LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

206 058 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

206 058

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603406

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas remplie, malgré la suspension de son contrat de travail. Par conséquent, sans examiner l'éventuelle atteinte à une liberté fondamentale, la requête a été déclarée irrecevable en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LE GOUEFF-DUONG

23 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603728

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui demandait l'annulation d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal constate qu'aucune telle décision n'a été prise à son encontre, rendant sa demande dépourvue d'objet et manifestement irrecevable. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet le rejet des requêtes manifestement irrecevables.

23 février 2026
« Précédent499500501502503504505Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603730

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui demandait l'annulation d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal constate qu'aucune telle décision n'a en réalité été prise à son encontre. Il juge donc la requête manifestement irrecevable, car dépourvue d'objet, en application de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

23 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602893

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... B... visant l'Institution nationale des Invalides. Le juge a estimé que la demande, portant sur la délivrance de justificatifs, le versement d'une rémunération, la régularisation d'un taux d'imposition et l'allocation de dommages-intérêts, ne relevait pas du référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) car elle ne mettait pas en cause une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La juridiction a également considéré que la requête ne justifiait pas du caractère d'urgence requis pour cette procédure.

22 février 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506536

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la requête du collectif « Non au méthaniseur de Chanceaux » qui demandait l'injonction au préfet de délivrer un arrêté rectifié. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, l'absence de numéro d'enregistrement sur l'arrêté ne faisant pas obstacle à l'exercice d'un recours, et relève également que le collectif n'a pas démontré sa personnalité juridique pour agir. La décision est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

22 février 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600315

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint à l'autorité compétente de se prononcer sur sa situation électorale. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence et qu'elle était manifestement mal fondée, dès lors que la contestation de la qualité d'électrice relève d'une procédure spécifique prévue par le code électoral (articles L. 18 à L. 20), impliquant un recours administratif préalable devant la commission de contrôle, puis un recours contentieux devant le tribunal judiciaire, et non le juge administratif des référés. Par conséquent, l'ordonnance a été rendue en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

22 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602926

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'une décision constatant l'invalidité d'un permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a considéré la requête comme manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas joint à sa demande la décision administrative contestée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Le rejet a été prononcé selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

21 février 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600747

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre une décision d'une commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH). Le juge administratif se déclare incompétent, estimant que ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire de Chartres, conformément aux articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que la requête ne relève manifestement pas du juge administratif.

21 février 2026
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600204

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 19 janvier 2026 obligeant Mme A... D..., ressortissante dominicaine, à quitter le territoire français. La requérante invoquait un doute sérieux sur la légalité de la décision en raison d’une méconnaissance de l’article L. 611-1-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatif à l’assistance d’un avocat lors de son audition. Le juge a constaté que ces dispositions avaient été abrogées par une ordonnance du 16 décembre 2020, rendant le moyen manifestement infondé et ne créant aucun doute sérieux, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CORALIE GERALD

21 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603784

Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la requête. Il estime que la requérante, en se bornant à invoquer l'expiration de son titre, ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence caractérisée justifiant une injonction dans le délai de 48 heures prévu par la procédure de référé-liberté. Textes appliqués : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative (CJA). Le juge applique spécifiquement l'article L. 522-3 pour rejeter la demande en l'absence de caractère d'urgence établi.

Avocat : MIRZEIN RUDY

21 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603777

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête d'un père demandant un hébergement adapté au handicap de son fils et une provision indemnitaire. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, notamment en ne prouvant pas l'absence de solution d'hébergement d'urgence. De plus, il a jugé que la demande d'indemnisation ne relevait pas de la compétence du juge des référés sur ce fondement.

21 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603737

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... visant à obtenir une injonction contre le préfet pour la délivrance d'un titre de séjour provisoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, la requérante n'ayant pas démontré de situation de particulière vulnérabilité ou de difficultés immédiates. La décision a été prise par application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres conditions de l'article L. 521-2.

21 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602843

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé-liberté, rejette la demande de Mme D... visant à contraindre le préfet à délivrer un passeport et une carte d'identité à son fils mineur. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée, malgré un voyage familial imminent, dès lors que l'enfant est dépourvu de titre d'identité depuis plus de quatre ans. La décision s'appuie sur les dispositions du décret du 30 décembre 2005 et du décret du 22 octobre 1955 régissant la délivrance de ces documents.

Avocat : EL ANIOU

21 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603815

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, la requérante n'ayant pas démontré de situation critique justifiant une intervention dans un délai de 48 heures. La décision a été prise par application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres conditions de l'article L. 521-2.

21 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603860

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête d'une ressortissante marocaine demandant une injonction pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, car la requérante n'a pas établi l'impossibilité de faire face à ses charges à très court terme ni démontré une vulnérabilité particulière. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans examen des autres conditions de l'article L. 521-2.

Avocat : NGOTO

21 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602958

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en ne justifiant pas de manière probante de l'impossibilité pour son épouse de se rendre dans un pays tiers. La requête est donc rejetée sans examen du sérieux du moyen de légalité.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602272

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le requérant invoquait un changement de circonstances lié à une dégradation de sa santé et de celle de ses enfants. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la procédure spéciale de recours contre l'OQTF (prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers) offre des garanties équivalentes au référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), et que les éléments médicaux produits ne démontrent pas l'impossibilité de recevoir un traitement approprié dans le pays de renvoi.

Avocat : OZEKI

21 février 2026
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600670

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, rejette la requête de M. C... visant à suspendre un bulletin municipal et à enjoindre au maire de cesser des publications le visant. Le juge estime que la requête, principalement fondée sur l'article L. 521-2 du Code de justice administrative (référé-liberté), ne démontre pas l'urgence particulière requise pour cette procédure, qui exige une intervention dans un délai de quarante-huit heures. Les conclusions subsidiaires fondées sur l'article L. 521-1 (référé-suspension) sont jugées irrecevables car elles ne peuvent être cumulées dans la même requête.

21 février 2026
TA108Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2600036

Le Tribunal administratif de Saint-Martin, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 23 décembre 2025 refusant un titre de séjour à Mme C..., ressortissante dominicaine, et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute pour l’intéressée d’établir l’ancienneté et la continuité de sa présence en France ainsi que ses attaches privées et familiales. La requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

21 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601913

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait d’enjoindre à la commission de médiation de la Haute-Savoie de statuer sur sa demande de logement prioritaire et de suspendre une procédure d’expulsion. La demande de suspension de l’expulsion a été jugée manifestement irrecevable car relevant de la compétence du juge judiciaire. Concernant l’injonction, le juge a estimé que la condition d’urgence particulière prévue par l’article L. 521-2 n’était pas remplie, l’expulsion n’étant pas imminente, et que l’absence de décision de la commission ne portait pas atteinte à une liberté fondamentale.

21 février 2026