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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506767

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., qui contestait la décision du préfet de la Haute-Garonne du 30 juillet 2025 lui notifiant la perte du bénéfice de la priorité accordée par la commission de médiation pour un logement. Le juge a estimé que le refus par M. C... d’une proposition de logement de type T2, motivé par sa localisation et l’absence d’aménagements, ne constituait pas un motif sérieux au sens des articles R. 441-16-3 et suivants du code de la construction et de l’habitation. La proposition n’étant pas manifestement inadaptée à sa situation, le tribunal a considéré que le préfet était délié de son obligation de logement et a rejeté la demande d’injonction fondée sur l’article L. 441-2-3-1 du même code.

18 novembre 2025• Président, magistrat désigné R.778-3
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405331

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une requête en exécution d’une ordonnance de référé du 23 août 2024, constate qu’il n’y a plus lieu de statuer. Cette ordonnance, qui enjoignait à l’Université Côte d’Azur d’organiser une session de rattrapage pour M. B..., a été annulée par le Conseil d’État dans un arrêt du 30 juin 2025. En application de l’article R.222-1 du code de justice administrative, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur la demande d’exécution.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 novembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402654

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme A... contestant la décision de la caisse d’allocations familiales de Seine-et-Marne de ne lui accorder qu’une remise partielle de 50 % sur un indu d’allocation de logement sociale de 350 euros. Le tribunal a rejeté sa demande d’annulation et de remise totale, considérant que la caisse n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en limitant la remise gracieuse à 175 euros. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation, notamment les articles L. 825-1 et R. 825-1, ainsi que sur le code de la sécurité sociale.

18 novembre 2025• 11ème chambre, JU
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506308

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société SAS B... contestant l'attribution d'un marché public par le département des Alpes-Maritimes pour des prestations de signalétique. La société requérante soutenait que son offre avait été irrégulièrement écartée comme non conforme en raison d'un défaut de précision du cahier des charges sur les dimensions d'un échantillon. Le juge a estimé que les spécifications techniques étaient suffisamment claires et que l'échantillon fourni par la société n'était pas conforme au règlement de consultation, justifiant ainsi le rejet de sa candidature. La solution retenue est le rejet de la requête, sans annulation de la procédure de passation.

18 novembre 2025
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500137

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par Mme A... C..., agent public, d’une demande d’annulation du refus implicite du président de la Polynésie française de requalifier ses troubles psychologiques en accident du travail. La requérante soutenait que son état, provoqué par son éviction soudaine, constituait une lésion corporelle ouvrant droit à la déclaration d’accident du travail prévue par l’article 29 1° de la délibération n° 95-220, et que le refus de l’administration méconnaissait ce texte ainsi que l’article 1er du protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l’homme. La Polynésie française a opposé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, mais le tribunal a rejeté ce moyen en rappelant que les règles de procédure administrative non contentieuse relèvent de la compétence de la Polynésie française. Au fond, le tribunal a fait droit à la demande de Mme A... C..., jugeant que l’administration était tenue de procéder à la déclaration d’accident du travail en application de la délibération n° 95-220, et a annulé la décision implicite de refus.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500205

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de M. C... contestant le refus du CIVEN de l'indemniser pour un cancer du colon qu'il attribue aux essais nucléaires. Le tribunal rappelle que, selon la loi du 5 janvier 2010 modifiée, le demandeur bénéficie d'une présomption de causalité s'il remplit les conditions de temps, de lieu et de pathologie. Cette présomption ne peut être renversée que si l'administration prouve que la dose annuelle reçue était inférieure à 1 mSv. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement applique les dispositions des lois n° 2010-2 et n° 2018-1317 relatives à l'indemnisation des victimes des essais nucléaires.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500214

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par M. A... d’un recours de plein contentieux contre la décision du CIVEN du 4 février 2025 rejetant sa demande d’indemnisation pour un cancer de l’estomac, qu’il attribue aux essais nucléaires. Le tribunal a appliqué le régime de présomption de causalité issu de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, modifiée par la loi n° 2018-1317 du 28 décembre 2018. Il a jugé que le CIVEN ne pouvait renverser cette présomption qu’en prouvant que la dose annuelle reçue par le requérant était inférieure à 1 mSv, conformément à l’article R. 1333-11 du code de la santé publique. En l’espèce, le tribunal a estimé que l’administration n’avait pas apporté cette preuve, faute de mesures de surveillance suffisantes ou de données comparables. Par conséquent, il a annulé la décision du CIVEN et condamné l’État à verser à M. A... une provision de 500 000 F CFP, tout en ordonnant une expertise médicale pour évaluer l’intégralité

Avocat : FIDELE

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500216

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme D..., infirmière de classe normale, qui contestait le refus implicite de l’inscrire sur la liste d’aptitude au grade d’infirmier de classe supérieure. Le tribunal a relevé que le tableau d’avancement pour l’année 2024, limité à vingt-cinq postes, présentait un caractère indivisible. En conséquence, les conclusions de Mme D..., qui tendaient à l’annulation de ce tableau en tant qu’elle n’y figurait pas, ont été jugées irrecevables. La requête a donc été rejetée.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500217

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme E..., infirmière de classe normale, contestant le refus implicite de son inscription sur la liste d'aptitude au grade d'infirmier de classe supérieure. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, considérant que le tableau d'avancement litigieux, limité à vingt-cinq postes, présentait un caractère indivisible. Par conséquent, les conclusions de Mme E..., tendant à l'annulation de ce tableau en tant qu'elle n'y figurait pas, ont été jugées irrecevables. La requête a été rejetée.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2201735

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande de M. A... qui sollicitait la condamnation de la commune de Tracy-sur-Mer pour des préjudices liés à l’illégalité de décisions d’urbanisme (certificat d’urbanisme et refus de permis d’aménager). Le tribunal a estimé que le lien de causalité entre les illégalités invoquées et les préjudices financiers et moraux allégués n’était pas établi, notamment car le requérant avait obtenu un certificat d’urbanisme positif et un permis d’aménager tacite. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité pour faute en droit administratif, sans application spécifique d’un texte autre que le code de l’urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : TOUCAS

18 novembre 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500042

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la remise totale d’un indu d’aide personnalisée au logement de 1 535,03 euros pour la période de janvier à septembre 2024, après que la caisse d’allocations familiales de la Manche ne lui en ait accordé qu’une remise partielle de 383,76 euros. Statuant en plein contentieux, le tribunal a estimé que l’indu était imputable à l’omission par Mme A... de déclarer la reprise d’une activité professionnelle à mi-temps. Il a jugé que, malgré ses allégations d’incapacité financière, elle ne justifiait pas, par des pièces, d’une situation de précarité suffisante pour justifier une remise supplémentaire, au regard des articles L. 825-3 et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que de l’article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

18 novembre 2025• 3ème chambre JU
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501054

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B... épouse D... contestant le refus de renouvellement de sa carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées ». La juridiction a considéré que le handicap de la requérante, consistant en une amputation du bras, n’entraînait pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied au sens de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et de l’arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation de la décision du président du conseil départemental du Calvados du 7 février 2025.

18 novembre 2025• 3ème chambre JU
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501369

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C... concernant sa prise en charge par le centre hospitalier public du Cotentin en mars 2019. La requérante, qui souffrait de douleurs lombaires et a été diagnostiquée d'une sciatalgie sans examen approfondi, a ensuite été opérée d'une hernie discale après un second passage aux urgences. Le tribunal a jugé la mesure d'expertise utile pour déterminer les faits et évaluer un éventuel manquement aux règles de l'art médical, en vue d'un futur litige en responsabilité. La demande de dispense de consignation a été rejetée, la requérante bénéficiant de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : LOISON AVOCATS

18 novembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501596

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A... veuve D..., victime d’un accident le 27 novembre 2019, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure a été jugée utile dans la perspective d’une action en responsabilité contre la communauté d’agglomération du pays ajaccien. L’expert désigné devra évaluer les préjudices subis et leur lien avec l’accident. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MARIAGGI ET FAZAI-CODACCIONI

18 novembre 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400102

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B..., ressortissant bosnien, d’une demande d’indemnisation fondée sur l’illégalité fautive d’un arrêté du préfet du Doubs du 20 juin 2019 refusant de lui délivrer un titre de séjour, annulé par un arrêt définitif de la cour administrative d’appel de Nancy du 20 octobre 2020 pour méconnaissance des dispositions de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour cette faute, mais a rejeté l’intégralité des demandes indemnitaires de M. B..., faute pour lui d’établir un lien direct et certain entre l’illégalité et les préjudices matériel, moral et de perte de chance allégués.

Avocat : DRAVIGNY

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500426

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme B..., fonctionnaire territoriale, qui contestait son maintien au grade d'adjoint administratif alors qu'elle occupait des fonctions d'inspecteur de salubrité, relevant selon elle du grade de technicien. Elle demandait la condamnation de la commune de Belfort pour illégalité fautive, sollicitant la réparation de ses pertes de traitement, de ses droits à retraite et de son préjudice moral. La commune a opposé la prescription quadriennale pour une partie des créances et contesté le fond. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions indemnitaires de Mme B..., jugeant que la prescription était acquise pour les créances antérieures à 2021 et que, pour le surplus, la requérante n'établissait pas de lien direct entre le préjudice allégué et une faute de la commune, les textes applicables (code de la santé publique, loi du 26 janvier 1984) n'imposant pas une correspondance stricte entre le grade et les fonctions exercées.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303725

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Groupe Vinet d’un litige portant sur le solde du lot n°10 d’un marché de construction d’un centre d’incendie et de secours, notamment concernant l’application de pénalités de retard. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, au motif que la société n’avait pas respecté la procédure de réclamation préalable obligatoire prévue à l’article 50.3.1 du CCAG Travaux. En conséquence, la demande de la société Groupe Vinet a été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros au SDIS de la Gironde au titre des frais de justice.

Avocat : SCP EQUITALIA

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2307051

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de la SELARL Pharmacie du Grand Louis, qui sollicitait 30 000 euros de dommages et intérêts de la part de Bordeaux Métropole pour un préjudice commercial lié aux travaux du bus à haut niveau de service (BHNS) à Eysines. La juridiction a jugé que la pharmacie, en tant que tiers, n'avait pas démontré le lien de causalité entre les travaux et le préjudice allégué, ni le caractère anormal et spécial de la gêne subie. Il a été constaté que l'accès à l'officine était resté possible et que les perturbations n'avaient pas excédé les sujétions normales imposées aux riverains dans un but d'intérêt général. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité sans faute du maître d'ouvrage pour les dommages de travaux publics, tels que rappelés dans le considérant.

Avocat : BALTAZAR

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200394

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’une demande d’indemnisation de 300 000 euros pour les dommages causés à sa maison par des travaux publics de restauration de la berge de la Sarthe, menés par Le Mans Métropole et la société TLTP. En cours d’instance, M. A... s’est désisté de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les conclusions des défendeurs présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a donc été prononcée.

Avocat : SCP HAUTEMAINE AVOCATS

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301292

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d’un recours en plein contentieux par Mme A... et son assureur, la société MATMUT, afin d’engager la responsabilité du département de Meurthe-et-Moselle pour défaut d’entretien d’un ouvrage public. Ils soutenaient que Mme A... avait chuté dans les locaux du département en raison de câbles au sol, et demandaient réparation de divers préjudices corporels et matériels. Le département a contesté sa responsabilité, arguant notamment de l’absence de preuve de la matérialité des faits et d’un défaut d’entretien, ainsi que d’une faute exclusive de la victime. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les requérants n’apportaient pas la preuve du lien de causalité entre l’ouvrage public et la chute, et que le département n’avait pas commis de défaut d’entretien normal. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d’entretien des ouvrages publics, sans application spécifique d’un texte autre que le code de justice administrative.

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

18 novembre 2025• Chambre 1