Jurisprudence administrative
581 862 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
581 862
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609206
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant malien demandant l'injonction au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un document provisoire autorisant le travail. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande principale, celle-ci ayant perdu son objet après que l'administration a convoqué le requérant à un rendez-vous postérieurement à l'introduction de la requête. La demande d'allocation de frais a été rejetée, le requérant n'ayant pas justifié de frais exposés.
Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601630
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une mise en demeure de quitter un logement occupé sans droit ni titre. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant (absence d'examen de sa situation personnelle, disproportion de la mesure) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'article 38 de la loi du 5 mars 2007 relative au droit au logement opposable.
Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601315
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant la quitter le territoire. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment sur l'absence de menace à l'ordre public et le défaut de motivation, ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision, condition nécessaire prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, il n'y a pas lieu d'examiner la condition d'urgence ni d'accorder l'aide juridictionnelle provisoire.
Avocat : LEBRETON
Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601295
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral ordonnant à un ressortissant étranger de quitter le territoire français. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, condition nécessaire pour ordonner une suspension en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande d'injonction de renouvellement du titre de séjour et la demande de provision sur frais sont également rejetées.
Avocat : AKAR NICOLAS
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607333
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de mise en demeure d'évacuer un terrain. Le tribunal a estimé que le raccordement illégal au réseau électrique du campement constituait un risque avéré pour la sécurité et la salubrité publiques, justifiant la mesure. La décision s'appuie sur les dispositions du II de l'article 9 de la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606926
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à contraindre le préfet des Hauts-de-Seine à exécuter une précédente injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales, le juge a simplement pris acte de ce désistement. Il a néanmoins condamné l'Etat à lui verser la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés dans la procédure.
Avocat : AUBLE
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609181
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, constate un non-lieu à statuer sur la demande d'une ressortissante camerounaise visant à enjoindre au préfet de police de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour "passeport talent". La juridiction relève que l'administration a donné une suite favorable à la demande de l'intéressée après l'introduction du recours, ce qui rend la requête sans objet. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de constater un tel non-lieu.
Conseil d'État — N° 514220
Avocat : BARTHELEMY
Conseil d'État — N° 514205
Avocat : SARL RD AVOCAT
Conseil d'État — N° 512270
Avocat : SCP SEVAUX, MATHONNET
Conseil d'État — N° 509823
Avocat : SAS HANNOTIN AVOCATS
Conseil d'État — N° 505877
Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA
Conseil d'État — N° 495625
Avocat : SCP GUÉRIN - GOUGEON
Conseil d'État — N° 495133
Avocat : SELARL GOSSEMENT AVOCATS
Conseil d'État — N° 495131
Avocat : SELARL GOSSEMENT AVOCATS
Conseil d'État — N° 502179
Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES
Conseil d'État — N° 510005
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605963
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer la requérante dans un délai de quinze jours pour l'enregistrement de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par une attente de près de deux ans, maintenant l'étrangère dans une situation irrégulière, et que l'inertie de l'administration portait atteinte à son droit de voir sa situation examinée dans un délai raisonnable. La décision s'appuie sur les principes dégagés par la jurisprudence concernant les obligations de l'administration en matière de procédure de séjour des étrangers.
Avocat : PEKETI ESSODJILOBOUWÈ
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605945
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête d'un ressortissant étranger demandant une injonction au préfet pour obtenir un rendez-vous et un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une urgence suffisante, malgré la clôture de son précédent dossier suite à un déménagement, car il n'établissait pas que le dysfonctionnement allégué de la plateforme en ligne avait un impact immédiat et grave sur sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : LEVY
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605687
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) de deux ressortissants ukrainiens demandant une injonction au préfet pour l'enregistrement de leur demande de titre de séjour. Le juge a constaté que les requérants, initialement sous protection temporaire, avaient reçu de nouvelles autorisations provisoires de séjour après l'introduction de leur recours, ce qui les plaçait en situation régulière et écartait l'urgence. De plus, la délivrance de ces autorisations a été interprétée comme une décision implicite de rejet de leur demande de titre "vie privée et familiale", faisant obstacle à la mesure sollicitée.
Avocat : HAIK