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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604304

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d’un ressortissant congolais visant à enjoindre au préfet de délivrer un récépissé de séjour pour poursuivre son stage. Le juge constate que le silence gardé par la préfecture au-delà du délai de 90 jours a fait naître une décision implicite de rejet de la demande de renouvellement, en application des articles R. 426-17 et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Ordonner la délivrance du récépissé ferait obstacle à l’exécution de cette décision, ce qui est interdit par l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : MANIQUET

16 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604308

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à enjoindre au préfet de notifier une décision de titre de séjour et de le convoquer pour sa remise. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, car le requérant, titulaire d'un document provisoire valable et ne sollicitant pas un renouvellement, ne justifiait pas de circonstances particulières. La requête a été rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
16 mars 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601054

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la communauté d'agglomération de l'Auxerrois pour nommer un expert en référé, dans le cadre d'une procédure de mise en sécurité d'un immeuble présentant un danger. Le juge a fait droit à la demande en désignant un expert, en application des articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 556-1 du code de justice administrative. La mission de l'expert, à réaliser sous 24 heures, consiste à constater l'état de l'immeuble, évaluer l'existence d'un danger imminent et proposer les mesures nécessaires pour y remédier.

16 mars 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601651

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, fait droit à la demande de la SA SNCF Réseau en désignant un expert judiciaire. Cette décision, prise sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, vise à constater l'état d'immeubles avoisinants avant, pendant et après des travaux ferroviaires, afin d'établir un état des lieux préalable et d'évaluer d'éventuels dommages ultérieurs. La mission d'expertise est ordonnée pour sécuriser l'exécution de travaux publics en prévenant et documentant tout préjudice aux propriétés riveraines.

Avocat : FABRESSE

16 mars 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508558

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d'un patient visant à rendre opposable au CHU de Montpellier une ordonnance d'expertise rendue par une juridiction judiciaire. Le juge a estimé que la demande était dépourvue d'utilité, car le patient pouvait solliciter la mise en cause du CHU directement dans le cadre de la procédure judiciaire en cours. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative relatif aux mesures d'instruction en référé.

Avocat : DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS

16 mars 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600596

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a accepté d'étendre une expertise judiciaire à la société Hyd'Occ et à son assureur. Le juge a estimé que les travaux réalisés par cette société à proximité d'un dépôt pétrolier étaient susceptibles d'être à l'origine des désordres (envols de sable) affectant l'installation. Cette décision s'appuie sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative, qui permettent au juge des référés de prescrire et d'étendre des mesures d'expertise.

Avocat : FOURCADE - CHEVALLIER

16 mars 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600838

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'expert visant à étendre une expertise en cours. L'expertise, portant sur l'origine des désordres d'un canal d'irrigation, est étendue à deux sociétés susceptibles d'être responsables et la mission de l'expert est complétée par une possibilité de conciliation, sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative. Le tribunal a également accordé un report du délai de dépôt du rapport, mais a rejeté la demande d'allocation provisionnelle, celle-ci relevant de la compétence exclusive du président de la juridiction.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

16 mars 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507720

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande d'une agente contractuelle du CHU de Nice visant à enjoindre à l'administration de régulariser sa situation statutaire et de rétablir son traitement. Le juge a estimé qu'une procédure de licenciement pour inaptitude physique était en cours, ce qui privait la requête du caractère d'urgence requis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La juridiction a donc considéré que les conditions pour prononcer une mesure utile en référé n'étaient pas réunies.

16 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603896

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d’injonction faite au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet est née au terme du délai de quatre mois prévu par l’article R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, et que l’injonction sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision. La requête est jugée irrecevable en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

16 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604048

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant algérien visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande était née au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, et que la délivrance d'un récépissé ne faisait pas obstacle à cette décision. La requête a donc été jugée mal fondée et rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

16 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604140

**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour une demande de renouvellement de carte de résident. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (juge des référés). **Solution retenue** : La requête est rejetée. Le juge estime que la mesure sollicitée (l'injonction de délivrer une attestation) ferait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet déjà intervenue. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles") et l'article L. 522-3 du même code (rejet pour absence d'urgence ou demande mal fondée). Le rejet implicite de la demande de titre de séjour est né en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (délai de quatre mois).

16 mars 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506368

**Sujet principal** : Demande d'expertise médicale en référé pour évaluer les préjudices liés à une maladie professionnelle reconnue imputable au service. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bordeaux (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal accueille la demande et ordonne une expertise judiciaire. Il estime l'expertise utile pour déterminer la date de consolidation, le taux d'incapacité permanente partielle (IPP) et l'évaluation de l'ensemble des préjudices, distincts de la simple atteinte à l'intégrité physique. **Textes appliqués** : L'article R. 532-1 du code de justice administrative (pouvoir du juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise), ainsi que les principes issus du code général de la fonction publique concernant la réparation complémentaire des préjudices (souffrances, préjudice esthétique, etc.) en cas de maladie imputable au service.

Avocat : STINCO

16 mars 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506871

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande d'expertise présentée par un propriétaire estimant que des cyprès communaux étaient à l'origine de fissures sur sa maison. Le juge a considéré que la mesure n'était pas utile, car le requérant disposait déjà d'un rapport d'expertise privée établissant un lien probable entre les arbres et les désordres, ce qui lui permettait d'engager directement une action en responsabilité. La décision s'appuie sur les conditions posées par l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui subordonne l'octroi d'une telle mesure à son utilité pour le règlement du litige.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

16 mars 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507364

**Sujet principal** : Demande d'expertise médicale en référé, présentée par une fonctionnaire victime d'un accident de service, afin de déterminer sa date de consolidation et d'évaluer ses préjudices en vue d'une action indemnitaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bordeaux (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés fait droit à la demande et ordonne une expertise. Il estime que la mesure est utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, car elle permettra d'éclairer un litige futur sur la réparation intégrale des préjudices, distincte du régime de l'accident de service. **Textes appliqués** : L'ordonnance est principalement fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise.

Avocat : TAORMINA

16 mars 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507590

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a ordonné une expertise sur la base de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la mesure était utile pour déterminer l'origine des inondations récurrentes affectant la propriété du requérant et leurs liens potentiels avec le réseau d'eaux pluviales géré par la communauté d'agglomération du Libournais. L'expert devra établir les causes des désordres, chiffrer les travaux nécessaires et évaluer les préjudices subis.

Avocat : SCP DEFFIEUX-GARRAUD

16 mars 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201610

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de l'association Lilette, Pêche et Loisirs, qui contestait son assujettissement à l'impôt sur les sociétés (IS) et à la TVA pour les exercices 2007 à 2016. La juridiction a jugé que l'association, en organisant des croisières de pêche payantes, exerçait une activité lucrative concurrentielle, ce qui l'excluait du bénéfice des exonérations prévues par les articles 206, 207 et 261 du code général des impôts pour les organismes à gestion désintéressée. Le tribunal a également estimé que les conditions pour une réfaction forfaitaire de la TVA n'étaient pas remplies et que l'administration avait correctement procédé à la taxation d'office.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

16 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205130

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de la SARL City services visant à obtenir la décharge d'impositions supplémentaires. Le litige concernait principalement la régularité de la procédure de rehaussement d'impôt sur les sociétés, de TVA et de cotisations, suite à une vérification de comptabilité. Le tribunal a jugé irrecevable la contestation relative à la TVA et aux pénalités, au regard de l'article R. 200-2 du Livre des Procédures Fiscales, et a estimé inopérant le moyen tiré de l'absence de saisine de la commission départementale (article L. 59 du même code), rejetant ainsi l'intégralité de la requête.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

16 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205217

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à obtenir la décharge d'impositions supplémentaires d'impôt sur le revenu et de pénalités pour les années 2014 et 2015. Le juge a jugé irrecevable pour tardiveté le recours concernant l'année 2014, le délai de réclamation étant expiré, et a rejeté le fond pour l'année 2015, considérant que les procédures de rectification et les majorations appliquées (articles 1728 et 1729 du CGI) étaient régulières et motivées. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales relatives aux délais de réclamation et au droit de reprise de l'administration.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

16 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300876

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et prélèvements sociaux au titre des années 2017 et 2018. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification de l'administration était suffisamment motivée au sens de l'article L. 57 du Livre des Procédures Fiscales. Sur le fond, il a considéré que l'augmentation du solde débiteur du compte courant d'associé constituait, sur le fondement de l'article 111 du Code Général des Impôts, une présomption de distribution de revenus imposable.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

16 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600984

**Sujet principal** : Demande de provision en référé par une assistante maternelle contre le département de l'Isère suite à la rupture de son contrat de travail. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de provision, estimant que l'existence de l'obligation indemnitaire du département est **sérieusement contestable**. Les difficultés soulevées concernent tant la qualification juridique de la rupture (licenciement fautif ou fin de contrat sans licenciement) que le fondement d'une éventuelle responsabilité sans faute. **Textes appliqués** : L'article R. 541-1 du code de justice administrative (conditions pour accorder une provision) et l'article L. 421-5 du code de l'action sociale et des familles (plafond d'accueil des assistants familiaux).

Avocat : CACCIAPAGLIA

16 mars 2026