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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

574 795 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

574 795

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 007

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400494

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre une pénalité financière infligée par la CPAM à un opticien pour manquement aux règles de distribution de l'offre « 100% santé ». **Juridiction** : Tribunal Administratif de Strasbourg (5e chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la SARL et confirme la pénalité. Il écarte les moyens de la société, notamment le vice de procédure (l'opticien avait bien été invité à présenter ses observations) et l'argument d'une régularisation ultérieure, sans incidence sur le constat du manquement. **Textes appliqués** : Articles L. 165-1-4 et R. 165-86 du code de la sécurité sociale, ainsi que l'arrêté du 3 décembre 2018 fixant les règles de présentation de l'offre.

Avocat : FALALA

7 avril 2026• 5e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507696

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), la fixation d'un pays de renvoi et une interdiction de retour à l'encontre de deux ressortissants géorgiens. Le tribunal a constaté le désistement pur et simple des requérants, intervenu après le rejet de leur demande d'asile. En conséquence, il a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond de l'affaire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL AXIO AVOCATS

7 avril 2026• 5e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602449

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné un recours en excès de pouvoir contre le refus de l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil d'une demandeuse d'asile. Le tribunal a annulé la décision attaquée du 4 mars 2026, considérant qu'elle méconnaissait l'autorité de la chose jugée attachée à un arrêt antérieur de la cour administrative d'appel de Nancy. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 551-16.

Avocat : GAUDRON

7 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602458

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs arrêtés préfectoraux (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence) pris à l'encontre de deux étrangers. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux fondés sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La juridiction a ainsi confirmé la légalité des mesures de reconduite à la frontière et des mesures d'éloignement prononcées par le préfet du Haut-Rhin.

Avocat : SABATAKAKIS

7 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602721

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C..., un demandeur d'asile afghan, visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Allemagne et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le signataire des décisions était compétent en vertu d'une délégation régulière et a écarté les moyens soulevés, notamment ceux relatifs au défaut d'information et d'entretien individuel prévus par le règlement Dublin III (règlement (UE) n° 604/2013). La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a, en revanche, été accordée en raison de l'urgence.

Avocat : AIRIAU

7 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602722

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté d'assignation à résidence pris par le préfet du Bas-Rhin à l'encontre d'une demandeuse d'asile congolaise enceinte. La juridiction a estimé que la mesure, prise pour l'exécution d'un transfert vers la Belgique, était illégale au regard de l'état de grossesse à risque de la requérante et de son obligation de pointage hebdomadaire sur une durée de 45 jours. Le tribunal a également admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a mis à la charge de l'État une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AIRIAU

7 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2603010

Sujet principal : Demande en référé-suspension pour obtenir la délivrance de documents professionnels (fiche de paie, certificat de travail, attestation France Travail) par un centre hospitalier. Juridiction : Tribunal administratif de Strasbourg (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête, considérée comme manifestement mal fondée, car le moyen invoqué ne crée pas un doute sérieux sur la légalité d'une décision administrative. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, relatifs aux conditions du référé-suspension et au rejet sans instruction des requêtes manifestement mal fondées.

7 avril 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503740

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le classement sans suite d'une demande d'acquisition de la nationalité française. Le juge estime que ce classement, motivé par un dossier incomplet (absence notamment d'un acte de mariage antérieur), ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours. La requête est donc déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et des dispositions du décret du 30 décembre 1993.

Avocat : SCHWEITZER

7 avril 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409798

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office des requérants. Ce désistement est prononcé car les requérants, invités à confirmer le maintien de leur recours contre le rejet de leur demande de reconnaissance prioritaire de relogement, n'ont pas répondu dans le délai imparti. La juridiction applique les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative relatifs à la procédure de désistement d'office pour défaut de confirmation des conclusions.

7 avril 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410809

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante dans un litige relatif au recouvrement d'indus d'aide personnalisée au logement. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise un magistrat désigné à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond du litige opposant la requérante à la caisse d'allocations familiales du Rhône.

7 avril 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500083

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A... B..., qui avait demandé l'annulation d'une décision de la caisse d'allocations familiales du Rhône lui réclamant un indu de prime exceptionnelle de fin d'année. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond du litige.

Avocat : MOUTOUSSAMY

7 avril 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2604671

Sujet principal : Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture en vue du dépôt d'une demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête. Le juge estime que l'injonction demandée ferait obstacle à une décision administrative préexistante (refus de rendez-vous du 29 janvier 2025), ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MEGAM

7 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2201394

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant la reconduite à la frontière d'un ressortissant sénégalais. La juridiction a jugé que, l'intéressé n'ayant pas obtenu la reconnaissance de la nationalité française par le tribunal judiciaire, le refus de titre de séjour était légalement fondé. Toutefois, elle a annulé la décision pour erreur de droit, considérant que le préfet n'avait pas examiné la demande à l'aune des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006, qui prévoient une admission exceptionnelle au séjour pour motifs humanitaires.

Avocat : TOMASI

7 avril 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316661

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes d'une fonctionnaire territoriale contestant les décisions la concernant, notamment la prolongation de son congé de longue maladie et sa mise à la retraite pour invalidité. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, relatifs à l'incompétence du signataire, au défaut de motivation, aux vices de procédure et à l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. Il a notamment considéré que la procédure contradictoire avait été respectée et que la requérante ne pouvait plus bénéficier d'un congé de longue durée, conformément à l'autorité de la chose jugée d'un arrêt antérieur de la cour administrative d'appel.

Avocat : MAUJEUL

7 avril 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317230

La requérante contestait sa radiation des cadres et sa mise à la retraite d'office par la Ville de Paris devant le Tribunal Administratif de Paris. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la décision de radiation était justifiée par l'atteinte de la limite d'âge légale, conformément aux articles L. 556-1 et L. 556-2 du code général de la fonction publique. Il a également jugé irrecevables ses conclusions indemnitaires, faute de demande préalable et de moyens suffisants.

Avocat : MARCEL

7 avril 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402737

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler les arrêtés d'expulsion et de fixation du pays de destination. La juridiction a estimé que le ministre de l'intérieur avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que les condamnations et le comportement agressif de l'intéressé, évoluant vers des menaces à caractère terroriste, constituaient une menace grave pour l'ordre public et portaient atteinte aux intérêts fondamentaux de l'État. Le tribunal a également jugé que l'arrêté fixant le Maroc comme pays de destination ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ARNAULT CHAPUIS (SELARL)

7 avril 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425681

**Sujet principal** : Recours contre le refus de la commission de médiation de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent d'une demande de logement social. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (4e Section - 2e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la demanderesse. Il écarte d'abord l'exception d'irrecevabilité soulevée par le préfet, constatant que la décision attaquée était bien jointe au dossier. Sur le fond, il estime que la commission de médiation, qui a motivé son refus en relevant que la requérante était hébergée dans des conditions matérielles acceptables (un T3 de 60 m² pour trois personnes), n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. **Textes appliqués** : Les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que l'article R. 412-1 du code de justice administrative.

7 avril 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427773

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus implicite de la commission de médiation de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d'hébergement. La juridiction a constaté que la commission avait en réalité accordé cette reconnaissance par une décision antérieure, rendant la requête dépourvue d'objet et donc irrecevable. Le tribunal a également déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant été accordée entre-temps.

Avocat : KWEMO

7 avril 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429061

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler la décision de la commission de médiation de Paris refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a jugé que la décision contestée, qui motivait son refus par le rejet d'une offre de logement adaptée par la requérante, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La juridiction a appliqué les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment l'article L. 441-2-3, relatives aux conditions de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent d'une demande.

Avocat : DENEUVE

7 avril 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504315

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant chinois condamné pour meurtre, qui demandait l'annulation de son arrêté d'expulsion du 5 décembre 2024. Le tribunal a jugé que le préfet de police était compétent pour signer l'arrêté et que la motivation de la décision, qui invoquait une menace grave pour l'ordre public, était suffisante au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 631-1) et du code des relations entre le public et l'administration. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, faute d'urgence démontrée.

Avocat : CABINET CHANGO AVOCATS

7 avril 2026• 4e Section - 2e Chambre