LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

205 943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

205 943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 059

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306854

Sujet principal : Désistement d'une requête contestant un ajournement de demande de naturalisation. Juridiction : Tribunal Administratif de Nantes (formation d'ordonnance). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant fin à la procédure. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant au président du tribunal de donner acte des désistements.

1 avril 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504130

Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir concernant le retrait d'une carte de résident. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le juge donne acte de ce désistement et rejette le surplus des conclusions, y compris la demande de condamnation de l'État aux frais non compris dans les dépens. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOURGEOIS

1 avril 2026
« Précédent52535455565758Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602242

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de titre de séjour et d'injonction d'en délivrer un, présentée par une mère d'enfant français. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés **rejette la demande de suspension**. Il estime que la requérante, qui a agi près d'un an après la décision contestée, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, faute d'avoir justifié de manière étayée de l'incidence immédiate du refus sur sa situation économique et celle de ses enfants. **Textes appliqués** : L'examen est conduit sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatif au référé-suspension.

Avocat : LE GALL

1 avril 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503245

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, fondés sur un prétendu défaut de motivation, sur son état de santé (article L. 425-9 du CESEDA) et sur son droit au respect de la vie privée et familiale, sont soit manifestement infondés, inopérants, soit insuffisamment précisés. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

1 avril 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600849

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal est le refus de valider les acquis de son expérience pour le diplôme d'éducateur spécialisé. La juridiction constate que la requête, qui se borne à transmettre un recours gracieux, ne contient pas l'exposé des moyens et conclusions requis par l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Elle applique en conséquence l'article R. 222-1 du même code pour rejeter cette requête irrecevable.

1 avril 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601588

Sujet principal : Recours contre l'attribution de notes zéro à des épreuves orales de langues du baccalauréat. Juridiction : Tribunal Administratif d'Orléans (formation d'ordonnance). Solution retenue : Rejet de la requête comme manifestement irrecevable, car les notes du contrôle continu ne constituent pas une décision administrative séparable susceptible d'un recours pour excès de pouvoir avant la délibération finale du jury. Textes appliqués : Articles R. 222-1 du code de justice administrative (irrecevabilité manifeste) et D. 334-2 et D. 334-5 du code de l'éducation (nature des épreuves du baccalauréat).

1 avril 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2601178

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a examiné la demande d'un ressortissant étranger visant à régulariser son historique de séjour et à obtenir le rétablissement de ses droits sociaux. Concernant la régularisation de l'historique, la juridiction a constaté que la délivrance d'une attestation par la préfecture avait rendu cette demande sans objet. En revanche, elle a rejeté la demande de rétablissement des droits sociaux, estimant que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

1 avril 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2601194

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus d'octroi de conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile et son fils mineur. La juridiction a estimé qu'elle n'était pas territorialement compétente pour connaître de cette affaire. En conséquence, elle a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Strasbourg, compétent car la décision attaquée a été prise par une autorité dont le siège est à Metz (Moselle), en application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

1 avril 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600618

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonance, rejette la requête de M. A... contestant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a constaté que la requête était manifestement irrecevable car elle n'était pas signée et n'était pas accompagnée de l'acte attaqué, malgré une mise en demeure de régularisation restée sans effet. Le rejet est prononcé sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

1 avril 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2603062

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral fixant un pays d'éloignement. Le magistrat a constaté que l'intéressé, initialement placé en rétention à Lille, avait été libéré et résidait à Amiens. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif d'Amiens, compétent en raison du lieu de résidence stable du requérant.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

1 avril 2026
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2601114

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral autorisant des destructions de sangliers. Le juge a constaté l'irrecevabilité de la requête car le demandeur n'avait pas préalablement introduit de recours en annulation contre cet arrêté. Cette solution s'appuie sur les articles L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative, qui exigent ce double recours pour une demande de suspension.

1 avril 2026
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2601195

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la requête d'une maître déléguée en CDI demandant une injonction pour obtenir une affectation. Le juge a estimé que la mesure sollicitée, qui visait à rétablir son contrat initial, ferait obstacle à une décision administrative de licenciement du 16 mars 2026. La demande a donc été jugée irrecevable au titre de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui interdit aux mesures d'urgence de faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative.

1 avril 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511688

Le Tribunal Administratif de Lyon constate qu'il n'y a plus lieu à statuer sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un refus implicite de délivrance d'un titre de voyage pour bénéficiaire de protection internationale. La juridiction relève que l'administration a accordé le titre demandé après l'introduction de la requête, ce qui a privé le litige de son objet. Elle fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer.

1 avril 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2604286

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral ayant retiré le permis de conduire du requérant pour quatre mois. Le juge estime que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, absence de procédure contradictoire et disproportion) ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de la route relatives à la suspension du permis de conduire.

Avocat : MENIRI

1 avril 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2604374

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. Le juge estime que le recours au fond formé par le requérant contre ces mesures fait obstacle à son éloignement effectif, en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la demande en suspension est jugée irrecevable, car dépourvue d'objet, et est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

1 avril 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2604531

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de décisions préfectorales refusant un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, en situation irrégulière depuis son entrée sur le territoire et travaillant sans autorisation, ne démontre pas l'existence d'une urgence justifiant une mesure provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui régissent les conditions de l'urgence et le rejet sans instruction d'une requête mal fondée.

Avocat : CADOUX

1 avril 2026
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 513243

31 mars 2026• 5ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 512287

Avocat : SELAS PLOUTON

31 mars 2026• 5ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498085

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

31 mars 2026• 9ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509344

31 mars 2026• 9ème chambre