Jurisprudence administrative

384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

384 075

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA13OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605653

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en référé d'un ressortissant marocain demandant l'injonction au préfet de délivrer un récépissé ou de statuer sur son renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande a fait naître une décision implicite de rejet, à laquelle il ne peut faire obstacle en référé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

7 avril 2026
TA13OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605712

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la demande d'une ressortissante algérienne visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge des référés estime que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement a fait naître une décision implicite de rejet le 21 novembre 2025. Par conséquent, ordonner la délivrance de l'attestation ferait obstacle à cette décision, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, appliqué conjointement avec les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : PLANTIN

7 avril 2026
TA13OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605718

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande d'injonction de délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou de statuer sur une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés estime que le silence gardé par la préfecture pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La délivrance ultérieure d'une attestation de prolongation est sans effet sur cette décision implicite, rendant la demande du requérant mal fondée.

Avocat : BENHADJ

7 avril 2026
TA13OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605752

Le Tribunal administratif de Marseille rejette une requête en référé visant à contraindre le préfet à délivrer un titre de séjour. La juridiction estime que la demande, qui concerne l'exécution d'un arrêt d'une cour administrative d'appel, relève de l'article L. 911-4 du code de justice administrative et non pas de la procédure d'urgence de l'article L. 521-3 invoquée. Par conséquent, la requête est jugée manifestement irrecevable.

Avocat : TAGUELMINT

7 avril 2026
TA13OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605753

Le Tribunal administratif de Marseille rejette une demande de suspension d'urgence d'une décision implicite de rejet de regroupement familial. Le juge des référés constate que la requête, présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, est irrecevable car elle n'est pas accompagnée de la copie de la requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. L'ordonnance est donc rendue en application de la procédure de rejet manifeste prévue à l'article L. 522-3.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

7 avril 2026
TA14OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600231

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir formée par M. et Mme A... contre un permis de construire. Le juge estime que les moyens soulevés, relatifs aux troubles de voisinage et à l'atteinte à la vie privée, sont inopérants pour contester la légalité d'une autorisation d'urbanisme, laquelle ne vérifie que la conformité aux règles d'urbanisme et non le respect du droit privé (article A. 424-8 du code de l'urbanisme). La requête est rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, car elle ne comporte que des moyens inopérants ou insuffisamment précisés.

Avocat : SELAS CABINET GRIFFITHS DUTEIL ROCHE & ASSOCIÉS

7 avril 2026
TA14OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600426

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la commune de Cabourg. Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, relatifs à des troubles de voisinage et à une atteinte à la vie privée, sont inopérants car ils concernent le droit des tiers et non la légalité de l'autorisation d'urbanisme. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et A. 424-8 du code de l'urbanisme, ce dernier précisant qu'un permis de construire ne vérifie pas le respect des règles de droit privé.

Avocat : SELAS CABINET GRIFFITHS DUTEIL ROCHE & ASSOCIÉS

7 avril 2026
TA14OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601266

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête d'un détenu contestant son placement en quartier disciplinaire (C0) et le rejet de virements sur son compte pénitentiaire. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, considérant notamment que l'absence de notification régulière de la décision n'affectait pas sa légalité et que le requérant n'avait pas démontré d'atteinte grave à une liberté fondamentale. La décision a été rendue en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

7 avril 2026
TA20OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400897

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de la requérante, Mme A..., qui contestait un arrêté municipal autorisant des travaux. La juridiction a constaté que la requérante, invitée à confirmer le maintien de son recours, n'avait pas répondu dans le délai légal et était donc réputée s'être désistée. Cette décision s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative relatifs à la procédure de désistement et aux notifications électroniques.

Avocat : LUCCHESI

7 avril 2026
TA20OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500058

Sujet principal : Demande d'annulation d'un rejet implicite et d'injonction concernant la mise en place de places de stationnement pour personnes handicapées. Juridiction : Tribunal Administratif de Bastia (formation de jugement). Solution retenue : Constatation de l'absence de lieu à statuer, en raison du décès de la requérante et du refus de ses ayants droit de reprendre l'instance. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et R. 634-1 du code de justice administrative.

Avocat : MUSCATELLI

7 avril 2026
TA20OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501952

Le Tribunal Administratif de Bastia rejette la requête de M. A... visant à obtenir la décharge de la taxe sur les logements vacants pour 2024 et 2025. La juridiction estime que la requête est manifestement irrecevable car elle ne contient aucun exposé des moyens, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du même code, le requérant n'ayant pas régularisé sa demande dans le délai imparti.

7 avril 2026
TA20OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2502000

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui retirant son permis de chasser et ordonnant la restitution de ses armes. Le tribunal a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, la requête ayant été enregistrée après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification régulière de la décision. Cette solution s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative relatifs aux délais de recours.

Avocat : PEYRAUD-LEONETTI CLARA

7 avril 2026
TA20OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600344

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la SARL Santi Expertimmo Corse. Le sujet principal était la demande de remboursement d'un crédit d'impôt pour investissements en Corse. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car la société n'avait pas régularisé, après mise en demeure, le défaut d'intitulé descriptif des fichiers joints à sa requête électronique, en application des articles R. 222-1 et R. 414-5 du code de justice administrative.

7 avril 2026
TA25OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600259

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... qui contestait le classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle ne contient aucun moyen juridique, se bornant à joindre des justificatifs, ce qui ne satisfait pas aux exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 (4°) du même code, qui permet d'écarter les requêtes irrecevables non régularisées dans les délais.

7 avril 2026
TA25OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600468

Le Tribunal administratif de Besançon rejette la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. La requête contestait une décision de récupération d'un trop-perçu de RSA, mais n'était pas accompagnée de la décision du recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, malgré une invitation à régulariser. La juridiction applique les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, ainsi que l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles qui impose ce recours préalable.

7 avril 2026
TA25OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600574

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un ressortissant sierra-léonais visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ne sont pas suffisamment développés et précis pour en apprécier le bien-fondé. La requête est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet le rejet des moyens manifestement non assortis des précisions nécessaires.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

7 avril 2026
TA25OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600885

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à contester les élections municipales des Fourgs du 15 mars 2026. Le juge a constaté que la protestation, enregistrée le 7 avril 2026, était manifestement irrecevable car déposée après l'expiration du délai légal de cinq jours prévu à l'article R. 119 du code électoral. La requête a donc été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

7 avril 2026
TA30OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600609

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui contestait le refus d'une bourse nationale d'études du second degré. Le juge estime que les moyens soulevés, concernant l'absence d'intention frauduleuse dans le dépôt tardif et la demande de dérogation exceptionnelle, sont inopérants pour contester la légalité du refus fondé sur le non-respect du délai. La requête est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour irrecevabilité manifeste.

7 avril 2026
TA30OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601053

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à contester le retrait de sa carte de résident. Le juge a constaté une irrecevabilité manifeste, car le requérant n'a pas produit la décision attaquée malgré une mise en demeure, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée en application de l'article R. 222-1 du même code, sans examen du fond.

7 avril 2026
TA30OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601138

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Le sujet principal est le non-respect des règles de procédure pour le dépôt électronique des pièces, en l'occurrence le défaut de transmission de chaque pièce par un fichier distinct et correctement intitulé. La juridiction applique les articles R. 222-1, R. 414-5 et R. 612-1 du code de justice administrative, après que la requérante, invitée à régulariser sa demande, n'a pas donné suite dans le délai imparti.

7 avril 2026