LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 945

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601048

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a ordonné l'expulsion de M. A... d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) à Metz. Le juge a fait droit à la demande du préfet de la Moselle, considérant que le maintien de l'intéressé, dont la demande d'asile a été rejetée, dans ce logement dédié présentait un caractère d'urgence et d'utilité au vu des besoins d'hébergement. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative, après une mise en demeure restée infructueuse.

13 mars 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601176

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un demandeur d'asile dont la requête avait été rejetée, de son logement d'urgence. Le juge a estimé que la demande du préfet ne rencontrait aucune contestation sérieuse et que la libération des lieux présentait un caractère d'urgence et d'utilité, compte tenu du nombre important de demandeurs en attente d'hébergement. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

13 mars 2026
« Précédent82838485868788Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601235

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a ordonné l'expulsion de M. A... d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) à Metz. Le juge a fait droit à la demande du préfet de la Moselle, considérant que le maintien de l'intéressé, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée, dans un logement dédié à l'accueil présentait un caractère d'urgence et d'utilité et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

13 mars 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601237

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a ordonné l'expulsion de deux anciens demandeurs d'asile d'un logement d'urgence (HUDA) qu'ils occupaient sans titre. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure au regard du nombre important de demandeurs en attente d'hébergement, et a constaté l'absence de contestation sérieuse après le rejet définitif de leurs demandes d'asile et une mise en demeure infructueuse. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

13 mars 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601238

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé, a ordonné l'expulsion de M. B... d'un logement d'urgence pour demandeurs d'asile qu'il occupait sans titre. Le juge a estimé que la demande du préfet ne rencontrait aucune contestation sérieuse, M. B... ayant épuisé les recours sur sa demande d'asile et reçu une mise en demeure infructueuse, et que l'expulsion présentait un caractère d'urgence et d'utilité pour libérer la place. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

13 mars 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413150

**Sujet principal** : Demande d'indemnités provisionnelles par Grand Bourg Agglomération pour des désordres (fuites, étanchéité) affectant un parc d'exposition réhabilité. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal, statuant en référé, a rejeté la demande. Il a jugé que la demande d'indemnités provisionnelles n'était pas recevable car elle relevait du fond du litige (plein contentieux) et que l'urgence, condition du référé, n'était pas caractérisée pour obtenir une provision avant le jugement au fond. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et suivants du code de justice administrative relatifs au référé provision.

Avocat : SELARL BARRE LE GLEUT

13 mars 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508422

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à déterminer les causes et conséquences des désordres affectant une copropriété, potentiellement liés à des travaux communaux. Le juge a estimé l'expertise utile pour éclairer un futur litige sur la responsabilité et le préjudice, tout en rejetant la demande de réservation des dépens conformément à l'article R. 621-13 du même code.

Avocat : DRAY BENAROUS DÉBORAH

13 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428458

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande de provision dans le cadre d'un recours en responsabilité médicale contre l'AP-HP. Le juge a alloué une provision aux ayants droit de la victime décédée et à la CPAM de Paris, estimant que la responsabilité de l'établissement n'était pas sérieusement contestable au vu du rapport d'expertise. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 541-1 du code de justice administrative relatives au référé-provision.

Avocat : KERZERHO

13 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500116

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 525 000 euros formulée par les parents d'une enfant victime d'une faute médicale de l'AP-HP. La juridiction a estimé que les requérants n'établissaient pas l'urgence justifiant une telle mesure provisoire, notamment en l'absence d'éléments suffisants sur l'inadaptation actuelle du logement et sur l'impossibilité d'obtenir un relogement social adapté. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-provision (article R. 541-1).

Avocat : CABINET SELARL D'AVOCATS COURTOIS

13 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517604

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de provision de 20 000 euros présentée par une patiente contre l'AP-HP. La juridiction estime que la responsabilité de l'établissement hospitalier et l'existence d'un préjudice indemnisable font l'objet de contestations sérieuses, notamment en l'absence d'expertise médicale. La décision est rendue sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

13 mars 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302208

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de décharge d'imposition de Mme A... concernant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et prélèvements sociaux pour les années 2018 à 2020. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification de l'administration fiscale était régulière et suffisamment motivée au sens de l'article L. 57 du Livre des Procédures Fiscales, permettant à la requérante de formuler ses observations. Le litige portait principalement sur l'imposition des revenus (mobiliers et fonciers) d'une SCI dont Mme A... était associée à 50%, l'administration estimant qu'elle devait être imposée sur sa quote-part des bénéfices sociaux conformément à l'article 8 du Code Général des Impôts.

Avocat : D'ONORIO DI MEO

13 mars 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300594

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande d'indemnisation de requérants lésés par un sursis à statuer sur leur déclaration préalable de division foncière. Le juge a estimé que la délibération communale instaurant ce régime de contrôle, fondée sur l'article L. 115-3 du code de l'urbanisme, était illégale car elle dépassait l'objectif de protection des sites et paysages pour instaurer un contrôle général de l'urbanisme. Par conséquent, l'arrêté de sursis à statuer pris sur cette base était également illégal, mais cette illégalité n'était pas constitutive d'une faute de nature à engager la responsabilité de la commune en l'absence de préjudice direct et certain résultant spécifiquement de cette illégalité.

Avocat : CABINET COLIN-LAUVERGNAT

13 mars 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301443

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de M. C... visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour l'année 2016. Le tribunal a considéré que l'administration avait apporté la preuve du caractère fictif des factures de travaux invoquées par le requérant, justifiant ainsi les rehaussements de revenus fonciers et l'application d'une majoration de 40% pour manquement délibéré. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, confirmant la régularité de la procédure de vérification de comptabilité.

Avocat : KRIEF GERARD

13 mars 2026• 10ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300483

Le Tribunal Administratif de Bastia a statué sur deux requêtes d'un agent public concernant un accident de service. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande principale d'indemnisation (n° 2300483) en raison de l'homologation d'un protocole transactionnel. Concernant le recours contre la fixation du taux d'invalidité (n° 2301063), le tribunal a annulé la décision attaquée fixant le taux à 20% et a enjoint à l'administration de le fixer à 35%. La décision s'appuie sur les règles de la responsabilité administrative et du contentieux de l'excès de pouvoir.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

13 mars 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400734

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme J..., une factrice contestant le refus de La Poste de reconnaître comme accident de service son accident du 8 janvier 2024. La juridiction a jugé que la décision attaquée était régulière, écartant les moyens soulevés (incompétence du signataire, irrégularité de la notification et vices de procédure). La solution est fondée sur l'application du décret n°86-442 du 14 mars 1986 et des règles de délégation de pouvoir.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PIERI ROCCHESANI

13 mars 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200692

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en plein contentieux, a été saisi d'un recours contre la taxation des frais d'expertise et de sapiteur ordonnée par le juge des référés de Marseille. Le tribunal a partiellement fait droit à la requête en réduisant le montant des frais de l'expert, mais a rejeté les demandes concernant les honoraires du sapiteur. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment en matière de répartition des dépens et de justification des frais exposés dans le cadre d'une mesure d'instruction.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MARCOUYEUX ET ASSOCIEES

13 mars 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200693

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en premier ressort, a rejeté la demande de réduction des honoraires d'un expert judiciaire et de son sapiteur. Les requérants contestaient la régularité de la désignation de l'expert et la notification des ordonnances de taxation. Le tribunal a jugé que les ordonnances attaquées, prises par la première vice-présidente du tribunal administratif de Marseille, étaient régulières et que les honoraires fixés pour l'expertise (4 764,60 €) et pour le sapiteur (1 440 €) étaient justifiés, en application des dispositions du code de justice administrative relatives à la procédure d'expertise et à la taxation des dépens.

Avocat : PORTOLANO

13 mars 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600082

**Sujet principal** : Demande en référé d'une société (TERRACO) visant à obtenir le paiement du solde d'un marché de travaux et d'intérêts moratoires de la part d'une commune, en invoquant une clause de reprise des engagements dans une convention de concession. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bastia (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande. Il estime que la créance invoquée par la société TERRACO à l'encontre de la commune de Lucciana ne présente pas le caractère de créance non sérieusement contestable, condition nécessaire pour accorder une mesure en référé. **Textes appliqués** : L'article R. 541-1 du code de justice administrative, qui régit les conditions d'octroi des mesures en référé, est cité. Le juge relève une difficulté sérieuse quant à l'interprétation de l'article 22.4 de la convention de concession et à son application à une dette née avant l'expiration de cette convention.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PIETRA ET ASSOCIÉS

13 mars 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600142

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par la société Bureau Veritas Exploitation pour obtenir le paiement d'intérêts moratoires et d'indemnités suite à un retard de règlement de facture par le centre hospitalier de Bastia. Le juge a condamné l'établissement public de santé à payer les intérêts moratoires, calculés selon le taux légal du code de la commande publique pour la période du 14 février 2025 au 29 janvier 2026, ainsi qu'une indemnité forfaitaire de recouvrement de 40 euros. En revanche, il a rejeté la demande d'indemnisation pour frais de mise en demeure et l'application de l'article L.761-1 du code de justice administrative, considérant que les conditions n'étaient pas remplies.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI

13 mars 2026
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401879

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant des travaux contre l'insalubrité d'un logement. Il juge que la procédure, incluant la visite des lieux par l'ARS sans le propriétaire, est régulière au regard des articles L. 1331-22 et suivants du code de la santé publique et L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal estime que les moyens soulevés par la propriétaire, concernant notamment les délais et son incapacité financière, ne sont pas fondés pour remettre en cause la légalité de l'arrêté.

13 mars 2026• 3ème chambre magistrat statuant seul