Jurisprudence administrative
384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
384 075
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605593
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de M. B... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un titre ou un récépissé de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas caractérisé l'extrême urgence nécessaire pour une intervention dans un délai de quarante-huit heures au titre de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, malgré ses allégations de précarité administrative et financière. La décision s'appuie sur les conditions strictes de la procédure de référé-liberté, distincte d'autres procédures d'urgence.
Avocat : QUINSON
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605609
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la situation décrite (précarité financière, suspension des droits sociaux) ne caractérisait pas l'**extrême urgence** requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une intervention dans un délai de 48 heures. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, le juge invitant la requérante à contester la décision implicite de refus via une procédure de référé-suspension (article L. 521-1).
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605631
Sujet principal : Un détenu sollicite diverses mesures urgentes concernant ses conditions de détention et son suivi médical. Juridiction : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés rejette la requête dans son intégralité, considérant que le requérant ne justifie ni de l'urgence ni d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Textes appliqués : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, relatifs au référé-liberté et au rejet des demandes non urgentes ou manifestement mal fondées.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605640
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de Mme A... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un document provisoire de séjour avec autorisation de retour. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de l'extrême urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La décision a été rendue par application de la procédure de rejet prévue à l'article L. 522-3 du même code, faute d'éléments concrets établissant cette urgence.
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302246
Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la société requérante, l'EURL La belle fermanvillaise. Ce désistement est la conséquence du non-respect d'un délai de procédure, l'entreprise n'ayant pas produit le mémoire récapitulatif demandé, conformément aux articles R. 611-8-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. Par conséquent, sa demande d'indemnisation de près de 400 000 euros contre le syndicat mixte Ports de Normandie pour préjudice ostréicole est éteinte, et la demande de condamnation aux frais de la partie adverse est rejetée.
Avocat : BAUDRY
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401228
Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du requérant principal, mettant ainsi fin à l'instance. Il a rejeté comme irrecevables les conclusions de la commune visant à infliger une amende pour recours abusif sur le fondement de l'article R. 741-12 du code de justice administrative, estimant qu'il s'agissait d'un pouvoir propre du juge. La juridiction a également rejeté la demande de la commune de condamner les requérants aux dépens sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500110
Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association requérante (CCDH France) dans son recours visant à obtenir la communication de documents relatifs aux pratiques d'isolement et de contention d'un établissement de santé mentale. La juridiction rejette la demande de l'EPSM de Caen de condamner l'association à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Elle fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet de constater un désistement et de statuer sur les seules questions accessoires subsistantes.
Avocat : MINIER MAUGENDRE & ASSOCIEES
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500386
Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la commune d'Aure-sur-Mer dans son recours en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté préfectoral du 27 août 2024 portant règlement d'office de son budget 2024. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond du litige.
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501085
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête introduite par plusieurs conseillers municipaux. Cette requête visait initialement à annuler le refus implicite du maire d'Aure-sur-Mer de convoquer le conseil municipal sur des sujets d'intérêt communal et à enjoindre cette convocation. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement, mettant ainsi un terme à la procédure.
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503846
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction constate que le requérant n'a pas régularisé sa demande en produisant une copie complète de l'acte attaqué, malgré une mise en demeure du greffe. La requête est donc jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503883
**Sujet principal** : Désistement d'une requête en excès de pouvoir visant l'annulation de rejets de demandes de permission de sortie pénitentiaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Caen (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple du requérant, mettant ainsi fin à l'instance. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater les désistements.
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503888
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision d'un juge d'application des peines. Le sujet principal est l'incompétence de la juridiction administrative pour connaître d'un litige relatif au rejet d'une demande de permission de sortie d'un détenu. La solution retenue est le rejet de la requête, car ce contentieux relève de la compétence de la chambre de l'application des peines de la cour d'appel, conformément aux articles 712-1 et 712-13 du code de procédure pénale. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête ne relevant manifestement pas de sa compétence.
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503905
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui contestait la mise en fourrière de son véhicule ordonnée par un officier de police judiciaire. Le juge administratif s'est déclaré incompétent, considérant que la contestation portant sur la réalité de l'infraction à l'origine de cette mesure de police judiciaire relève exclusivement de l'autorité judiciaire. Cette solution s'appuie sur les articles L. 325-1 et R. 325-12 du code de la route, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503921
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction de M. B..., celle-ci ayant perdu son objet après que le préfet du Calvados a accordé le regroupement familial sollicité. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer. Elle condamne néanmoins l'État à verser à M. B... la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Avocat : TSARANAZY
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600415
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet du Calvados à enregistrer une demande de carte de résident et à délivrer un récépissé autorisant le travail. La juridiction constate que la délivrance ultérieure d'une autorisation provisoire de séjour au requérant a rendu sa demande sans objet. En conséquence, le juge des référés, se fondant sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête.
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600691
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Le requérant s'étant désisté de cette demande après en avoir bénéficié, le juge a donné acte de ce désistement. Il a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 600 euros au titre des frais exposés par le requérant, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : WAHAB
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600743
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande d’injonction visant à contraindre le préfet du Calvados à permettre le dépôt d’une demande de titre de séjour. Le juge estime que la requête, présentée sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, se heurte à une contestation sérieuse, notamment du fait de la clôture antérieure d’une procédure de titre de séjour. La demande est donc rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code, sans qu’il soit besoin de constater l’urgence.
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600826
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté de mise à la retraite pour invalidité d'une agent territorial. **Juridiction** : Tribunal administratif de Caen (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension de l'arrêté. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante perçoit une pension de retraite et n'apporte pas d'éléments suffisants pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il admet en revanche la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.
Avocat : AARPI EDGAR AVOCATS
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600959
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution de deux arrêtés (rejet d'une demande de reconnaissance d'imputabilité au service et placement en congé de maladie ordinaire). Le juge estime que le requérant, un agent territorial, n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisamment grave et immédiate, notamment en ne justifiant pas de manière précise de l'atteinte à sa situation financière ou de l'impossibilité de reprendre son emploi. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative relatifs aux conditions de l'urgence et du doute sérieux en référé-suspension.
Avocat : DESERT
Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500264
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du préfet de la Corse-du-Sud de son recours en excès de pouvoir. Le préfet demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par la commune de Grosseto-Prugna, mais s'est désisté suite au retrait de l'acte attaqué. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l'instance.