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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

205 955 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

205 955

Décisions totales

383 632

Ordonnances

391 858

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604041

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a déclaré incompétent pour connaître d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a constaté que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Paris, juridiction territorialement compétente.

25 février 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600690

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'injonction de délivrer un sauf-conduit pour se rendre à une audience de la Cour nationale du droit d'asile. La juridiction a constaté que la demande était devenue sans objet, l'administration ayant accordé le sauf-conduit avant l'examen par le juge, ce qui éteignait l'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La demande d'allocation d'une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code a également été rejetée.

Avocat : DE SA - PALLIX

25 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402759

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la société SFR d’un recours en excès de pouvoir contre des avis de saisie administrative à tiers détenteur et un titre de recettes émis par la commune d’Anglet pour le recouvrement de 35 889,32 euros liés à l’extension du réseau électrique. Après l’échec d’une proposition de médiation, la société SFR s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 25 février 2026, le président du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune contestation sur le fond de la créance n’a donc été tranchée.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

25 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508428

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas joint, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, une copie de sa requête en annulation à sa demande de suspension. La procédure de rejet sans débat contradictoire est appliquée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARLU HAGEGE

25 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501793

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant étranger demandant à être convoqué pour déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge estime que si l'administration doit recevoir le demandeur dans un délai raisonnable, aucune disposition législative ou réglementaire ne lui impose un délai déterminé pour fixer un rendez-vous. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 431-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BISALU

25 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507197

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... B... qui contestait la fin de sa prise en charge en centre d’hébergement d’urgence par une association. La juridiction s’est déclarée incompétente, estimant que le litige, relatif à l’exécution d’un contrat avec une personne morale de droit privé dans le cadre du dispositif général d’hébergement d’urgence (article L. 345-2-2 du code de l’action sociale et des familles), relevait de la juridiction judiciaire. Elle a appliqué les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 345-2-2 du code de l’action sociale et des familles pour motiver son incompétence.

25 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513795

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la requérante, une ressortissante tunisienne, ne justifie pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ses arguments (ancienneté de séjour, parcours universitaire, précarité) n'étant pas suffisants. La demande est donc rejetée sans examen du sérieux du moyen de légalité, suivant la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

25 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603182

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que les moyens invoqués, fondés sur la directive 2004/38/CE et la CEDH, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La requête a été jugée irrecevable au titre de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen de la condition d'urgence.

25 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603413

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant étranger visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour déposer une demande de carte de résident et de lui délivrer un récépissé. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas caractérisée, l'intéressé ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

25 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512908

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... dirigée contre le rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal constate que la requête, déposée sans la décision attaquée, n'a pas été régularisée malgré une mise en demeure, la rendant ainsi manifestement irrecevable. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des recours.

25 février 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501041

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après l’obtention d’un titre de séjour, désistement dont le tribunal lui a donné acte. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée en l’absence d’urgence. Les conclusions relatives aux frais d’instance ont également été rejetées, faute de demande préalable d’aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

25 février 2026
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501086

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. A... B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester une mise en demeure de payer des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties (années 2012 à 2014) dues par la SCI MEDAL, en invoquant la prescription quadriennale et la limitation de sa responsabilité d’associé. L’administration fiscale ayant renoncé au recouvrement des impositions litigieuses, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais de justice. Par ordonnance du 25 février 2026, le tribunal a donné acte du désistement et condamné l’État à verser 2 500 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FIDAL

25 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510879

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A... pour contester un arrêté préfectoral du 4 août 2025 refusant son admission au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le préfet des Bouches-du-Rhône a retiré cet arrêté en cours d'instance, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : TEYSSEYRÉ

25 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515154

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 28 septembre 2025 ordonnant son maintien en rétention. Le juge constate que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet des Bouches-du-Rhône a assigné M. B... à résidence par un arrêté du 20 décembre 2025, mettant fin à la mesure de rétention. En conséquence, les conclusions tendant à l’annulation de l’arrêté attaqué et à l’injonction sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. La requête est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : BOUYADOU

25 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515817

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du préfet des Bouches-du-Rhône ajournant sa demande de naturalisation à deux ans. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas démontré avoir formé le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre chargé des naturalisations, conformément à l'article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

25 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602834

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... C... contestant un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et obligeant à quitter le territoire. Le juge a constaté que le requérant n'était pas le destinataire de l'arrêté attaqué, qui visait M. B... C..., et qu'il ne justifiait d'aucun intérêt direct et personnel à agir. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, sans examen des moyens soulevés.

Avocat : VINCENSINI

25 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602994

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre les décisions de mise à la retraite d'office et de radiation des cadres prises par le centre hospitalier Valvert. Le juge a constaté que la requérante avait déjà présenté une demande de suspension identique, déjà rejetée par une précédente ordonnance, et qu'elle ne pouvait utilement la réitérer devant le même juge. En application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, le juge rappelant également le caractère abusif d'une telle réitération.

25 février 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600324

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., un ressortissant roumain éloigné vers la Roumanie. Le juge a constaté que la « déclaration » transmise par le requérant ne constituait pas une requête au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, faute de conclusions et de moyens précis. À titre surabondant, les éventuels recours contre l'obligation de quitter le territoire français du 1er mars 2025 et la décision de rétention du 12 janvier 2026 étaient tardifs. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

25 février 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600433

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... visant à annuler une délibération du conseil municipal de Fain-lès-Montbard du 17 mai 2019 autorisant la vente d'une parcelle communale. Le juge a constaté que la délibération avait été affichée en mairie du 20 mai au 24 juin 2019, faisant courir le délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La requête, enregistrée le 3 février 2026, était tardive. Cette solution est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans invitation à régulariser.

25 février 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600703

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon, prise par délégation de sa présidente, concerne un litige relatif à une sanction disciplinaire sportive. M. B... contestait une suspension d'un an de toutes fonctions officielles infligée par la commission régionale d'appel de la ligue Bourgogne-Franche-Comté de football. Le tribunal, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, ne se prononce pas sur le fond mais constate son incompétence territoriale. En application des articles R. 351-3, L. 321-1 et R. 322-1 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à la Cour Administrative d'Appel de Lyon, seule compétente pour connaître de l'appel contre le jugement du tribunal administratif de Dijon.

25 février 2026