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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

581 440 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

581 440

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 154

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606511

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile yéménite. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que la décision de l'OFII, motivée par le défaut de déclaration d'une protection internationale antérieure en Grèce, était suffisamment motivée et respectait les exigences procédurales. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la directive européenne 2013/33/UE.

Avocat : NICOLET

3 avril 2026• 8e Section - MESD
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503430

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour pour raisons médicales présentée par une ressortissante congolaise. La juridiction a jugé que l'avis favorable du collège de médecins de l'OFII, constatant la nécessité d'une prise en charge médicale en France, rendait la décision préfectorale contraire aux dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais exposés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DRAHY

3 avril 2026• 8ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2601005

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement (OQTF, interdiction de retour, refus de délai de départ volontaire, assignation à résidence). Le tribunal a jugé légal le refus de délai de départ volontaire, au motif que le comportement de l'intéressé, caractérisé par un risque de soustraction à la mesure d'éloignement, constituait une menace pour l'ordre public au sens des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été abandonnés par le requérant.

Avocat : DROBNIAK

3 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2601004

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête en annulation du renouvellement de l'assignation à résidence de M. A... La juridiction estime que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 29 janvier 2026, qui fonde la mesure d'assignation, est légale. Elle considère que la procédure contradictoire prévue par l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration a été respectée et que les conditions de l'article L. 615-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (signalement Schengen) sont établies.

Avocat : CHERAMY

3 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600926

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant la reconduite à la frontière d'un ressortissant marocain sous curatelle. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet des Vosges en date du 6 mars 2026, considérant que la procédure était entachée d'irrégularités, notamment l'absence d'assistance effective du curateur lors de la procédure et un défaut d'examen suffisant de la situation personnelle de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur le respect des droits procéduraux.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

3 avril 2026• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503397

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 12 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que la décision est suffisamment motivée, a procédé à l'examen requis de la situation personnelle du requérant, et ne méconnaît pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 421-1 et L. 421-3) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres demandes, y compris l'injonction de délivrer un titre et la restitution du passeport, sont par conséquent rejetées.

Avocat : ANDRIVET

3 avril 2026• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503113

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 20 décembre 2024 refusant un titre de séjour et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de la Sarthe n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que les liens personnels et familiaux de la requérante en France n'étaient pas suffisants pour justifier la délivrance d'un titre au titre de l'article 6-5 des accords franco-algériens ou de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens tirés de l'incompétence de la signataire et des considérations humanitaires (articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA) ont également été écartés.

Avocat : MARTIN

3 avril 2026• 12eme chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602299

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge estime que la condition d'urgence est satisfaite au regard de la situation professionnelle du requérant, mais qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'est établi, notamment concernant l'information sur les retraits de points. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : CHEMARIN

3 avril 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301222

Le Tribunal Administratif de Bastia rejette la requête de Mme A... visant à annuler des ordres de recouvrer émis par l'Agence de services et de paiement pour le remboursement d'aides agricoles du premier pilier de la PAC indûment perçues. Le tribunal estime que les ordres de recouvrer sont suffisamment motivés et que la prescription n'est pas acquise, notamment en s'appuyant sur le règlement (CE, Euratom) n° 2988/95 du 18 décembre 1995. Il rejette également les conclusions de la requérante concernant la suppression de passages des mémoires de l'Agence et la condamnation de celle-ci à des dommages-intérêts.

Avocat : CHEVALIER

3 avril 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300406

Le Tribunal Administratif de Bastia a statué sur des recours concernant le refus d'aides PAC (Politique Agricole Commune) et des ordres de recouvrement. Le tribunal a jugé que la lettre de fin d'instruction initiale pour la campagne 2021 était devenue sans objet suite à son retrait par l'administration, entraînant un non-lieu à statuer sur cette partie. Concernant les demandes pour 2022 et les ordres de recouvrement pour 2020, le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les décisions administratives étaient légales et suffisamment motivées, notamment au regard du règlement européen (UE) n° 1307/2013.

Avocat : ANTONIOTTI

3 avril 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606739

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler une interdiction de retour sur le territoire français d'un an. La juridiction a jugé que le préfet de police était compétent pour signer l'arrêté, que la décision était suffisamment motivée et que la mesure, prise sur le fondement de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation ni une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a toutefois accordé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle à l'intéressé.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

3 avril 2026• 8e Section - MESD
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600861

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d'une demande de référé-suspension par l'opérateur SFR, contestant l'arrêté municipal d'opposition à l'installation d'une antenne relais. Le juge a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence, pourtant présumée par l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, n'était pas caractérisée en l'espèce, notamment en raison d'un délai injustifié entre l'introduction du recours au fond et la saisine en référé. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : GARCIA

3 avril 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2601015

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant la reconduite à la frontière d'un ressortissant marocain sous curatelle. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet des Vosges en date du 6 mars 2026, considérant que la procédure était entachée d'un vice pour avoir été menée sans l'assistance du curateur de l'intéressé, en méconnaissance de ses droits. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit et les exigences procédurales relatives à la protection des personnes vulnérables.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

3 avril 2026• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308828

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge a considéré que le ministre de l'intérieur, statuant en recours, pouvait légalement apprécier l'opportunité d'accorder la naturalisation, notamment au regard du degré d'insertion professionnelle. En l'espèce, le motif de l'ajournement, fondé sur l'absence de ressources suffisantes et stables, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, les revenus professionnels du requérant étant faibles avant même l'apparition de ses problèmes de santé. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993.

Avocat : PITIOT

3 avril 2026• 12eme chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602634

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné une demande d'injonction et de liquidation d'une astreinte pour inexécution d'ordonnances antérieures enjoignant à la préfète de l'Isère de réexaminer une demande de titre de séjour. La juridiction a constaté l'inexécution de l'injonction, la préfète n'ayant pas procédé au réexamen dans les délais impartis, et a liquidé l'astreinte provisoire prononcée antérieurement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4, L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

3 avril 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601977

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire. Il a donné acte de son désistement concernant les demandes de suspension et d'injonction visant les décisions préfectorales relatives à son certificat de résidence. En revanche, le tribunal a rejeté sa demande de mise à la charge de l'État de frais de procès non compris dans les dépens.

Avocat : PERES

3 avril 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501451

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d'un titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet d'Indre-et-Loire avait légalement exercé son pouvoir discrétionnaire, en relevant notamment que le requérant ne détenait pas le visa de long séjour exigé par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La décision s'appuie sur les stipulations de cet accord et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP OMNIA LEGIS

3 avril 2026• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600864

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi de trois requêtes en excès de pouvoir visant des arrêtés préfectoraux ordonnant le transfert vers la Suède et l'assignation à résidence de demandeurs d'asile. La juridiction a rejeté les demandes d'annulation, considérant que les moyens soulevés, notamment sur la motivation, le respect des droits de la défense et l'application du règlement Dublin III (UE n°604/2013), n'étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont ainsi été jugées régulières au regard du droit des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GABON

3 avril 2026• Juge unique - Eloignement
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2601041

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation de son assignation à résidence et de son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet de Meurthe-et-Moselle avait légalement pris ces mesures, notamment au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que les moyens soulevés, tels que le défaut de motivation ou la méconnaissance des conventions internationales, n'étaient pas fondés.

Avocat : CHAFFIN

3 avril 2026• Reconduites à la frontière
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602635

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un référé précontractuel par la société E2SIT, contestant la décision de la commune de Jeumont de rejeter son offre et d'attribuer un marché de maintenance des systèmes de sécurité incendie à la société PROFLAM Solution Incendie. Le juge constate que le contrat a été signé le 12 mars 2026, avant l'enregistrement de la requête le 13 mars, ce qui rend irrecevable la procédure de référé précontractuel fondée sur l'article L. 551-1 du code de justice administrative. La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la requête par la société E2SIT.

Avocat : HOLTERBACH

3 avril 2026