LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 168

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302558

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la demande de décharge de taxe foncière présentée par un propriétaire. Le sujet principal est le refus d'un dégrèvement au titre de la vacance d'un logement destiné à la location. La juridiction estime que la vacance prolongée du bien, liée à la découverte de vices nécessitant d'importants travaux, n'était pas indépendante de la volonté du contribuable au sens de l'article 1389 du code général des impôts, condition nécessaire pour obtenir le dégrèvement.

8 avril 2026• MSS 2ème chambre M. ALBOUY
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302747

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'une demande de décharge et de restitution concernant la taxe annuelle sur les engins maritimes à usage personnel (TAEUP) pour les années 2022 et 2023. Le requérant contestait l'imposition au motif qu'il avait vendu le bateau avant la période taxée. Le tribunal a jugé irrecevable la demande relative à l'année 2023, car aucune réclamation préalable obligatoire n'avait été présentée à l'administration pour cette année, en application des articles L. 423-35, L. 423-36 du code des impositions et L. 190 du livre des procédures fiscales.

8 avril 2026• 2ème Chambre
« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302848

La SAS Menuiserie Bellec a demandé au Tribunal Administratif de Rennes l'annulation des décisions rejetant son bénéfice au crédit d'impôt "métiers d'art" pour 2020 et 2021. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que son activité d'agencement intérieur sur mesure, bien qu'inscrite sur la liste des métiers d'art, ne relevait pas du champ d'application de l'article 244 quater O du code général des impôts, car elle aboutit à la création d'éléments incorporés à des immeubles et non de biens meubles.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS FIDAL

8 avril 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304319

La décision concerne un recours en plein contentieux portant sur la décharge de rappels de TVA et de pénalités. Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société APPIA Senso. Il a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée au sens de l'article L. 57 du Livre des Procédures Fiscales et que la comptabilité de la société, entachée d'irrégularités graves (modifications post-clôture et post-avis de vérification), pouvait légalement être rejetée comme non probante au regard des articles du Plan Comptable Général.

8 avril 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305104

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande d'indemnisation d'une enseignante pour le refus de son inscription sur la liste d'aptitude exceptionnelle de 2021. La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas commis de faute, le refus étant fondé sur le non-achèvement d'un stage obligatoire requis par l'article 5 du décret n°2020-1812 du 29 décembre 2020. Les préjudices financier et moral allégués par la requérante n'ont pas été reconnus comme établis.

Avocat : CHRISTIAN

8 avril 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306446

La décision concerne la contestation par une société de sa cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2023. Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Solidus Solutions ADL. La juridiction a jugé que, conformément aux articles 1400, 1402, 1403 et 1415 du code général des impôts, la société restait redevable car la mutation de propriété n'avait pas été publiée au fichier immobilier avant le 1er janvier 2023, date de référence pour l'imposition.

8 avril 2026• MSS 2ème chambre M. ALBOUY
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400289

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... qui contestait des rectifications et pénalités fiscales pour défaut de déclaration de revenus non commerciaux (activité d'agent commercial) sur la période 2013-2017. La juridiction a jugé régulière la procédure de rectification contradictoire et a validé l'évaluation d'office des bénéfices ainsi que la majoration de 80 % pour activité occulte, au titre des articles L. 169 et suivants du livre des procédures fiscales. Elle a également estimé infondées les critiques sur le calcul des charges et du quotient familial.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS JURISDOMUS

8 avril 2026• 2ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601403

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet de la Moselle d'expulser M. B... de son logement d'urgence pour demandeurs d'asile. Le juge a estimé que le préfet n'apportait pas la preuve d'une situation d'urgence suffisante au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour justifier une mesure aussi grave. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à l'hébergement des demandeurs d'asile.

Avocat : MANLA AHMAD

8 avril 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602273

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution des arrêtés municipaux s'opposant à l'installation d'une antenne-relais par SFR. Le juge a retenu l'urgence au regard de l'intérêt public à la couverture du territoire et a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation des arrêtés, créaient un doute sérieux sur leur légalité. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : BIDAULT

8 avril 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602389

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension de l'exclusion définitive d'un lycéen. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (absence de mention des voies de recours et disproportion de la sanction) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision du conseil de discipline. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence ou la fin de non-recevoir, l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est toutefois accordée à la requérante.

Avocat : HALIL

8 avril 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 513633

Avocat : SCP SPINOSI

7 avril 2026ECLI:FR:CEORD:2026:513633.20260407• Juge des référés
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606131

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande du préfet du Val-d’Oise visant à suspendre l’arrêté municipal accordant un permis de construire pour un centre cultuel. Le juge estime que les moyens soulevés, concernant principalement le non-respect présumé des règles du PLU sur le stationnement et les aménagements extérieurs, ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’acte. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales (article L. 2131-6) et du code de l’urbanisme.

Avocat : PILLET

7 avril 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524983

**Sujet principal** : Demande en référé-suspension visant à suspendre le rejet d'une demande de regroupement familial et à enjoindre à l'administration de réexaminer la situation du requérant, un ressortissant algérien handicapé. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a rejeté la demande de suspension et d'injonction, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie. Il a toutefois condamné l'État à verser 2 000 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés non compris dans les dépens. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (condition d'urgence pour le référé-suspension) et l'article L. 761-1 du même code (condamnation aux frais non compris dans les dépens). Les moyens soulevés invoquaient également le code des relations entre le public et l'administration, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article 8 de

Avocat : MEGHERBI

7 avril 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413495

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a accordé une provision aux requérants pour les préjudices résultant d'une infection nosocomiale contractée après une opération de la hanche. Le juge a considéré que la responsabilité de l'Assistance Publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP) n'était pas sérieusement contestable, au vu des rapports d'expertise établissant le lien de causalité. La décision s'appuie sur les articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : JRF AVOCATS

7 avril 2026
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512307

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête d'un ressortissant algérien contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire (OQTF) et le délai de départ volontaire. Le tribunal a jugé que le préfet des Yvelines était compétent pour signer les décisions contestées et que le refus de titre de séjour, fondé sur l'absence de contrat de travail visé par l'administration, était légal. La décision s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LEVY

7 avril 2026• 5ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411788

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un retrait de points pour une infraction routière du 3 octobre 2023. Le requérant s'étant désisté pour les quatre autres infractions, le tribunal a jugé irrecevable le recours concernant l'infraction restante, car il a été formé hors délai après la notification de la décision contestée. La juridiction a appliqué les dispositions du code de justice administrative relatives aux délais de recours (articles R. 421-1 et R. 421-5).

Avocat : SELARL SAMSON & WEIL

7 avril 2026• 11ème chambre, JU
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310554

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête d'un professeur contestant la liquidation de sa pension civile. Le tribunal a jugé que le service des retraites de l'État avait correctement appliqué l'article L. 53 du code des pensions civiles et militaires de retraite pour déterminer l'indice majoré servant au calcul, après une régularisation de la carrière de l'intéressé. Il a également déclaré sans objet les conclusions visant l'annulation du titre de pension initial, celui-ci ayant été remplacé par un acte ultérieur.

Avocat : ATHON-PEREZ

7 avril 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310071

**Sujet principal** : Recours en plein contentieux contre le taux d'une rente viagère d'invalidité (10%) accordée à un fonctionnaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le titre de pension n'a pas à être motivé et que la composition du conseil médical (absence de psychiatre) était régulière au regard des textes applicables, qui ne prévoient pas la présence systématique de cette spécialité. Le juge, en pleine juridiction, a examiné le dossier et ne retient pas le taux de 30% demandé. **Textes appliqués** : Code des pensions civiles et militaires de retraite (article L. 31), décret n° 86-442 du 14 mars 1986 (article 6-1), et code des relations entre le public et l'administration (article L. 211-2).

Avocat : ATHON-PEREZ

7 avril 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605330

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande d'expertise médicale concernant la prise en charge à l'hôpital Européen. Le juge a estimé que les relations entre cet établissement privé et les usagers ne relevaient pas du droit administratif, privant ainsi la mesure de son utilité au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été intégralement rejetée.

Avocat : SELARL PETRA LALEVIC AVOCAT

7 avril 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313792

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., professeure des écoles, qui contestait un titre exécutoire lui réclamant le remboursement d'un indu de rémunération. La juridiction a jugé la requête irrecevable, car la requérante n'avait pas exercé, préalablement à son recours contentieux, le recours administratif obligatoire prévu par l'article 118 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. Le tribunal a ainsi écarté les moyens au fond, notamment ceux relatifs à la signature du titre ou à la légalité de la récupération, sans les examiner.

Avocat : VIA AVOCATS

7 avril 2026• 10ème chambre