Jurisprudence administrative

582 081 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

582 081

Décisions totales

384 307

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401664

Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté préfectoral du 26 mars 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B... La juridiction a jugé que les condamnations pour conduite en état d'ivresse, sanctionnées uniquement par des amendes, ne caractérisaient pas, en l'espèce, une menace pour l'ordre public justifiant le refus. La décision s'appuie sur les articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PIERRE

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500341

**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet de proposer un logement adapté à une personne reconnue prioritaire et urgente par une commission de médiation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guyane (statuant en juge unique). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme irrecevable pour tardiveté. Le recours a été introduit après l'expiration du délai légal de quatre mois suivant le délai d'attente de six mois après la décision de la commission. **Textes appliqués** : Articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, et articles R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative, fixant les délais stricts pour agir.

19 mars 2026• Juge Unique
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500641

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B... A... visant à enjoindre au préfet de lui proposer un logement adapté. Le juge a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, car il a été introduit le 6 mai 2025, au-delà du délai légal expirant le 29 juillet 2024. Cette décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l'article R. 778-2 du code de justice administrative, qui fixent les délais stricts pour agir après une décision de commission de médiation.

19 mars 2026• Juge Unique
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501022

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en juge unique, a fait droit à la requête de Mme B... en enjoignant au préfet de lui proposer un logement adapté à ses besoins et capacités. Le tribunal a constaté que la requérante avait été reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par la commission de médiation, et que l'État n'avait pas satisfait à son obligation de résultat. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent cette obligation à l'État en cas de reconnaissance d'un droit au logement opposable.

19 mars 2026• Juge Unique
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502177

Sujet principal : Demande d'injonction au préfet de proposer un logement adapté à une personne reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation. Juridiction : Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en juge unique. Solution retenue : Le tribunal fait droit à la requête et enjoint au préfet de la Guyane de proposer à la requérante un logement correspondant à ses besoins et capacités, tel que défini par la commission de médiation. Textes appliqués : Articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, imposant à l'État une obligation de résultat de logement dans un délai déterminé après une décision de priorité et d'urgence.

19 mars 2026• Juge Unique
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600448

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a été saisi par une ressortissante haïtienne bénéficiaire de la protection subsidiaire qui ne parvenait pas à déposer sa demande de carte de séjour via la plateforme numérique obligatoire. Le juge a ordonné au préfet de lui fixer un rendez-vous physique pour enregistrer sa demande, considérant l'urgence liée à sa situation administrative bloquée et l'impossibilité d'utiliser le téléservice malgré ses diligences. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers (article R. 431-2 et arrêtés d'application) prévoyant une solution de substitution en cas de dysfonctionnement du service en ligne.

Avocat : RIVIERE

19 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600457

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme A... visant à suspendre le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime que les difficultés matérielles et sociales alléguées ne caractérisent pas l'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale n'est établi. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que les arguments tirés de la Convention européenne des droits de l'homme ou de la Convention internationale des droits de l'enfant ne soient retenus pour justifier la suspension.

19 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600470

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée, ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, notamment au regard des risques allégués en cas de retour dans son pays d'origine. La juridiction a toutefois admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Les textes principaux appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIGNEIRA

19 mars 2026
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2600040

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution de la délibération du 9 février 2026 par laquelle la Collectivité de Saint-Martin exerçait son droit de préemption statutaire sur une parcelle. Le juge a retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard du non-respect du délai de deux mois pour notifier la décision de préemption après la réception de la déclaration d'intention d'aliéner, prescrit par l'article LO 6314-7 du code général des collectivités territoriales. La demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : OVEREED

19 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602032

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté une demande d'expertise concernant la dangerosité présumée de l'avenue Jean Graille à La Ciotat. Le juge a estimé que la mesure n'était pas utile, les requérants disposant déjà d'un constat d'huissier et la commune ayant engagé une étude technique sur la sécurisation de la voie. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'ordonnance d'une expertise à son utilité pour un litige principal.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

19 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602203

Le Tribunal administratif de Marseille rejette les demandes de suspension en référé visant une délibération métropolitaine modifiant un PLUi pour interdire les hébergements touristiques sur le site du parc d'attraction Ok Corral. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, les requérants ne démontrant pas d'atteinte grave et immédiate à un intérêt public. Les moyens soulevés, notamment sur la méconnaissance de la procédure d'enquête publique (article L. 153-43 du code de l'urbanisme) et l'erreur manifeste d'appréciation concernant le risque d'incendie, ne créent pas non plus un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SELARL GRIMALDI & ASSOCIES

19 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602207

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette les demandes de suspension en référé visant la délibération métropolitaine du 15 décembre 2025 modifiant le PLUi. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, les requérants ne démontrant pas d'atteinte grave et immédiate à un intérêt public, et que les moyens soulevés ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GRIMALDI & ASSOCIES

19 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602726

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, rejette la demande des sociétés requérantes visant à suspendre la décision de caducité d'un permis de construire. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas caractérisée, les travaux étant interrompus depuis plus d'un an. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article R. 424-17, relatif aux conditions de caducité des permis.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

19 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602953

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision de radiation des cadres d'une puéricultrice hospitalière. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension, estimant que les moyens soulevés ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Il condamne la requérante à payer 400 euros au centre hospitalier au titre des frais exposés. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension).

Avocat : WATHLE

19 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603073

Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille (juge des référés). Solution retenue : Il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'injonction, car le requérant a déjà obtenu satisfaction par une décision favorable de l'administration annonçant la délivrance de sa carte de séjour. Textes appliqués : Code de justice administrative (article L. 521-3 pour le fondement du référé, article R. 761-1 pour les dépens).

19 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603295

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale pour évaluer les préjudices corporels de M. D... A..., suite à une chute sur la voie publique imputée à un défaut d'entretien. L'expertise a été jugée utile au regard d'un éventuel recours en responsabilité contre la métropole Aix-Marseille-Provence, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. En revanche, le tribunal a rejeté la demande d'imposer à l'expert un pré-rapport et a refusé de mettre à la charge des défenderesses les frais d'instance sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : MAS

19 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603592

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise sur les désordres du réseau d'assainissement de Barbentane, invoquant l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Il a mis hors de cause le préfet et la commune, estimant leur présence inutile, mais a jugé nécessaire la participation de l'association syndicale des eaux de ruissellement. La demande de condamnation de la société SAUR aux frais d'instance a été rejetée sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP DE ANGELIS ET ASSOCIES

19 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603664

Le Tribunal administratif de Marseille a constaté le désistement d'instance du requérant, M. B..., dans le cadre d'un référé-suspension visant un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge a donné acte de ce désistement, intervenu après que l'intéressé a reçu une attestation de décision favorable concernant son titre. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de constater le désistement sans audience après l'engagement de la procédure.

19 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603857

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la demande de la société SNEF visant à annuler la procédure de passation d'un marché public de maintenance et d'installation de vidéoprotection attribué par le département des Bouches-du-Rhône. Le juge estime que le département a satisfait à ses obligations d'information envers le candidat évincé, conformément aux articles R. 2181-3 et R. 2181-4 du code de la commande publique, et que les griefs d'erreur manifeste d'appréciation ne sont pas établis. La demande de communication de documents sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative est également rejetée.

Avocat : PHARE AVOCATS

19 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604534

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de la SARL Lily visant à suspendre un arrêté préfectoral de fermeture administrative de son établissement. Le juge a estimé que la société n'avait pas démontré le caractère d'urgence requis, faute d'éléments probants sur les conséquences économiques graves et immédiates d'une fermeture d'un mois. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative relatifs aux conditions de l'urgence en référé-suspension.

Avocat : REYNAUD

19 mars 2026