Jurisprudence administrative

384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

384 075

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA101OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2502188

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requête de Mme A... qui contestait son licenciement par le maire du Tampon. Ce désistement est réputé d'office, la requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa demande après le rejet de son référé-suspension. La juridiction applique les articles R. 612-5-2 et R. 222-1 du code de justice administrative relatifs à la procédure de désistement.

7 avril 2026
TA101OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600250

Sujet principal : Désistement d'office d'une requête en annulation d'une décision de radiation des cadres et de mise à la retraite d'une agent communale. Juridiction : Tribunal Administratif de La Réunion (statuant par ordonnance). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement de la requérante, qui est réputée s'être désistée pour n'avoir pas confirmé le maintien de sa requête au fond après le rejet de sa demande de suspension. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative.

7 avril 2026
TA101OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600599

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la requête de M. et Mme A... qui sollicitaient des mesures urgentes pour faire cesser des troubles de voisinage. Le juge a estimé que les requérants ne justifiaient pas de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, notamment au regard de la durée de la situation. La demande a donc été rejetée pour défaut d'urgence, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions de ce référé liberté.

7 avril 2026
TA105OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600467

Sujet principal : Demande de suspension d'une décision de perte de validité du permis de conduire pour solde de points nul. Juridiction : Tribunal Administratif de la Guadeloupe (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste. Textes appliqués : Articles L. 521-1, R. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, car la requérante n'a pas introduit de recours distinct en annulation, condition nécessaire pour solliciter une suspension en référé.

7 avril 2026
TA105OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600475

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait une décision de réclamation d'un indu d'allocation pour adulte handicapé (AAH). Le juge a estimé que le litige, portant sur une décision liée à l'AAH, relevait de la compétence exclusive du tribunal judiciaire en vertu des articles L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, la juridiction administrative s'est déclarée incompétente et a rejeté la demande de suspension et de réexamen.

7 avril 2026
TA13OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407655

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant sa demande de décharge de la taxe d'habitation secondaire pour 2023. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement. Il en résulte un non-lieu à statuer sur le fond de l'affaire.

7 avril 2026
TA13OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407846

Le Tribunal administratif de Marseille donne acte du désistement d'un requérant contestant le retrait de points sur son permis de conduire. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête, n'a pas répondu dans le délai imparti. Il est donc réputé s'être désisté en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

7 avril 2026
TA13OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408361

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant qui contestait la suspension de son permis de conduire. Le requérant, ayant omis de confirmer le maintien de sa requête après une mise en demeure, est réputé s'être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative. En conséquence, sa demande d'annulation de l'arrêté préfectoral et les conclusions associées sont écartées.

Avocat : TAGUELMINT

7 avril 2026
TA13OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408642

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre le retrait de points de permis de conduire. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui autorise à donner acte d'un désistement.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

7 avril 2026
TA13OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408644

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. En conséquence, il n'y a plus lieu de statuer sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FAUVIAU

7 avril 2026
TA13OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501126

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants dans leur recours en excès de pouvoir contre un permis de construire modificatif délivré par la commune d'Aix-en-Provence. Il rejette leur demande de condamnation de la commune à payer une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet de donner acte d'un désistement.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

7 avril 2026
TA13OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513269

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment sur l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation ou la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme, sont soit manifestement infondés, soit insuffisamment précisés et étayés. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance dans ces circonstances.

Avocat : AKAR

7 avril 2026
TA13OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604960

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante mexicaine visant à obtenir une injonction de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge a considéré que sa demande de renouvellement avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-1 du CESEDA, et que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision. La requête a donc été jugée mal fondée et rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : FOURNIER

7 avril 2026
TA13OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605107

Sujet principal : Demande d'injonction au préfet de délivrer un récépissé ou de statuer sur une demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête, car la mesure sollicitée (injonction) ferait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet déjà intervenue. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles), article L. 522-3 du même code (rejet sans audience en l'absence d'urgence ou si la demande est mal fondée), et articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (décision implicite de rejet au terme d'un délai de quatre mois).

7 avril 2026
TA13OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605226

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de M. A... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un document provisoire de séjour. Le juge estime que la requête est mal fondée, car une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement est née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du CESEDA. L'ordonnance de référé ne pouvant faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative, le rejet est prononcé en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

7 avril 2026
TA13OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605239

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus d'attribuer une carte mobilité inclusion mention stationnement. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'urgence de sa situation, condition essentielle pour obtenir une telle mesure provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

7 avril 2026
TA13OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605356

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas introduit de recours principal en annulation contre cette décision, condition préalable à une demande de suspension. La solution s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

7 avril 2026
TA13OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605459

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le juge a constaté que l'étranger, initialement en rétention à Marseille, avait été transféré dans un centre de rétention administrative à Nice. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, il a en conséquence ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Nice, désormais territorialement compétent.

Avocat : MÉHAUTÉ

7 avril 2026
TA13OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605597

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande d'un ressortissant algérien visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un document provisoire de séjour. Le juge estime que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement a fait naître une décision implicite de rejet, à laquelle il ne peut faire obstacle en référé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les articles R. 431-15-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

7 avril 2026
TA13OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605651

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande d'une ressortissante kazakhe visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une nouvelle attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge des référés estime que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement a fait naître une décision implicite de rejet, et que la délivrance ultérieure d'une attestation de prolongation ne fait pas obstacle à l'existence de ce refus tacite. La solution s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

7 avril 2026