Jurisprudence administrative
96 978 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
96 978
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Conseil d'État — N° 506250
Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH
Conseil d'État — N° 506253
Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH
Conseil d'État — N° 506634
Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH
Conseil d'État — N° 507428
Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON
Conseil d'État — N° 508756
Avocat : SCP ZRIBI, TEXIER
Conseil d'État — N° 507760
Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET
Conseil d'État — N° 507838
Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT
Conseil d'État — N° 508228
Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET
Conseil d'État — N° 508415
Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET
Conseil d'État — N° 508461
Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON
Conseil d'État — N° 508830
Avocat : SARL GURY & MAITRE
Conseil d'État — N° 510000
Avocat : SCP FABIANI PINATEL
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403365
**Sujet principal** : La demande de remboursement d'un crédit d'impôt pour dépenses de production cinématographique par la société Barney Production au titre de l'exercice 2022. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Paris (1re Section - 3e Chambre), statuant en plein contentieux. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société. Il considère que l'administration fiscale a légalement refusé le remboursement du crédit d'impôt, car la société n'a pas correctement déduit de sa base de calcul certaines subventions publiques reçues, comme l'exige la loi. **Textes appliqués** : L'article 220 sexies du code général des impôts (régissant le crédit d'impôt pour la production cinématographique) et les dispositions du livre des procédures fiscales concernant l'opposabilité des instructions administratives.
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205940
La société Leroy Merlin France contestait devant le **Tribunal Administratif de Melun** le calcul de sa cotisation foncière des entreprises pour 2020, arguant d'une erreur dans l'application du coefficient de localisation et des dispositifs transitoires (planchonnement et lissage). Le tribunal a constaté qu'une partie de sa demande était devenue sans objet suite à un dégrèvement accordé par l'administration. **Il a rejeté le surplus de sa requête**, considérant que les bases d'imposition contestées étaient établies conformément aux règles du **code général des impôts** (notamment les articles 1467, 1498 et 1600) relatives à la détermination de la valeur locative.
Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601119
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a examiné une demande d'injonction contre le préfet des Alpes-Maritimes pour délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge, saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que le requérant avait été convoqué pour recevoir ce document après l'introduction de sa requête. Par conséquent, la demande est devenue sans objet et il n'y a pas lieu de statuer sur l'injonction sollicitée.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524944
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement d'un titre de séjour "visiteur". Le juge estime que la requérante, qui a déposé sa demande hors des délais légaux prévus à l'article R. 431-5 du CESEDA, n'a pas justifié de l'urgence de sa situation. Par conséquent, la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie.
Avocat : ASSADOLLAHI
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603056
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet compétent de convoquer et de remettre une carte de séjour temporaire à un étudiant tunisien, en raison d'un délai anormal dans la délivrance du titre. Le juge a estimé que cette carence administrative créait une situation d'urgence justifiant une injonction sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la délivrance et à la remise des titres de séjour.
Avocat : PIERROT
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600165
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... visant à enjoindre à la préfète de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, la requérante étant en possession d'une attestation de prolongation d'instruction valable. Par ailleurs, la demande a été jugée irrecevable car elle sollicitait une injonction définitive, ce qui excède le pouvoir du juge des référés qui ne peut ordonner que des mesures provisoires.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207579
La SARL AMBAE demande au Tribunal Administratif de Nantes l'indemnisation de son préjudice lié aux fermetures administratives durant la pandémie de Covid-19, invoquant une faute de l'État (violation du principe de précaution) ou, à titre subsidiaire, une rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal rejette la requête, considérant que les mesures contestées, fondées sur l'article L. 3131-1 du code de la santé publique, étaient justifiées par les circonstances exceptionnelles et proportionnées à l'objectif de santé publique. Il estime que ni une faute, ni un préjudice anormal et spécial au sens du droit de la responsabilité publique, ne sont caractérisés.
Avocat : SELARL DI VIZIO
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605340
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Landeronde en désignant un expert judiciaire. Cette décision, prise en application de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, vise à faire constater l'état d'un bâtiment présentant un risque imminent d'effondrement. La mission de l'expert, régie par les articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative, consiste à évaluer les dangers et à proposer les mesures urgentes nécessaires.
Avocat : BARDOUL