Jurisprudence administrative

582 081 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

582 081

Décisions totales

384 307

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506114

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la suspension de son permis de conduire et le refus d'autoriser un véhicule équipé d'un éthylotest anti-démarrage. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral de suspension était suffisamment motivé et légal au regard des articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route, et que le refus d'autoriser l'EAD ne méconnaissait pas les dispositions de l'article R. 224-6 du même code. Les autres moyens, notamment le vice de procédure et l'erreur de droit, ont également été écartés.

Avocat : MORIN

19 mars 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601272

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre le refus implicite de sa carte de résident de dix ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment parce que l'intéressé s'était vu délivrer un récépissé autorisant le travail jusqu'au 4 juin 2026, ce qui préservait sa situation pendant l'instance au fond. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : KONATE

19 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601327

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un permis de construire délivré par le maire de Chartres. Le juge estime que les requérants, bien que justifiant d'un intérêt à agir, ne démontrent pas l'existence d'une urgence suffisante justifiant la suspension, ni ne présentent un moyen créant un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3 du code de l'urbanisme.

Avocat : WEINKOPF

19 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601216

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour "salarié". Le juge a retenu la présomption d'urgence applicable à un tel refus et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile créait un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension est ordonnée en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP OMNIA LEGIS

19 mars 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600778

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler son assignation à résidence. Le sujet principal est la légalité de cette mesure d'éloignement prise par la préfète de la Haute-Marne. Le tribunal a jugé que l'absence d'effet suspensif de l'appel formé par l'intéressée contre son obligation de quitter le territoire permettait légalement cette assignation à résidence, fondée sur les articles L. 731-1 et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600780

Sujet principal : Recours contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Juridiction : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (juge unique). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête et confirme la légalité de l'arrêté préfectoral. Textes appliqués : L'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui autorise l'éloignement d'un étranger en situation irrégulière. Le tribunal estime que l'intéressé, entré et séjournant irrégulièrement, ne fournit aucun argument juridique fondé pour contester la mesure.

Avocat : DENIS

19 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600799

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'assignation à résidence. Le juge estime que les conditions légales de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile sont remplies, notamment l'existence d'une perspective raisonnable d'éloignement. Il considère que l'absence de document de voyage et les démarches consulaires engagées par le préfet ne font pas obstacle à cette perspective.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

19 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600802

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a été saisi par la société SAS ADX Groupe d'une demande d'annulation d'une procédure de passation d'un accord-cadre. La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant ainsi fin à l'instance. Elle rejette par ailleurs la demande de l'office public de mise à la charge de la société requérante des frais exposés dans le cadre du litige.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

19 mars 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600804

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler son transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin et son assignation à résidence. Le juge a estimé que le préfet du Bas-Rhin était compétent pour prendre ces décisions et que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

19 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400050

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé le licenciement d'une adjointe de sécurité prononcé pendant sa période d'essai pour insuffisance professionnelle. La juridiction a jugé que la décision de la préfète était insuffisamment motivée, en violation de l'article 9 du décret du 17 janvier 1986 et des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal n'a pas examiné les autres moyens soulevés par la requérante.

Avocat : BLANDIN

19 mars 2026• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400200

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le retrait de son autorisation de visite en unité de vie familiale. Le tribunal a jugé que la décision du directeur du centre de détention, prise en application des articles L. 341-7 et R. 341-5 du code pénitentiaire pour des motifs liés au bon ordre et à la sécurité, n'était pas une simple mesure d'ordre intérieur mais un acte faisant grief, ouvrant ainsi la voie à un recours. Cependant, après examen, le tribunal a estimé que le retrait était légalement justifié et que les moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur d'appréciation) n'étaient pas fondés.

Avocat : AARPI THEMIS

19 mars 2026• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400753

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrer un permis de visite à une compagne d'un détenu. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le refus initial, fondé sur les impératifs de bon ordre, de sécurité et de prévention des infractions au sein de l'établissement pénitentiaire, était légal. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire, notamment celles relatives aux conditions de délivrance des permis de visite.

Avocat : CORSIGLIA

19 mars 2026• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400770

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé la décision du 25 octobre 2023 notifiant le montant de l'indemnité RIFSEEP à un attaché d'administration de l'État. Le juge a retenu l'incompétence de l'autorité signataire, le directeur départemental adjoint des territoires, car cet acte individuel n'entrait pas dans le champ des délégations prévues par l'arrêté préfectoral du 15 septembre 2023. La décision a été annulée sur le fondement des dispositions du décret n° 2009-1484 et des textes relatifs à la déconcentration et à la délégation des pouvoirs en matière de gestion des fonctionnaires.

19 mars 2026• Chambre 3
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401109

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur une demande d'indemnisation d'un détenu suite au retrait de son autorisation de visite en unité de vie familiale. Le tribunal a jugé que la décision du directeur du centre de détention, fondée sur le passage du requérant en commission de discipline, était illégale car elle ne relevait pas des motifs de maintien de l'ordre ou de sécurité prévus par le code pénitentiaire (articles L. 341-7 et R. 341-5). En conséquence, l'État a été reconnu responsable et condamné à verser une indemnité pour préjudice moral, dont le montant a été fixé par le juge.

Avocat : AARPI THEMIS

19 mars 2026• Chambre 3
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401110

**Sujet principal** : Recours d'une société prestataire de services contre des pénalités financières infligées par une université pour non-respect des obligations contractuelles (déficit d'heures de travail et irrégularités de pointage). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société Caronet et confirme le bien-fondé des pénalités, estimant que la décision de l'université était suffisamment motivée et que les stipulations contractuelles (CCAG FCS et CCAP) autorisaient leur application. **Textes appliqués** : Les dispositions du code de la commande publique, de l'arrêté du 30 mars 2021 (CCAG FCS), et les clauses spécifiques des cahiers des clauses administratives particulières (CCAP) des marchés.

Avocat : CGCB AVOCATS ET ASSOCIES

19 mars 2026• Chambre 3
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401152

**Sujet principal** : Recours en responsabilité décennale et contractuelle engagé par une commune contre l'entrepreneur et la maîtrise d'œuvre suite à des désordres affectant une voirie. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal, statuant en plein contentieux, devra déterminer la responsabilité des sociétés Eiffage (entrepreneur), Setecba Ingénierie et Atelier Paysage (maîtrise d'œuvre) concernant les désordres allégués, fixer le montant de l'indemnisation due à la commune et se prononcer sur les demandes de garantie entre les codéfendeurs. **Textes appliqués** : Les dispositions sur la responsabilité décennale (article 1792 du Code civil) et contractuelle sont invoquées, ainsi que l'article L. 761-1 du Code de justice administrative pour la condamnation aux frais irrépétibles.

Avocat : CL AVOCATS

19 mars 2026• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401649

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé la décision du 15 avril 2024 plaçant un détenu à l'isolement pour trois mois. Le juge a retenu un vice de procédure, constatant que l'autorité signataire de la décision n'avait pas justifié de sa qualité de directeur par intérim ni d'une délégation de signature, méconnaissant ainsi l'article R. 213-23 du code pénitentiaire. Les conclusions demandant une injonction sous astreinte ont été rejetées comme dépourvues d'objet, la mesure d'isolement étant terminée.

Avocat : AARPI THEMIS

19 mars 2026• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402216

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur deux requêtes d'un détenu contestant son placement à l'isolement et une sanction disciplinaire. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation des décisions de placement à l'isolement des 15 et 18 juillet 2024, ainsi que celle visant la sanction de cellule disciplinaire, considérant que les procédures étaient régulières. Les décisions ont été prises en application des dispositions du code pénitentiaire, notamment concernant les mesures d'isolement et la discipline.

Avocat : CAPPELLETTI

19 mars 2026• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402297

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur deux requêtes d'un détenu contestant son placement à l'isolement et une sanction disciplinaire. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation des décisions de placement à l'isolement des 15 et 18 juillet 2024, ainsi que celle visant la sanction de cellule disciplinaire, considérant que les procédures étaient régulières et les mesures justifiées. Les textes appliqués étaient principalement le code pénitentiaire, notamment ses articles relatifs au régime disciplinaire et à l'isolement.

Avocat : CAPPELLETTI

19 mars 2026• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403520

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. La juridiction a jugé que la requérante, dont la situation administrative était irrégulière et les précédentes demandes rejetées, ne remplissait pas les conditions légales pour obtenir un titre de séjour au titre de sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GEHIN

19 mars 2026• Chambre 3