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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

206 058 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

206 058

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600631

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... demandant l'arrêt immédiat de l'abattage d'arbres rue Jean Castagno à Alès. Le juge a estimé que le requérant, simple habitant de la ville ne résidant pas dans la rue concernée, ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant pour invoquer une atteinte grave à son droit de vivre dans un environnement équilibré. Par ailleurs, la commune a démontré l'urgence à procéder à l'abattage en raison d'un risque météorologique et de sécurité publique, et l'absence d'obligation de déclaration préalable a été retenue, notamment en raison de l'absence de co-visibilité avec un monument historique. La solution s'appuie sur la Charte de l'environnement, le code de l'urbanisme et le code de l'environnement.

Avocat : SELARL GAIA

16 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600702

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... visant une décision du département du Gard refusant de lui délivrer une attestation d’honorabilité. La requête a été jugée irrecevable car le requérant n’avait pas introduit de recours en annulation distinct, condition préalable à toute demande de suspension. En application de l’article L. 522-3 du même code, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
16 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600752

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., conseiller municipal d'Auterive. Le juge a constaté que la demande de suspension était irrecevable car le requérant n'avait pas joint la copie de sa requête au fond, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, il a estimé que les moyens soulevés, notamment la contestation de la composition de la commission de contrôle des finances et le défaut de délibération habilitante pour les marchés publics, n'étaient pas fondés en l'état, la délibération de 2020 ayant valablement délégué les pouvoirs au maire. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions accessoires.

16 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507414

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la revalorisation de son loyer, décidée par le maire de Pessac-sur-Dordogne. Le juge a rejeté cette requête par ordonnance, estimant qu’elle ne relevait manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. En application des articles L. 213-4-1 et L. 213-4-4 du code de l’organisation judiciaire, le contentieux relatif à un contrat de location d’habitation, même avec une personne publique, relève du juge des contentieux de la protection, juge judiciaire. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence de la juridiction administrative.

16 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600803

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par le collectif des professionnels libéraux de l'EHPAD Les Baccharis de Lanton pour suspendre la décision de l'Agence Régionale de Santé (ARS) Nouvelle-Aquitaine imposant une gestion globale au sein de l'établissement. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, estimant qu'elle portait atteinte à la continuité des soins, au libre choix du praticien et risquait de transformer leur exercice libéral en contrat de travail forcé. Le juge des référés a joint les deux requêtes et, après avoir rappelé les conditions de l'article L. 521-1, a rejeté la demande sans instruction ni audience, considérant qu'elle était manifestement mal fondée ou dénuée d'urgence.

16 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600926

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Gironde de réexaminer sa situation et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait ni d’une situation d’urgence, ni du dépôt récent et complet d’une demande de titre de séjour, rendant sa demande mal fondée. La solution retenue est un rejet par ordonnance motivée, conformément à l’article L. 522-3 du même code, en l’absence d’urgence et face à une contestation sérieuse.

16 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600933

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour suspendre la décision du 26 janvier 2026 de l'OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et irrégularité de procédure liée à la barrière de la langue. Le juge des référés a rejeté la requête par ordonnance, considérant qu'elle était manifestement mal fondée, sans nécessité d'audience publique. Cette solution s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-1, L. 522-3 du code de justice administrative et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOKOLOMBE

16 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600970

Saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le tribunal administratif de Bordeaux rejette la demande de M. A..., ressortissant camerounais, tendant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, dès lors que la situation de précarité administrative invoquée par le requérant résulte de l'exécution d'une précédente mesure d'éloignement devenue définitive, et non de la décision contestée. En conséquence, la requête est rejetée par ordonnance, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

16 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601192

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande de suspension d’une saisie administrative à tiers détenteur émise par le service des impôts des entreprises de Bordeaux. Le juge estime que la requête est irrecevable car la saisie, notifiée à la banque le 10 février 2026, avait déjà produit tous ses effets avant l’introduction de la demande, conformément à l’article L. 262 du livre des procédures fiscales. Il rappelle également qu’il n’appartient pas au juge des référés de statuer sur des conclusions indemnitaires.

16 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601093

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable ou portée devant une juridiction incompétente. La requérante demandait notamment l’enregistrement de plaintes contre des personnes privées, l’annulation d’une facture hospitalière pour soins sous contrainte, et une injonction d’hébergement. Le juge a rappelé que les plaintes pénales relèvent du procureur de la République et que les litiges liés aux soins psychiatriques sans consentement sont de la compétence exclusive du juge judiciaire, en application des articles L. 3216-1 du code de la santé publique et 40 du code de procédure pénale. La demande d’hébergement a été rejetée comme irrecevable, faute de détresse médicale, psychique ou sociale établie.

16 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601594

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas produit la copie de sa requête en annulation, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative, rendant sa demande manifestement irrecevable. En conséquence, la condition d’urgence et l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision n’ont pas été examinées. La requête a été rejetée sans audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : FAKIH

16 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601601

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant son assignation à résidence. Le juge a considéré que le délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile est un délai non franc, qui court dès le jour de la notification. La requête, enregistrée le 13 février 2026, était tardive car le délai expirait le 12 février 2026 à minuit, la notification ayant eu lieu le 5 février 2026.

Avocat : ZABAD-BUSTANI

16 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601606

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant à M. C... le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le requérant avait déjà saisi le tribunal d'une requête en annulation de cette même décision, laquelle devait être jugée dans un délai de quinze jours conformément aux articles L. 555-1 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête en référé suspension a été rejetée, de même que les conclusions accessoires relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais d'instance.

Avocat : IBINGA

16 février 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600486

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, rejette la demande de suspension des travaux de démolition de la mairie. Le juge estime que l'opération, bien qu'intervenant en période pré-électorale, ne constitue pas une campagne de promotion publicitaire des réalisations de la collectivité au sens de l'article L. 52-1 du code électoral. La requête est donc jugée manifestement mal fondée et rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

16 février 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500521

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de M. B... de sa requête en annulation du refus d'agrément dirigeant. Le juge a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, il n'a pas eu à statuer sur le fond de l'affaire.

Avocat : SELAFA D'AVOCATS ACD

16 février 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500304

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association AEIM-ADAPEI 54 de sa requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté municipal refusant un permis de démolir. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise un magistrat désigné à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond du litige.

Avocat : GEHIN

16 février 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504055

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requêtes de M. et Mme B... qui contestaient le retrait de leur agrément d'assistant familial par le département de la Meuse. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise un magistrat désigné à constater un tel désistement. En conséquence, les procédures sont closes sans examen du fond des recours.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

16 février 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600364

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, a examiné deux requêtes en excès de pouvoir d'une étrangère concernant son obligation de quitter le territoire français et son maintien en rétention. Le tribunal a constaté que l'intéressée, initialement en rétention à Metz, avait été libérée et assignée à résidence en Côte-d'Or. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, il a déclaré incompétent et a transmis les dossiers au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Dijon.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

16 février 2026
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600580

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le juge a constaté que la requête, relative à un litige avec son administration employeur, ne contenait aucune conclusion en annulation ou en paiement d'une somme d'argent, ne désignait pas de décision attaquée et n'exposait aucun moyen juridique. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative pour motiver ce rejet pour irrecevabilité manifeste.

16 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600687

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a constaté l'absence d'objet des conclusions principales de la requérante, Mme A..., qui demandait la suspension du rejet implicite de son renouvellement de titre de séjour et une injonction de délivrance. Cette décision de non-lieu à statuer fait suite à la délivrance, par la préfète du Rhône après l'introduction du recours, d'une carte de résident à l'intéressée. Le juge a toutefois mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARBÉ

16 février 2026