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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

574 795 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

574 795

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 757

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505045

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître du litige. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, au motif que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, conformément aux articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

3 avril 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503721

Le Tribunal administratif de Lille rejette par ordonnance le recours en excès de pouvoir formé contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le juge estime que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et l'insuffisance de motivation, sont manifestement infondés ou insuffisamment précis. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant un rejet par ordonnance dans ces circonstances.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

3 avril 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502647

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le juge estime que les moyens soulevés, notamment sur l'insuffisance de motivation et sur les conditions d'octroi d'une carte de séjour "entrepreneur", sont manifestement infondés ou insuffisamment précisés. La décision s'appuie sur les articles L. 611-3° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FAKIH

3 avril 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600192

Le Tribunal administratif de Nancy rejette une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'une décision préfectorale d'invalidation du permis de conduire. La requête est jugée irrecevable car elle a été déposée hors du délai de deux mois suivant la notification présumée de la décision, et car elle contient une demande d'injonction inadmissible. La juridiction s'appuie sur les articles R. 222-1 et 421-1 du code de justice administrative pour motiver son ordonnance de rejet.

Avocat : FERTÉ

3 avril 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600926

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant la reconduite à la frontière d'un ressortissant marocain sous curatelle. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet des Vosges en date du 6 mars 2026, considérant que la procédure était entachée d'irrégularités, notamment l'absence d'assistance effective du curateur lors de la procédure et un défaut d'examen suffisant de la situation personnelle de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur le respect des droits procéduraux.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

3 avril 2026• Reconduites à la frontière
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2507010

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le juge a considéré que la demande, qui sollicitait une intervention du tribunal pour "trouver une solution" à des difficultés pour obtenir un rendez-vous médical expertal, ne satisfaisait pas aux conditions de recevabilité d'un recours administratif. La décision s'appuie sur les articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, rappelant que le juge ne peut être saisi que pour annuler une décision ou condamner l'administration au paiement d'une somme, et non pour se substituer à elle ou lui adresser des injonctions en dehors des cas prévus par la loi.

3 avril 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601993

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral prononçant la saisie définitive des armes du requérant. Le juge estime que la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, car la vente des armes, dont le produit lui reviendrait, ne cause pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

3 avril 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601990

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension du licenciement d'une enseignante pour insuffisance professionnelle. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par la requérante n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande est donc rejetée sans examen de la condition d'urgence, conformément à la procédure prévue à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

3 avril 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606001

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de visa de long séjour pour un ressortissant marocain. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une urgence suffisamment grave et immédiate, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, justifiant la suspension. L'ordonnance a été rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du même code, le juge considérant que la demande n'était pas fondée en l'absence de preuve d'une situation de précarité particulière ou d'une impossibilité de travailler ailleurs.

Avocat : MENIRI

3 avril 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605990

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa et d'injonction de délivrance. Le juge estime que le requérant, qui a saisi la commission de recours administrative obligatoire, n'apporte pas la preuve d'une urgence particulière justifiant une intervention judiciaire avant même que cette commission n'ait statué. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAIDI

3 avril 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521440

Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir contre le refus implicite d'un visa de court séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car la requérante (la fille de la personne concernée par le visa) ne justifie pas d'un intérêt à agir et ne peut valablement représenter sa mère devant le tribunal. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 431-2, R. 431-4 et R. 431-5 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité et de représentation des parties.

3 avril 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521360

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'un refus de visa de court séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car la requérante, belle-fille du demandeur de visa, ne justifie pas d'un intérêt à agir et n'a pas régularisé sa demande malgré une mise en demeure. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, qui impose un recours administratif préalable obligatoire.

3 avril 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518771

Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance le recours pour excès de pouvoir formé par un fils contestant le refus de visa pour sa mère. La juridiction estime que le requérant ne justifie pas d'un intérêt à agir pour contester une décision individuelle concernant un tiers, et qu'il ne peut valablement la représenter. La requête est donc jugée manifestement irrecevable au regard des articles R. 222-1, R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative.

3 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503397

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 12 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que la décision est suffisamment motivée, a procédé à l'examen requis de la situation personnelle du requérant, et ne méconnaît pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 421-1 et L. 421-3) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres demandes, y compris l'injonction de délivrer un titre et la restitution du passeport, sont par conséquent rejetées.

Avocat : ANDRIVET

3 avril 2026• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503113

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 20 décembre 2024 refusant un titre de séjour et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de la Sarthe n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que les liens personnels et familiaux de la requérante en France n'étaient pas suffisants pour justifier la délivrance d'un titre au titre de l'article 6-5 des accords franco-algériens ou de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens tirés de l'incompétence de la signataire et des considérations humanitaires (articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA) ont également été écartés.

Avocat : MARTIN

3 avril 2026• 12eme chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603559

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir visant à constater la carence de la préfète dans l'instruction d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que la requête, qui se borne à solliciter ce constat sans formuler de conclusions précises et recevables, est manifestement irrecevable. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative.

3 avril 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503415

Le Tribunal administratif de Grenoble donne acte du désistement de la requête de Mme B..., qui demandait l'annulation du refus implicite de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le désistement est réputé acquis car la requérante n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois après une mise en demeure du président de la formation de jugement, conformément aux articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. Par conséquent, il n'est pas statué sur le fond de sa demande.

Avocat : PORET

3 avril 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307273

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la SCI Chalet Bois Blanc de son recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal, ce désistement étant réputé acquis en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La juridiction rejette par ailleurs l'intervention de la société SFR, qui n'a pas été formée régulièrement selon l'article R. 632-1 du même code. Enfin, elle écarte les demandes de condamnation de la SCI au titre des frais de procès.

Avocat : SELARL GINKGO AVOCATS

3 avril 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207702

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de trois syndicats de pompiers concernant leur recours en annulation et en injonction contre le conseil départemental de l'ordre des médecins de l'Isère. La juridiction rejette les demandes des parties relatives à l'allocation d'une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, qui permet de statuer par ordonnance lorsqu'il ne reste plus à juger que des questions de dépens.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS FAYAN-ROUX, BONTOUX & ASSOCIES

3 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602299

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge estime que la condition d'urgence est satisfaite au regard de la situation professionnelle du requérant, mais qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'est établi, notamment concernant l'information sur les retraits de points. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : CHEMARIN

3 avril 2026