Jurisprudence administrative

384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

384 075

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA75OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609941

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension et d'abrogation d'un arrêté préfectoral d'assignation à résidence d'un ressortissant étranger. Le juge a estimé que le préfet de police, en refusant un délai de départ volontaire et en prononçant l'assignation, n'avait pas porté une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'aller et venir, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La juridiction a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : AMROUCHE

3 avril 2026
TA75OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326502

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme K..., qui renonçait à son recours en excès de pouvoir contre un arrêté ministériel portant tableau d'avancement. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'annulation.

3 avril 2026
TA75OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526767

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge des référés, statuant par ordonnance, estime que les moyens soulevés contre la décision (incompétence, méconnaissance des articles 8 et 3 de la CEDH et de diverses dispositions du CESEDA) sont soit manifestement mal fondés, soit insuffisamment précis et étayés. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les textes du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile invoqués.

Avocat : NAMIGOHAR

3 avril 2026
TA76OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601502

**Sujet principal** : Demande d'injonction pour le maintien de deux élèves en classe ULIS. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (ordonnance du président de la première chambre). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme étant manifestement irrecevable. **Motifs et textes appliqués** : Le juge administratif ne peut pas prononcer d'injonction à titre principal, sauf exceptions légales non applicables en l'espèce (articles L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative). La demande, qui ne visait ni l'annulation d'une décision ni la réparation d'un préjudice, est donc irrecevable au sens de l'article R. 222-1 du même code.

3 avril 2026
TA76OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505269

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette la requête de la SAS Didactic comme manifestement irrecevable. La société contestait une amende administrative et une injonction de publicité, mais sa requête, relevant du contentieux obligeant à être représentée par un avocat (article R. 431-2 du code de justice administrative), n'a pas été régularisée dans le délai imparti après une mise en demeure. Le juge a donc appliqué l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.

Avocat : HUON SARFATI

3 avril 2026
TA76OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503141

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à obtenir une indemnisation du service départemental d’incendie et de secours de l’Eure. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car elle a été introduite après l'expiration du délai de deux mois suivant la décision implicite de rejet de sa réclamation préalable, conformément aux articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 111-2 du code des relations entre le public et l’administration. La demande de condamnation de la partie adverse aux frais irrecevables a également été rejetée.

Avocat : POTTERIE

3 avril 2026
TA77OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409883

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., de sa demande. Cette dernière contestait une décision implicite de rejet de la Caisse d'allocations familiales du Val-de-Marne concernant un indu d'allocation de logement social de 5 723 euros. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond du litige, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DESFARGES

3 avril 2026
TA77OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603765

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant algérien demandant l'injonction au préfet d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision administrative, car le silence gardé par le préfet pendant plus de quatre mois vaut, selon les articles R.*432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, une décision implicite de rejet. La condition de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, exigeant que l'ordonnance ne fasse pas obstacle à une décision administrative, n'est donc pas remplie.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 avril 2026
TA77OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603795

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... B... visant à suspendre l'invalidation de son permis de conduire. Le juge estime la requête manifestement irrecevable, car le requérant n'a pas justifié de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative et n'a pas joint de requête en annulation parallèle, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. La décision est donc rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3.

3 avril 2026
TA93OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605740

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a constaté que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a déclaré incompétent et a transmis le dossier au Tribunal administratif de Paris, juridiction territorialement compétente.

Avocat : SELARL ALAGAPIN-GRAILLOT, GAUTHIER ET ASSOCIÉS

3 avril 2026
TA83OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601429

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un jugement d'expulsion. Le juge estime que la juridiction administrative n'est pas compétente pour connaître de la contestation d'une décision judiciaire et que la procédure de référé n'est pas respectée, faute d'une requête au fond distincte. La requête est donc jugée irrecevable et mal fondée, conformément aux articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

3 avril 2026
TA83OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601508

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté municipal prolongeant la fermeture d'un restaurant. Le juge estime que le requérant n'a pas justifié du caractère d'urgence de sa situation, condition essentielle prévue par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est rendue en application de l'article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans procédure contradictoire lorsque l'urgence n'est pas établie.

3 avril 2026
TA93OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604983

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante marocaine visant à enjoindre au préfet de délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction pour son renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante a utilisé une plateforme numérique qui ne sert qu'à obtenir un rendez-vous, et qu'il appartient à l'administration de la recevoir pour enregistrer sa demande dans un délai raisonnable. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les articles L. 431-1, R. 431-2, R. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 avril 2026
TA93OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606402

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence, pourtant présumée dans ce type de contentieux, n'est pas remplie car le requérant n'a pas sollicité le renouvellement dans les délais. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DUBOIS

3 avril 2026
TA93OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606407

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension du rejet implicite du renouvellement d'autorisation d'occupation du domaine public pour un food-truck. Le juge estime que la condition d'urgence légale n'est pas remplie, car la société requérante n'apporte pas la preuve d'un préjudice grave et immédiat, notamment en ne démontrant pas l'impossibilité d'exercer son activité ailleurs. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KONE

3 avril 2026
TA93OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2607229

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension du refus implicite de titre de séjour et l'injonction d'en délivrer un provisoire. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car la requérante ne justifiait pas de l'existence de la décision administrative attaquée, n'ayant pas déposé de demande complète susceptible de générer un refus implicite. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 avril 2026
TA93OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2607276

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une injonction au préfet pour statuer sur son titre de séjour et lui délivrer un document provisoire afin de voyager pour des obsèques. Le juge a estimé que les circonstances invoquées, bien que difficiles, ne caractérisaient pas l'urgence particulière à 48 heures requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour sauvegarder une liberté fondamentale. La décision a été rendue selon la procédure de rejet sans instruction de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 avril 2026
TA93OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2607482

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente pour faire reprendre l'instruction d'une demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Montreuil (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête, estimant que la condition d'urgence particulière exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'est pas remplie. Les risques de perte d'emploi et de droits sociaux invoqués ne justifient pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. **Textes appliqués** : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 avril 2026
TA95OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308868

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en ordonnance de référé, a été saisi par le Centre des monuments nationaux d'une demande de réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2017 à 2022, concernant des installations sportives au domaine national de Saint-Cloud. La juridiction a rejeté la demande de mesures d'instruction présentée par le requérant, estimant qu'elle était tardive et ne présentait pas un caractère d'urgence justifiant une intervention en référé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la procédure de référé.

Avocat : MATON

3 avril 2026
TA95OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511856

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a déclaré incompétent pour connaître d'un recours contre le rejet d'une demande de carte mobilité inclusion. Le juge administratif a estimé que ce contentieux, relevant de l'appréciation de l'état d'incapacité par la commission des droits et de l'autonomie, relève de la compétence exclusive de l'ordre judiciaire, conformément aux articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, la requête a été rejetée et le dossier a été transmis au tribunal judiciaire de Pontoise.

3 avril 2026