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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

581 440 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

581 440

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 009

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604834

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour à un ressortissant togolais. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que le silence de l'administration portait préjudice à la situation de l'intéressé, notamment en le privant de la possibilité de justifier de son droit au séjour et au travail. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article R. 431-12, et ordonne la remise du récépissé dans un délai de dix jours.

3 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604857

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en annulation d'un arrêté de reconduite à la frontière et d'interdiction de retour. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en tenant compte du casier judiciaire de la requérante et de l'absence de preuve de liens familiaux stables en France. Il considère que la mesure ne méconnaît pas les exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, au regard de la situation personnelle présentée.

Avocat : MILON

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300274

Le Tribunal Administratif de Bastia a statué sur des recours concernant le refus d'aides PAC et des ordres de recouvrement. Le tribunal a jugé que la lettre de fin d'instruction de 2022 était devenue sans objet suite à son retrait par l'administration, entraînant un non-lieu à statuer sur cette partie. Concernant les autres demandes, il a rejeté les requêtes en annulation des décisions de refus d'aides pour 2022 et des ordres de recouvrement pour 2020, considérant que les conditions d'octroi des aides n'étaient pas remplies. La décision s'appuie notamment sur le règlement (UE) n° 1307/2013 et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ANTONIOTTI

3 avril 2026• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303337

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler son arrêté de suspension de fonctions. Le juge a estimé que la mesure, prise par le président de la communauté urbaine, était une suspension conservatoire légale au sens de l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique, justifiée par des griefs suffisamment vraisemblables. Ces griefs, relatifs à une relation inappropriée présumée avec une élève mineure, constituaient un manquement plausible aux obligations professionnelles, rendant la suspension proportionnée.

Avocat : BOUTHORS-NEVEU

3 avril 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300769

Le Tribunal Administratif de Bastia a statué sur des recours concernant le refus d'aides PAC (Politique Agricole Commune) et des ordres de recouvrement. Le tribunal a jugé que la lettre de fin d'instruction de 2022 était devenue sans objet suite à son retrait par l'administration, entraînant un non-lieu à statuer sur ce point. En revanche, il a rejeté les autres requêtes de l'agricultrice, considérant notamment que les décisions de refus d'aides pour les campagnes 2021 et 2022 et les ordres de recouvrement pour 2020 étaient légaux. La décision s'appuie sur le règlement européen (UE) n° 1307/2013 et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ANTONIOTTI

3 avril 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300892

Le Tribunal Administratif de Bastia rejette la requête de Mme A... visant à annuler des ordres de recouvrer émis par l'Agence de services et de paiement pour le remboursement d'aides agricoles indûment perçues. La juridiction estime que la prescription de cinq ans prévue par le règlement (CE, Euratom) n° 2988/95 n'est pas acquise, le point de départ du délai étant la date de la décision de retrait des aides devenue définitive, et non la date des paiements litigieux. Elle rejette également les conclusions en suppression de propos et en dommages-intérêts, considérant que les écritures de l'Agence ne dépassent pas les limites de la liberté de la défense.

Avocat : CHEVALIER

3 avril 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301257

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler des ordres de recouvrer émis par l'Agence de services et de paiement (ASP) pour des aides agricoles perçues indûment pour les campagnes 2015 et 2016. Le tribunal a jugé que les ordres de recouvrer étaient légaux car fondés sur de nouvelles décisions de retrait régulières des aides, intervenues en 2025, ce qui rendait inopérants les moyens soulevés contre l'ancienne décision de 2022. La juridiction a appliqué les dispositions du code rural et de la pêche maritime ainsi que la réglementation européenne relative aux aides agricoles.

Avocat : GIANSILY

3 avril 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301529

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé un permis de construire délivré par le maire de Grosseto-Prugna. Le juge a constaté que le projet, situé dans une zone dépourvue de plan local d'urbanisme valide, nécessitait un avis conforme du préfet, lequel avait émis un avis défavorable. L'arrêté municipal a donc été annulé pour méconnaissance des articles L. 422-5 et L. 121-8 du code de l'urbanisme, le projet constituant une extension de l'urbanisation en dehors des agglomérations existantes.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CONCEPT

3 avril 2026• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504546

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire et la motivation suffisante de l'arrêté, qui prenait en compte la situation personnelle du requérant et le rejet définitif de sa demande d'asile. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1 notamment) et le code des relations entre le public et l'administration (articles L. 211-2 et L. 211-5).

Avocat : BIGARNET VALENTIN

3 avril 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504808

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme E... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était régulier, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire, la motivation suffisante et l'examen de la situation personnelle de l'intéressée. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESPRAT ADELE

3 avril 2026• 1ère chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601050

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande de suspension en référé de l'annulation d'un permis de conduire. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, malgré les difficultés personnelles et professionnelles invoquées par le requérant. Cette décision a été motivée par l'intérêt public à l'application immédiate de la sanction, au regard du comportement dangereux et répété du conducteur.

Avocat : COHEN FRANCK

3 avril 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601096

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de trois arrêtés municipaux plaçant un agent territorial en congé maladie ordinaire. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence financière suffisante, ni ne présente un moyen sérieux créant un doute sur la légalité des décisions contestées, qui relèvent du pouvoir d'appréciation de l'autorité territoriale. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

3 avril 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600772

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (refus de titre de séjour avec OQTF et assignation à résidence) concernant un étranger. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'état de santé de l'enfant du requérant ne créait pas un besoin de protection au sens de l'article L. 425-9 du CESEDA. Les décisions attaquées sont donc jugées légales.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

3 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601578

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté municipal s'opposant à une extension de maison. Le juge a estimé que le maire n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en fondant son refus sur le règlement du PLUi, qui limite les extensions en zone UHT-i aux dimensions de la construction existante à la date d'approbation du plan (17 février 2020), sans tenir compte des agrandissements ultérieurs. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions pertinentes du code de l'urbanisme.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

3 avril 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601458

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la demande de suspension en référé d'un soldat contestant une mise en demeure pour désertion et la suspension de sa solde. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision militaire attaquée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles pertinents du code de la défense.

3 avril 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601490

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. A... qui demandait l'injonction à l'ANTS de traiter sa demande d'échange de permis de conduire. Cette décision fait suite à la notification, postérieure à l'introduction du recours, de l'acceptation de sa demande par l'administration le 2 avril 2026. Le juge s'est fondé sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour constater que la requête était devenue sans objet.

3 avril 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601622

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Villars en désignant un expert. Cette décision, prise en application de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et des articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative, vise à faire constater l'état d'un immeuble présentant un risque pour la sécurité publique. L'expert devra remettre son rapport dans un délai de vingt-quatre heures.

3 avril 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602418

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme A... visant à annuler un arrêté de transfert vers la Slovénie au titre du règlement Dublin. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que le signataire était compétent, que l'information a été délivrée dans une langue comprise (le français) et que l'entretien a été mené par un agent qualifié. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANNE

3 avril 2026• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602426

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant le transfert du requérant vers la Croatie pour l'examen de sa demande d'asile. Le juge a retenu que l'entretien préalable, prévu par l'article 5 du règlement Dublin III (UE n° 604/2013), n'avait pas été conduit par une personne dont la qualification était établie, ce qui constitue un vice de procédure. Le préfet est enjoint de réexaminer la situation du requérant dans un délai de deux mois.

Avocat : GHETTAS

3 avril 2026• Eloignement 72 heures
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601849

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande du préfet de la Haute-Garonne d'expulser un demandeur d'asile d'un centre d'hébergement d'urgence (HUDA). Le juge a considéré que la procédure n'était pas applicable, car l'intéressé, dont la demande d'asile a été acceptée, relevait désormais du dispositif des centres d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) et non plus de l'hébergement d'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 et L. 551-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui excluent les bénéficiaires d'une protection internationale de la procédure d'expulsion accélérée.

3 avril 2026