Jurisprudence administrative
966 388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
966 388
Décisions totales
384 307
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517779
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide une astreinte prononcée contre l'État pour défaut de logement d'urgence. Le préfet ayant finalement attribué un logement le 9 avril 2024, le tribunal condamne l'État à verser 1 200 euros d'astreinte pour la période de retard du 1er janvier au 9 avril 2024. Cette décision s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517796
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide une astreinte prononcée contre l'État pour inexécution d'une injonction de logement. Le préfet de la Seine-Saint-Denis ayant finalement attribué un logement à la requérante le 10 juin 2024, le juge fixe le montant définitif de l'astreinte à 3 000 euros pour la période de retard du 1er janvier au 10 juin 2024. Cette décision s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, et la somme est ordonnée au profit du fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603447
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... visant à obtenir de France Travail une indemnisation pour divers préjudices. Le tribunal a estimé que le litige, relatif à la fin d'une période d'essai d'un contrat à durée déterminée, concernait un agent contractuel de droit privé. En application de l'article L. 5312-9 du code du travail, il a déclaré cette affaire manifestement hors de sa compétence, relevant des juridictions judiciaires.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605750
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté de maintien en rétention. La juridiction relève que le requérant ayant été libéré après l'introduction de son recours, celui-ci est devenu sans objet. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 351-4 du code de justice administrative.
Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605757
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), a statué par ordonnance. Il s'est déclaré incompétent au profit du tribunal administratif de Melun, car l'étranger était placé en rétention dans le ressort de ce dernier tribunal au moment de l'introduction de sa requête. La décision s'appuie sur les articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui déterminent la compétence territoriale en fonction du lieu de rétention.
Avocat : NAMIGOHAR
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516471
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à contester le refus d'attribution du RSA par la CAF des Hauts-de-Seine. La juridiction constate que la requête est manifestement irrecevable, car la requérante n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, en dépit d'une mise en demeure. Cette irrecevabilité est fondée sur le non-respect de la condition prévue à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles, conduisant à l'application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516714
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à annuler le rejet de son recours par la commission de médiation du droit au logement opposable. La juridiction constate que la requête, présentée pour excès de pouvoir, n'était pas signée et n'a pas été régularisée malgré une mise en demeure du greffe, la rendant ainsi manifestement irrecevable. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 431-4 et R. 612-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des requêtes et au pouvoir de rejet par ordonnance.
Conseil d'État — N° 496675
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Conseil d'État — N° 496688
Avocat : SCP FABIANI PINATEL
Conseil d'État — N° 494654
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Conseil d'État — N° 494656
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Conseil d'État — N° 494657
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Conseil d'État — N° 494659
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Conseil d'État — N° 494660
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Conseil d'État — N° 492902
Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET;SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER
Conseil d'État — N° 500416
Avocat : SCP ZRIBI, TEXIER
Conseil d'État — N° 500193
Conseil d'État — N° 501161
Avocat : SCP BOUTET-HOURDEAUX
Conseil d'État — N° 501850
Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN