Jurisprudence administrative

582 081 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

582 081

Décisions totales

384 307

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522112

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision n'était entachée ni d'un vice d'incompétence, ni d'une insuffisance de motivation, et que le préfet avait procédé à l'examen requis de la situation individuelle du requérant. Le tribunal a notamment jugé que les conditions de séjour et de travail du requérant étaient régies de manière complète par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non par le droit commun du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

19 mars 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522198

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police refusant un titre de séjour étudiant à la requérante et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en méconnaissant l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante justifiant du caractère réel et sérieux de ses études et de son apprentissage. Le tribunal a enjoint à l'administration de délivrer la carte de séjour dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : GONULTAS

19 mars 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522372

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral du 25 novembre 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant algérien et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. La juridiction a retenu que le préfet n'avait pas procédé à un examen attentif de la situation personnelle du requérant, notamment en ne tenant pas compte de l'ancienneté de son séjour en France depuis 2012 et de son précédent titre de séjour. Par conséquent, le tribunal a annulé l'ensemble des mesures (refus de titre, OQTF et interdiction de retour) et a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : TOMASI

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523089

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté n'était entaché ni d'un vice d'incompétence, ni d'un défaut de motivation, et qu'il ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a considéré que la situation personnelle et professionnelle de l'intéressé, notamment la durée récente de son activité stable, ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour au titre de cet article.

Avocat : SELMI

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523098

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine avait refusé d'abroger une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l'encontre d'un ressortissant égyptien. Le juge a retenu un défaut de motivation, car l'administration n'avait pas communiqué les motifs de son refus implicite malgré une demande régulière du requérant, en application des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet compétent de réexaminer la demande d'abrogation dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais engagés pour le litige.

Avocat : BERTRAND

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523167

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler les arrêtés d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour. La juridiction estime que l'OQTF est suffisamment motivée et que la mesure d'éloignement ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal fonde sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524402

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la décision fixant son pays de renvoi. La juridiction a estimé que l'arrêté était régulier en matière de délégation de signature et de motivation, et que le droit d'être entendu avait été respecté dans le cadre de la procédure d'asile. Elle a également jugé que le renvoi vers le Mali ne méconnaissait pas les dispositions protectrices de la Convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : OPOKI

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524707

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant bangladais visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que les décisions du préfet de police étaient régulières, notamment en ce qui concerne la signature et la motivation, et que l'examen de la situation personnelle du requérant avait été effectué. Les moyens invoqués, fondés sur la Convention européenne des droits de l'homme (articles 3 et 8) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers, ont été écartés.

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524721

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé le refus du préfet de police de délivrer un titre de séjour à une ressortissante chinoise. Le tribunal a jugé que la requérante remplissait les conditions légales de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étant entrée en France avant l'âge de treize ans et y ayant résidé de façon continue avec au moins un de ses parents. Il a en conséquence enjoint à l'administration de lui délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : CABINET LGAVOCATS (AARPI)

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524722

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral de juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'administration avait correctement examiné la situation, sans méconnaître les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence administrative relative aux obligations de quitter le territoire français.

Avocat : KEUFAK TAMEZE

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524730

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral de juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que l'arrêté était régulier, écartant notamment les moyens tirés de l'incompétence de son signataire et de son défaut de motivation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524964

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté préfectoral est suffisamment motivé et procède d'un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé, conformément aux exigences du code des relations entre le public et l'administration et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres moyens, notamment ceux tirés d'une erreur de droit ou d'une méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme, sont également écartés.

Avocat : DOGAN

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525591

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de fixation d'un pays de destination. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (6e Section - 3e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette les moyens soulevés par le requérant (incompétence, défaut de motivation, défaut d'examen sérieux, méconnaissance du droit d'être entendu) et juge, sur les points examinés, que l'arrêté attaqué est légal. La décision finale sur l'ensemble du recours n'est pas transcrite dans l'extrait fourni. **Textes appliqués** : Le tribunal se fonde principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 611-1), ainsi que sur les principes généraux relatifs aux droits de la défense.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525594

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant afghan, visant à annuler un arrêté préfectoral du 23 juillet 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée, reposait sur un examen sérieux de sa situation personnelle, et ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant n'ayant pas apporté la preuve des risques allégués en cas de retour. Les textes appliqués sont l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BEN MANSOUR

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527054

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante algérienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence de son signataire, sa motivation suffisante et l'examen sérieux de la situation de l'intéressée. Le jugement s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAIRE

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603830

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus de délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant ivoirien, parent d'enfants français. Le juge a rejeté la demande, estimant que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté préfectoral contesté, notamment au regard des conditions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, en particulier l'article L. 521-1, et écarte les moyens tirés de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention relative aux droits de l'enfant.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

19 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603818

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral imposant une interdiction de retour de trois ans à un ressortissant tunisien. La juridiction a jugé que l'arrêté était légal, notamment car il était signé par une autorité compétente en vertu d'une délégation régulière. Elle a appliqué les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que la décision devait être motivée au regard des critères légaux, ce qui était le cas en l'espèce.

Avocat : SILVA MACHADO

19 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604798

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler un arrêté de transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, à l'insuffisance de motivation et à la méconnaissance des droits procéduraux (articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013), n'étaient pas fondés. Il a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

19 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604800

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil d'une demandeuse d'asile. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, les conditions d'accueil ayant été rétablies avant le jugement, rendant le litige sans objet. Il a admis la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'OFII à verser des fraux irrépétibles à son avocat, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

19 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604938

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin III. La juridiction estime que la décision du préfet de police est régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire, la motivation suffisante et le respect des obligations d'information prévues à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal applique principalement le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

19 mars 2026• 8e Section - MESD