LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508949

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait des injonctions contre la commune de Muespach. La requérante sollicitait la mise hors tension d'un candélabre et de câbles décoratifs situés près de sa propriété, invoquant un risque d'incendie. Le juge a estimé que les mesures demandées n'étaient pas provisoires, se heurtaient à une contestation sérieuse (décision négative de la commune et incompétence de celle-ci), et ne pouvaient donc être ordonnées. Les conclusions de Mme B... ont été intégralement rejetées.

Avocat : SELARL DÔME AVOCATS

5 décembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508959

Cette décision du Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande de M. A..., ressortissant marocain marié à une Française. Le juge constate que le préfet du Bas-Rhin n'a pas permis à l'intéressé de déposer sa demande de titre de séjour depuis plus de deux ans en raison d'un blocage de son compte sur le téléservice ANEF, malgré ses multiples démarches. Estimant les conditions d'urgence et d'utilité remplies, le tribunal enjoint au préfet de convoquer M. A... afin d'enregistrer sa demande et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, sous astreinte. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

« Précédent491492493494495496497Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : L'ILL LEGAL

5 décembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503593

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Jullié. Celle-ci sollicitait une expertise pour déterminer les causes et conséquences des désordres (faïençages) affectant le revêtement de la route départementale RD 68, apparus après la réception des travaux en 2018. Le juge a désigné un expert avec une mission complète, incluant l’analyse des liens contractuels, la chronologie des opérations et la qualification des désordres. Les demandes des parties relatives à l’avance des frais et aux dépens ont été rejetées, ces questions relevant de la seule présidente de la juridiction.

Avocat : SCP RIVA ET ASSOCIES

5 décembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515311

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la Métropole de Lyon d’une demande d’expertise fondée sur l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, concernant des bâtiments situés à Solaize présentant un danger pour la sécurité publique. La juge des référés a fait droit à cette demande en désignant un expert avec pour mission d’examiner les immeubles, de constater leur état, de se prononcer sur l’existence d’un danger imminent et de proposer des mesures de sécurité. L’expert devra remettre son rapport sous forme électronique au plus tard le 23 décembre 2025. La décision s’appuie sur les articles L. 511-1, L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur le code de justice administrative.

5 décembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400035

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B..., technicienne à la direction départementale des territoires de la Corse-du-Sud, qui contestait le montant de son complément indemnitaire annuel (CIA) fixé à 550 euros pour 2023. La requérante soutenait que ce montant, correspondant à une manière de servir « satisfaisante », était en contradiction avec l’évaluation positive de son entretien professionnel de 2022. Le tribunal a jugé que le CIA doit être fixé en tenant compte du dernier entretien professionnel disponible, lequel ne peut porter que sur l’année N-1, et que la décision attaquée n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. La solution s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets n° 2010-888 et n° 2014-513.

5 décembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400153

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. A..., ancien militaire, contestant le refus de la ministre des armées de lui accorder une pension militaire d'invalidité pour des séquelles au pouce droit et aux cervicales. Le tribunal a rappelé que la décision de la commission de recours de l'invalidité du 9 novembre 2023 s'était substituée à la décision initiale, rendant irrecevables les moyens tirés de vices propres à cette dernière. Il a écarté le moyen d'incompétence du signataire de la décision attaquée. Le tribunal a ensuite statué sur le fond du droit à pension en application de l'article L. 121-1 du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre.

Avocat : CELLI

5 décembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201444

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SAS Maquis et Mer, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements en Corse de 21 437 euros au titre de 2021. La juridiction a jugé que les travaux de rénovation réalisés par la société, qui n’augmentaient ni la capacité ni le nombre de personnes logées dans son hôtel, ne constituaient pas un « investissement initial » au sens du règlement UE n° 651/2014. Par conséquent, ils n’étaient pas éligibles au crédit d’impôt prévu à l’article 244 quater E du code général des impôts, et la demande a été rejetée.

Avocat : FERRANDINI

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300155

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SARL Résidence Hôtelière San Lucianu, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements en Corse de 122 283 euros au titre de l’exercice 2021. La société contestait l’application du règlement (UE) n° 651/2014 et de la notion d’investissement initial, arguant que ses travaux de rénovation constituaient un tel investissement. Le tribunal a jugé que les investissements réalisés ne répondaient pas à la définition d’investissement initial prévue par le règlement, car ils n’avaient pas pour objet la création, l’extension, la diversification ou un changement fondamental du processus de production. En conséquence, la requête a été rejetée, sans application des textes invoqués par la société.

Avocat : ALPI

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300491

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de Mme A..., cadre de santé, qui sollicitait la condamnation de la collectivité de Corse à l'indemniser pour le refus de lui accorder un congé de longue maladie ou de longue durée. Le tribunal a jugé que l'état de santé de la requérante, un syndrome anxiodépressif, ne présentait pas le caractère invalidant et de gravité confirmée requis par l'article 57 de la loi du 26 janvier 1984 et le décret du 30 juillet 1987 pour ouvrir droit à ces congés. En l'absence d'illégalité fautive, la responsabilité de la collectivité n'a pas été engagée, et la demande d'expertise complémentaire a également été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

5 décembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300512

Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B... épouse A... contestant le refus de l’Office national des combattants et des victimes de guerre (ONaCVG) de lui accorder une aide financière sur le fondement du décret n° 2018-1320 du 28 décembre 2018. La requérante sollicitait l’annulation de la décision du 3 mars 2023, motivée par le caractère tardif de sa demande, déposée après la date limite du 31 décembre 2022. Le tribunal a estimé que Mme B... n’apportait pas la preuve de l’envoi de sa demande avant cette échéance, l’avis de réception produit étant dépourvu de cachet postal ou de date de réception probante. En conséquence, la solution retenue est le rejet de la requête, faute pour la requérante d’établir le respect du délai prévu par le décret.

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502445

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... tendant à la suspension de la décision du 15 septembre 2025 de la directrice de l’IFMS de l’HNFC refusant son redoublement. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ayant déjà bénéficié de deux redoublements et ne justifiant pas d’une situation particulière justifiant une urgence à suspendre la décision en début d’année universitaire. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l’article 51 de l’arrêté du 21 avril 2007 et de l’erreur d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MAAMOURI ABDELKARIM

5 décembre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302386

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, a été saisi par la société GRDF pour obtenir réparation du préjudice matériel subi suite à l'endommagement d'un branchement de gaz par la société Daumas TP lors de travaux publics de remplacement de caniveaux. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de la société Daumas TP en tant qu'entrepreneur participant à un travail public, conformément au principe applicable aux dommages causés aux tiers. Il a écarté l'exception de faute de la victime invoquée par la défense, estimant que GRDF avait correctement signalé l'installation. En conséquence, la société Daumas TP a été condamnée à verser à GRDF la somme de 2 380,05 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 6 avril 2023, sur le fondement de l'arrêté du 13 juillet 2000 portant règlement de sécurité de la distribution de gaz.

Avocat : SCP REY GALTIER

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302564

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) était saisi par M. A... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2017 à 2019, ainsi que des pénalités, et à demander réparation d’un préjudice. Le litige portait principalement sur la remise en cause du quotient familial du requérant, l’administration ayant initialement réduit le nombre de parts fiscales après sa séparation. Le tribunal a constaté que les dégrèvements successifs opérés par l’administration avaient fait droit aux demandes de M. A... concernant le quotient familial, rendant sans objet les conclusions à fin de décharge des impositions et pénalités. En revanche, les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables, faute pour le requérant d’avoir préalablement lié le contentieux par une réclamation préalable auprès de l’administration.

Avocat : SELAS AVOCATS PICOVSCHI

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508021

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a fait droit à la demande de Tisséo Ingénierie visant à prévenir d'éventuels litiges liés aux travaux de construction de la 3ème ligne de métro (ligne C). Il a ordonné une expertise avant travaux pour constater l'état extérieur et intérieur des immeubles riverains et décrire les désordres éventuels. Cette mesure, fondée sur les articles R. 621-1 à R. 621-14 du code de justice administrative, vise à établir un état des lieux contradictoire. L'expert désigné devra déposer son rapport sous quatre mois, et la société requérante est chargée de notifier l'ordonnance aux propriétaires concernés.

5 décembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402605

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de l'association ADEBA. Cette mesure vise à déterminer les causes des débordements des réseaux d'eaux usées gérés par le SIBA, survenus depuis décembre 2023, et à proposer des solutions pour y remédier. Le tribunal a également ordonné la mise en cause de nombreuses collectivités et entreprises potentiellement concernées, tout en rejetant les demandes de mise hors de cause de certaines communes non situées dans le bassin versant. La solution retenue est donc l'organisation d'une expertise contradictoire pour éclairer d'éventuelles actions en responsabilité.

Avocat : SCP CORNILLE - FOUCHET - MANETTI

5 décembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302490

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D..., professeur des écoles, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser plus de 76 000 euros pour divers préjudices. Le requérant invoquait un harcèlement moral et une faute de l'administration pour l'avoir "mis au placard". Le tribunal a jugé que les difficultés rencontrées par l'agent, liées à sa prise de poste et à la crise sanitaire, relevaient de l'exercice normal de ses fonctions et ne permettaient pas de présumer un harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée.

Avocat : CABINET CASSEL

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302739

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de M. et Mme A... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions exceptionnelles sur les hauts revenus pour 2015-2017. L'administration avait appliqué l'article 155 A du code général des impôts pour requalifier en traitements et salaires imposables en France les sommes versées par la SAS A... à la SARL luxembourgeoise J2MI pour des prestations de dirigeance. Le tribunal a jugé que l'administration apportait la preuve que M. A... contrôlait J2MI et réalisait lui-même les prestations, sans intervention propre de la société luxembourgeoise, rendant l'article 155 A applicable. Il a également écarté le moyen tiré de la convention fiscale franco-luxembourgeoise, estimant que le siège de direction effective de J2MI était en France.

Avocat : MAUREL

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302961

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête indemnitaire de M. A..., éducateur principal des activités physiques et sportives, qui demandait 32 500 euros à la commune de Montpellier pour absence d'affectation depuis quatre ans. Le tribunal a estimé que la faute de l'administration n'était pas établie, la commune ayant démontré que M. A... avait été affecté à un poste de chargé administratif polyvalent suite à un avis médical. En conséquence, la responsabilité de la commune n'a pas été engagée. M. A... a été condamné à verser 500 euros à la commune au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BETROM

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303769

Le Tribunal administratif de Montpellier rejette la demande indemnitaire de M. C..., surveillant pénitentiaire, qui sollicitait 16 280 euros en réparation du déficit fonctionnel consécutif à un accident de service survenu le 18 mai 2017. Le tribunal fait droit à l’exception de prescription quadriennale soulevée par le garde des sceaux, ministre de la justice, en application de la loi n°68-1250 du 31 décembre 1968. La date de consolidation des blessures ayant été fixée au 5 mai 2018, le délai de prescription a commencé à courir le 1er janvier 2019 pour expirer le 31 décembre 2022. La réclamation préalable de l’agent, adressée le 21 mars 2023, étant tardive, sa créance est prescrite et sa requête est rejetée.

Avocat : BETROM

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304812

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B..., né en 2001 et atteint de troubles du comportement, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 90 000 euros en réparation des préjudices résultant de son absence de scolarisation à partir de ses douze ans. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que les fautes et les préjudices invoqués n'étaient pas fondés, et a également relevé que les préjudices antérieurs au 1er janvier 2018 étaient prescrits. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 111-1, L. 111-2, L. 112-1 et L. 351-1 du code de l'éducation, qui garantissent le droit à l'éducation et la scolarisation des enfants handicapés.

Avocat : LARROQUE FLORENT

5 décembre 2025• 3ème chambre