Jurisprudence administrative
966 388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
966 388
Décisions totales
384 307
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608319
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé-liberté pour le rapatriement d'un ressortissant français détenu en Irak. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé de trois juges). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent. Il estime que la décision de rapatrier un ressortissant détenu à l'étranger relève de la conduite des relations internationales de l'État, un domaine qui échappe au contrôle du juge administratif. Il rejette la demande d'injonction. **Textes appliqués** : Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté). La décision s'appuie sur la jurisprudence administrative établissant que les actes de gouvernement, comme ceux liés aux relations internationales, ne sont pas justiciables.
Avocat : BAGARD
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608321
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande d'un ressortissant français détenu en Irak visant à enjoindre au ministre des Affaires étrangères de procéder à son rapatriement. Le juge des référés a estimé que la juridiction administrative était incompétente pour ordonner une telle mesure, considérant que la décision de rapatriement relève de la conduite des relations internationales de l'État, une prérogative souveraine non susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête était fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et invoquait des violations des droits fondamentaux, mais le tribunal a jugé que les circonstances exceptionnelles permettant une intervention, au sens de la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l'homme, n'étaient pas caractérisées en l'espèce.
Avocat : BAGARD
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608322
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé-liberté pour le rapatriement d'un ressortissant français détenu en Irak. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de référé de trois juges). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent. Il estime que la décision de rapatrier un ressortissant, relevant de la conduite des relations internationales de l'État, n'est pas détachable des actes de gouvernement et n'entre donc pas dans le champ de contrôle du juge administratif. **Textes appliqués** : L'article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté) est invoqué par le requérant. Le tribunal fonde sa décision d'incompétence sur la jurisprudence relative à la nature non justiciable des actes de gouvernement en matière de relations internationales.
Avocat : BAGARD
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608323
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d’un ressortissant français détenu en Irak visant à enjoindre au ministre des affaires étrangères de procéder à son rapatriement. Le juge a estimé que la juridiction administrative était incompétente pour connaître d’une telle injonction, car la décision de rapatrier relève de la conduite des relations internationales de l’État, un domaine qui échappe au contrôle du juge administratif. Cette solution s’appuie sur la jurisprudence constante du Conseil d’État et de la Cour européenne des droits de l’homme, confirmant que de telles mesures ne sont pas justiciables en l’absence de circonstances exceptionnelles spécifiques, non caractérisées en l’espèce.
Avocat : BAGARD
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608327
**Sujet principal** : Demande d'injonction de rapatriement d'un ressortissant français détenu en Irak, fondée sur une situation d'urgence et des atteintes aux droits fondamentaux. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé de trois juges). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent pour enjoindre au ministre des affaires étrangères de procéder au rapatriement. Il estime que cette mesure relève de la conduite des relations internationales de la France, un domaine qui échappe au contrôle du juge administratif, et qu'aucune circonstance exceptionnelle ne justifie de déroger à ce principe. **Textes appliqués** : L'article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté) et la jurisprudence administrative sur l'incompétence du juge pour les actes de gouvernement liés aux relations internationales.
Avocat : BAGARD
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608328
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant français détenu en Irak visant à enjoindre au ministre des affaires étrangères de procéder à son rapatriement. Le juge a estimé que la juridiction administrative était incompétente pour connaître d'une telle demande, considérant que la décision de rapatriement relève de la conduite des relations internationales de l'État, une prérogative souveraine non justiciable. La solution s'appuie sur les principes généraux du droit administratif concernant les actes de gouvernement et l'article L. 521-2 du code de justice administrative.
Avocat : BAGARD
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608331
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant français détenu en Irak visant à enjoindre au ministre des affaires étrangères de procéder à son rapatriement. Le tribunal a estimé que la juridiction administrative était incompétente pour connaître d'une telle demande, considérant que la décision de rapatrier un ressortissant relève de la conduite des relations internationales de l'État, un domaine qui échappe au contrôle du juge administratif. Cette solution s'appuie sur la jurisprudence constante du Conseil d'État concernant les actes de gouvernement.
Avocat : BAGARD
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608705
Sujet principal : Demande d'injonction au préfet de police pour délivrer un récépissé de demande de titre de séjour et convoquer l'étranger. Juridiction : Tribunal Administratif de Paris (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la requête. Il estime que le silence gardé par l'administration sur la demande initiale de titre de séjour a fait naître une décision implicite de rejet, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA. Cette décision fait obstacle à l'ordonnance des mesures demandées sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'autant que le requérant ne démontre pas l'existence d'un péril grave à prévenir. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ; articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608714
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... A... qui demandait une injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis pour la remise d'un titre de voyage. Le juge a décliné sa compétence au profit du tribunal administratif de Montreuil, considérant que le requérant résidait dans le département de la Seine-Saint-Denis. Cette décision d'incompétence, fondée sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, entraîne le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.
Avocat : TORJEMANE
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608918
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision de rejet d'attribution de logement social. Le juge constate que le requérant n'a pas déposé de requête au fond en annulation, condition préalable exigée par l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La demande est donc jugée manifestement irrecevable au regard des articles L. 521-1 et L. 522-3 du même code.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609160
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui sollicitait une mesure urgente pour faire cesser une atteinte à ses libertés fondamentales et à son accès au service public. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La demande a donc été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une procédure contradictoire.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609166
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, rejette la requête de M. B... qui demandait notamment la suppression de la mention « fraudeur » et le rétablissement de ses prestations sociales. La juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence nécessaire pour une intervention dans les 48 heures au titre de la sauvegarde d'une liberté fondamentale, et relève que certaines demandes (annulation de créance, condamnation à des dommages-intérêts) ne relèvent pas de la compétence du juge des référés. La décision est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601758
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une injonction au préfet de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la demande était manifestement mal fondée, car le dossier administratif avait été clôturé avant l'introduction du recours, ce qui constituait une contestation sérieuse au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le rejet a été prononcé selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516599
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de suspension en référé d'une sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de fonctions infligée à une agente hospitalière. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, l'agent n'étant pas privé de toute rémunération. Il a également considéré que les moyens soulevés, notamment sur la procédure et la proportionnalité de la sanction, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué.
Avocat : MASSOSSO BENGA
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603491
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d'un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour. Le juge a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a suspendu l'exécution de la décision préfectorale. Il a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'absence de titre portant une atteinte grave et immédiate à la situation de l'intéressé, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision attaquée, fondant sa décision sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Avocat : DELRIEU
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603492
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus de renouvellement de carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant bénéficiait d'une autorisation provisoire de séjour et d'une autorisation de travail valides jusqu'en août 2026. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : EL IDE
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600581
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin d'enregistrer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés fait droit à la demande et enjoint à la préfète de l'Essonne de communiquer une date de rendez-vous à la requérante dans un délai d'un mois. Il considère que la condition d'urgence est remplie en raison du risque imminent de suppression de son dossier déposé en ligne, ce qui la replacerait en fin de file d'attente. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (mesures d'urgence) et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au droit des étrangers de voir leur situation examinée.
Avocat : CINKO-SAKALLI
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600587
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande d'un requérant sollicitant une injonction pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. Le juge des référés a constaté que l'administration avait déjà délivré cette attestation, privant ainsi la demande de son objet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : DIARRA
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600592
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA), a rejeté la demande d'un ressortissant égyptien visant à enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, qui invoquait des difficultés avec le téléservice ANEF, n'avait pas préalablement recouru aux dispositifs d'assistance et d'accueil physique prévus par l'article R. 431-2 du CESEDA et son arrêté d'application, ce qui privait sa demande du caractère d'urgence nécessaire.
Avocat : KA
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603362
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de renouvellement d'une carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré l'obstacle à la reprise d'un contrat de travail, car la requérante pouvait solliciter un titre provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : LEKEUFACK