LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312130

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C... et Mme D... d’une requête en plein contentieux visant à contester le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de les reloger, suite à un arrêté d’insalubrité pris sur le fondement des articles L. 511-11 et L. 521-3-2 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisant et que leur demande était tardive. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation, notamment les articles L. 521-1 et L. 521-3-2, ainsi que sur les règles de recevabilité du code de justice administrative.

Avocat : LUBAKI

3 décembre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314847

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de la SARL MDI Solutions contestant deux titres de perception émis pour le recouvrement de la contribution spéciale (article L. 8253-1 du code du travail) et de la contribution forfaitaire (article L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile), pour un montant total de 56 968 euros. La société soutenait que les salariés concernés, ressortissants de l'Union européenne, n'avaient pas besoin d'autorisation de travail et qu'elle avait cru de bonne foi à l'authenticité de leurs cartes d'identité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de solution différente dans l'extrait fourni.

« Précédent505506507508509510511Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ADDA

3 décembre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315075

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de la société SBK Rénov contestant une décision de l'OFII lui infligeant une contribution spéciale de 200 500 euros pour emploi de travailleurs étrangers sans titre et une contribution forfaitaire de 12 744 euros pour frais de réacheminement. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, la méconnaissance du contradictoire et une erreur d'appréciation. Le tribunal a relevé d'office que la loi du 26 janvier 2024 avait abrogé les articles L. 822-2 et L. 822-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, constituant une loi plus douce applicable aux faits commis avant son entrée en vigueur. En conséquence, le tribunal a annulé la contribution forfaitaire de 12 744 euros et a statué sur le surplus des conclusions.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

3 décembre 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521483

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de renouveler le titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme B..., ressortissante américaine. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le dépôt tardif de la demande n'y faisait pas obstacle, l'intéressée ayant bénéficié d'une attestation de prolongation d'instruction. La solution est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

3 décembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521484

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme A..., ressortissante moldave. Le juge a constaté que la requérante n'avait pas démontré l'urgence, condition nécessaire à la suspension, dès lors qu'elle n'établissait pas être dépourvue de récépissé de demande de renouvellement ou de tout document provisoire de séjour. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 426-17 et L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HADDAD

3 décembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203706

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par la société Yotam Corporate, venant aux droits de la société Eliram Corporate, d’un litige portant sur le remboursement de crédits d’impôt recherche (CIR) au titre des années 2016, 2017 et 2018. La société contestait le refus de l’administration fiscale, soutenant que l’expert mandaté par le ministère de la Recherche s’était fondé sur une version incomplète de son dossier technique. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après instruction, a rejeté les conclusions de la société, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 45 B du livre des procédures fiscales et de l’article 244 quater B du code général des impôts.

Avocat : ALERION AVOCATS

3 décembre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414841

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de la SAS Yotam Corporate, qui contestait la remise en cause du crédit d'impôt recherche (CIR) déclaré au titre de 2019 et demandait la décharge de la cotisation supplémentaire d'impôt sur les sociétés correspondante. Le tribunal estime que l'expert mandaté par le ministère de la Recherche a bien pris en compte la seconde version du dossier technique de la société, et que l'administration a pu transposer à l'année 2019 l'analyse d'inéligibilité des projets déjà menée pour les années 2016 à 2018. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article L. 45 B du livre des procédures fiscales et de l'article 244 quater B du code général des impôts.

Avocat : ALERION AVOCATS

3 décembre 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508421

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société SODEXO d’une demande de condamnation du centre hospitalier sud Essonne au titre des frais d’instance, après que ce dernier a réglé les intérêts moratoires et l’indemnité forfaitaire dus pour le paiement tardif de cinq factures. Le juge des référés a constaté que le centre hospitalier avait finalement versé les sommes dues en cours d’instance, rendant sans objet la demande principale. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné le centre hospitalier, partie perdante, à verser 1 500 euros à la société SODEXO pour les frais exposés.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

3 décembre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513254

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la société SNCF RESEAU visant à désigner un expert pour constater l’état des immeubles avoisinants avant le début des travaux de prolongement de la ligne « Tram 13 Express » entre Saint-Germain-en-Laye et Achères. La juridiction a jugé que la mesure présentait un caractère utile et urgent, les travaux devant débuter en janvier 2026 et étant susceptibles de causer des désordres. La mission de l’expert pourra se poursuivre, à l’initiative de SNCF RESEAU, pour rechercher les causes et l’étendue des dommages matériels survenant pendant l’exécution des travaux.

Avocat : CABINET CLL AVOCATS

3 décembre 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502369

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a été saisi par la commune de Châtillon-sur-Indre sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. La commune estimait qu’un bâtiment situé 30 rue Isorée, appartenant à Mme B..., présentait un danger pour la sécurité publique en raison du décrochement de son chaînage d’angle. Le juge a fait droit à la demande en désignant un expert, M. C..., avec pour mission d’examiner l’immeuble, de déterminer s’il existe un danger grave et imminent, et de proposer les mesures de mise en sécurité nécessaires. Cette décision, prise en application des articles L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation et R. 556-1 du code de justice administrative, constitue une étape préalable à un éventuel arrêté de péril.

3 décembre 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503547

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet de Meurthe-et-Moselle a délivré le récépissé sollicité le 10 novembre 2025. Par conséquent, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : COCHE-MAINENTE

3 décembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209069

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de la SAS Centre européen de formation contestant une décision du préfet de la région Hauts-de-France lui ordonnant le reversement de sommes au Trésor public pour défaut de justification de produits et de dépenses liés à son activité de formation à distance. La société soutenait que l’administration avait eu une appréciation trop restrictive de l’exécution des prestations, en se fondant exclusivement sur la réalisation de devoirs, et que certaines dépenses contestées étaient rattachables à son activité. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société, confirmant la décision préfectorale sur le fondement des articles L. 6361-2 et L. 6361-3 du code du travail.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LOIRE - HENOCHSBERG

3 décembre 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300351

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de la SARL Sophie Renversez Architecture contre les décisions du préfet des Hauts-de-France lui ordonnant de verser au Trésor public deux sommes de 21 806 euros pour manquements aux obligations liées à la formation professionnelle (articles L. 6362-3, L. 6362-6, L. 6362-7-1 et L. 6362-7-2 du code du travail). La société contestait sa qualité d'organisme de formation et la régularité des sanctions. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, confirmant que les actions de formation dispensées relevaient bien du code du travail et que les manquements étaient établis, sans préjudice nécessaire pour justifier l'application des sanctions. La requête a été rejetée.

Avocat : SELARL CABINET SIPP

3 décembre 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305338

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la commune d'Andres et son assureur, Groupama Nord Est, pour obtenir réparation des préjudices causés par l'incendie de la salle municipale le 2 avril 2022, qu'ils attribuent à un câble électrique d'Enedis. La juridiction a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que le lien de causalité entre l'ouvrage public et le sinistre n'était pas établi et que les préjudices allégués n'étaient pas suffisamment justifiés. Cette solution est fondée sur les principes de la responsabilité sans faute du maître de l'ouvrage public à l'égard des tiers, mais en l'absence de preuve suffisante du rôle causal du câble.

Avocat : BUFFETAUD

3 décembre 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306141

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en plein contentieux, a été saisi par la CPAM de Roubaix-Tourcoing pour obtenir le remboursement de ses débours exposés pour son assuré, M. A..., à la suite d'une prise en charge fautive par l'Établissement Public de Santé Mentale (EPSM) de l'agglomération lilloise. La responsabilité de l'EPSM a été engagée sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison de manquements ayant fait perdre à M. A... une chance de 50 % d'éviter les dommages subis. Le tribunal a condamné solidairement l'EPSM et son assureur, Axa Iard, à verser à la CPAM la somme de 3 273,50 euros au titre des prestations échues restant dues, assortie des intérêts au taux légal, ainsi qu'à prendre en charge la moitié des frais futurs sur justificatifs, dans la limite d'un capital de 15 853,95 euros. La demande d'indemnité forfaitaire de gestion a été rejetée, et les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

Avocat : FABRE & ASSOCIEES, SOCIÉTÉ D'AVOCATS

3 décembre 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306629

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. D... d'une demande d'indemnisation pour les préjudices résultant de sa prise en charge au centre hospitalier de Montreuil-sur-Mer (CHAM) en mars 2020, à la suite d'une opération de prothèse de hanche ayant entraîné une paralysie du nerf sciatique poplité externe. Le tribunal a retenu la responsabilité du CHAM pour faute, en raison d'un problème technique imputable au chirurgien lors de l'intervention du 2 mars 2020, conformément aux conclusions de l'expertise. Il a condamné l'établissement à verser à M. D... une indemnité de 187 629,01 euros en réparation de ses préjudices, incluant notamment le déficit fonctionnel permanent et l'assistance par tierce personne, ainsi que 10 574,57 euros à la CPAM au titre de ses débours. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique relatives à la responsabilité médicale pour faute.

Avocat : DE BERNY

3 décembre 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308624

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. E... et Mme D... d’une demande d’indemnisation pour les dommages causés à leur garage par l’affaissement du mur de soutènement de la Traitoire, un cours d’eau artificiel. Les requérants recherchaient la responsabilité du SMAPI, de la commune de Hasnon ou de l’État, invoquant un défaut d’entretien d’un ouvrage public. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, considérant que la Traitoire est un cours d’eau non domanial relevant de l’article L. 215-14 du code de l’environnement, et que les désordres provenaient d’un défaut de fondations des constructions privées, imputable aux propriétaires. Aucune faute des personnes publiques n’a été retenue, et les conclusions indemnitaires et injonctives ont été écartées.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

3 décembre 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309783

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la SA Transports Sion, qui contestait une amende de 2 000 euros infligée par le directeur régional de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités des Hauts-de-France pour non-respect des règles de protection des jeunes travailleurs. Le tribunal a jugé que les manquements étaient avérés, un stagiaire mineur ayant été exposé à des agents chimiques dangereux et à des travaux en hauteur sans dérogation, en violation des articles L. 4153-8, D. 4153-17 et D. 4153-30 du code du travail. La société n’a pas démontré que les mesures techniques alléguées étaient suffisantes pour écarter les risques, et l’amende de 2 000 euros, prévue à l’article L. 4753-2 du même code, a été maintenue sans réduction.

Avocat : CHEVALIER

3 décembre 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310156

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de la SNC A... B..., qui sollicitait la condamnation de la commune de Vitry-en-Artois pour des préjudices subis lors de travaux de voirie réalisés de 2022 à 2023. La requérante invoquait une rupture d'égalité devant les charges publiques en raison d'une baisse de chiffre d'affaires et de la vente de son fonds de commerce. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite de rejet était inopérant. Il a estimé que les sujétions liées aux travaux, bien qu'ayant perturbé l'accès au commerce, ne présentaient pas un caractère grave et spécial justifiant une indemnisation, l'accès piéton et le stationnement ayant été maintenus. La requête a donc été rejetée, sur le fondement des principes de la responsabilité sans faute pour dommages de travaux publics.

Avocat : MOSTAERT

3 décembre 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310531

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de la société belge Van de Walle IBC, qui contestait une amende de 17 500 euros infligée par le directeur régional de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités des Hauts-de-France pour défaut de présentation de relevés d’heures de travail lors de deux contrôles sur un chantier. Le tribunal a jugé que les manquements à l’obligation prévue à l’article R. 1263-1 du code du travail étaient établis pour les sept salariés concernés, et que la réitération des faits justifiait le montant de la sanction, sans que la situation financière de la société ou la régularisation ultérieure ne puissent la réduire. La solution retenue est le rejet de la demande de réformation de la décision du 17 avril 2023, sur le fondement des articles L. 1263-7 et L. 1264-1 du code du travail.

Avocat : STUBBE

3 décembre 2025• 6ème chambre