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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

90 143 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

90 143

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 722

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnancePlein contentieuxEffacer tout
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501482

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'office du requérant. Le sujet principal était le recours contre la décision mettant fin au droit au RSA. La juridiction a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, constatant que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête, n'avait pas répondu dans le délai imparti et était donc réputé s'être désisté.

13 mars 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405113

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. B... visant l'annulation d'un titre de perception. Cette solution est retenue car le ministère des armées a préalablement annulé l'acte contesté en raison de sa prescription, ce qui a privé le litige de son objet. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer.

13 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405762

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la SCI SB INVEST qui contestait des titres exécutoires émis par la commune de Villefranche-de-Lauragais pour le recouvrement des frais de démolition. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car la société n'avait pas préalablement formé la réclamation obligatoire auprès du comptable public, comme l'exige l'article 118 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la SCI a été condamnée à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais exposés.

Avocat : URBI & ORBI AVOCATS

13 mars 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602069

Le Tribunal administratif de Toulouse rejette la requête d'une électrice contestant la légalité de la communication institutionnelle de la commune en période pré-électorale. Le juge estime que la demande, fondée sur l'article L. 52-1 du code électoral, est irrecevable car elle ne constitue pas une protestation contre les résultats de l'élection, seule voie permettant de contester des irrégularités de campagne. La juridiction applique les articles L. 248 et R. 119 du code électoral, ainsi que l'article R. 222-1 du code de justice administrative, pour rejeter une requête jugée manifestement irrecevable.

13 mars 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602084

Sujet principal : Contestation de l'éligibilité d'une candidate aux élections municipales et de son inscription sur la liste électorale. Juridiction : Tribunal administratif de Toulouse (formation de jugement). Solution retenue : La requête est rejetée. Les conclusions contestant l'inscription sur la liste électorale sont déclarées hors compétence du juge administratif (relevant du juge judiciaire). Les conclusions sur l'inéligibilité de la candidate sont jugées irrecevables, cette question relevant du juge de l'élection après le scrutin. Textes appliqués : Articles R. 222-1 du code de justice administrative (irrecevabilité manifeste), L. 228 et L. 265 du code électoral (conditions d'éligibilité et enregistrement des candidatures).

13 mars 2026
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503969

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de contribuables contestant une proposition de rectification fiscale. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable au motif que les requérants n'avaient pas exercé le recours préalable obligatoire auprès de l'administration fiscale. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 190-1 du livre des procédures fiscales et de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : ROYER

13 mars 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600376

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... pour incompétence. Le litige, portant sur un conflit locatif avec son propriétaire bailleur, relève d’une relation contractuelle de droit privé et non de la compétence du juge administratif. La juridiction s’est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête ne relevant manifestement pas de sa compétence.

13 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516577

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a été saisi d'une demande d'annulation d'avis de sommes à payer émis par le CHU d'Angers. Le litige principal est devenu sans objet suite au retrait des avis par l'établissement avant le jugement. Le tribunal a donc constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la demande d'annulation, mais a condamné le CHU d'Angers à verser 800 euros à la requérante au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : KLEIN

13 mars 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600137

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté les requêtes de la SELARL Pharmacie Martino. Le litige, portant sur le remboursement de taxes foncières et d'ordures ménagères réclamé par la commune de Bourges, naît de l'exécution d'un bail commercial. Le tribunal a jugé que ce contrat de droit privé relevait de la compétence exclusive des juridictions judiciaires, et a donc déclaré son incompétence en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

13 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509626

Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement d'instance de l'association requérante. Le litige portait sur la date d'effet d'une admission à l'aide sociale à l'hébergement pour une personne protégée. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un désistement par ordonnance, mettant ainsi fin à la procédure.

13 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511527

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du préfet du Nord, mettant ainsi fin au litige. Le préfet avait initialement demandé l'annulation d'une délégation de service public pour la gestion de l'eau potable conclue par la commune de Cantaing-sur-Escaut avec Veolia. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un désistement pur et simple.

13 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600940

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant comorien, n'apportait pas la preuve que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, en l'occurrence son droit à l'instruction et au respect de sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les principes constitutionnels et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

13 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603749

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d’une ressortissante marocaine visant à enjoindre au préfet d’instruire sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet est née du silence de l’administration au terme du délai de quatre mois prévu par l’article R. 432-2 du CESEDA, faisant ainsi obstacle à la mesure sollicitée. La requête est jugée mal fondée et rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

13 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604135

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la demande d'un ressortissant algérien visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un nouveau récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés estime que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande initiale a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La délivrance ultérieure de récépissés ne fait pas obstacle à cette décision implicite, et l'ordonnance ne peut donc faire obstacle à ce rejet tacite sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

13 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604138

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme D... B... qui demandait une injonction au préfet de statuer sur son renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, la demande ne relevait plus du pouvoir d'injonction du juge des référés prévu à l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

13 mars 2026
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505446

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de M. B... de sa requête en opposition à une contrainte pour recouvrement d'un indu d'aide au logement. La juridiction applique les articles R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorisent à constater un désistement, et R. 612-5-1 relatif à la confirmation des conclusions. La procédure est ainsi close sans examen du fond du litige.

Avocat : LESSI

13 mars 2026
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600185

**Sujet principal** : Désistement d'une requête en annulation d'un refus de remise gracieuse d'une dette liée à un trop-perçu de RSA. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nîmes (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant fin à la procédure. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative (compétence du président pour acter un désistement).

13 mars 2026
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600413

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal concerne le refus de délivrance d'une carte "mobilité inclusion" avec la mention "stationnement". La juridiction constate que la requérante n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, tel qu'institué par l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, la requête est rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

13 mars 2026
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600719

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal concerne le refus de délivrance d'une carte "mobilité inclusion" avec mention "stationnement". La juridiction constate que le requérant n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, tel que prévu par l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, la requête est rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

13 mars 2026
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600752

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal concerne le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion avec mention "stationnement". La juridiction a retenu que le requérant n'avait pas préalablement exercé le recours administratif obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Le rejet est donc fondé sur le défaut de recours préalable obligatoire, appliquant également l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

13 mars 2026