Jurisprudence administrative
384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
384 075
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305048
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler la délibération municipale arrêtant l'exploitation de la station de ski de la Sambuy. Par une ordonnance, le tribunal a donné acte du désistement pur et simple des requérants, mettant ainsi fin à l'instance. Il a rejeté les demandes de condamnation aux frais exposés par les deux parties, laissant chacun supporter ses propres dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administratif.
Avocat : LAUMET
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306788
Le Tribunal administratif de Grenoble donne acte du désistement pur et simple de la société Free Mobile de son recours contre un arrêté municipal de Voiron. L'ordonnance, rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, clôture la procédure sans statuer sur le fond de l'affaire, qui concernait le retrait d'une autorisation pour une antenne relais. La demande de condamnation de la commune aux frais est écartée, la requête ne présentant plus de questions à juger.
Avocat : SELARL PAMLAW - AVOCATS
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404000
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association syndicale requérante. Le président de la formation de jugement fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'y autorise. En conséquence, il n'est plus statué sur le fond de la demande d'annulation et d'indemnisation dirigée contre la commune et l'intercommunalité.
Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501454
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction contre le refus de titre de séjour. Il rejette sa demande de condamnation de l'État au paiement de frais irrépétibles. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de statuer par ordonnance dans ce type de situation.
Avocat : MIRAN
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503671
Sujet principal : Désistement d'une requête en annulation et injonction concernant un refus de regroupement familial. Juridiction : Tribunal Administratif de Grenoble (ordonnance du président de la 1ère chambre). Solution retenue : Acte donné du désistement pur et simple de la requérante concernant ses conclusions en annulation et injonction ; rejet de ses demandes relatives aux frais non compris dans les dépens. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (pour acter le désistement) et article L. 761-1 du même code (relatif aux frais).
Avocat : PORET
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602788
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'annulation de la procédure de délégation de service public pour la gestion d'un restaurant à Méribel, formée par des sociétés candidates évincées. Le juge estime que les griefs soulevés, notamment concernant le délai de préparation de l'offre, l'évaluation des critères et les capacités de l'attributaire, ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la procédure. La décision est rendue en application des articles L. 551-1 du code de justice administrative et des principes du code de la commande publique.
Avocat : NOURRISSON
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521814
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car l'arrêté attaqué avait été abrogé et remplacé par une nouvelle décision avant même son enregistrement au tribunal, privant ainsi le recours de son objet. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 4° du code de justice administrative relatifs aux conditions de saisine et au rejet des requêtes manifestement irrecevables.
Avocat : BOURGET
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601786
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal est le rejet d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande de naturalisation, en raison d'un défaut de procédure. La juridiction a constaté que la requête, déposée via "Télérecours citoyens", n'était pas conforme à l'article R. 414-5 du code de justice administrative, car les pièces jointes n'étaient pas transmises dans des fichiers distincts, et ce défaut n'a pas été régularisé après une mise en demeure.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606083
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que la contestation d'une OQTF relève d'une procédure spécifique prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non de la procédure de référé-suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Elle constate par ailleurs que l'introduction d'un recours au fond contre l'OQTF a déjà un effet suspensif de plein droit en vertu de l'article L. 722-7 du CESEDA.
Avocat : ATSATITO KAMANOU
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2507008
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, qui fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) exécutoire, n'apporte aucun élément nouveau et précis justifiant l'enregistrement de sa nouvelle demande. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600317
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la requérante. Cette décision fait suite au rejet de ses demandes de suspension et à l'absence de confirmation du maintien de sa requête en annulation dans le délai prescrit, conformément aux articles R. 612-5-2 et R. 222-1 du code de justice administrative. Le litige portait sur l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant un certificat de résidence et enjoignant de quitter le territoire.
Avocat : MEGHERBI
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600770
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... concernant le refus de la carte mobilité inclusion mention « stationnement » et de l'allocation aux adultes handicapés (AAH). La juridiction se déclare incompétente pour connaître du recours relatif à l'AAH, qui relève du tribunal judiciaire de Tours en vertu des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. Elle rejette également la demande d'annulation concernant la carte mobilité inclusion comme irrecevable, la requérante n'ayant pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, prescrit par l'article R. 241-17-1 du même code.
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601494
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait une injonction au préfet pour un réexamen urgent de sa situation. Le juge constate que la demande, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait obstacle à l'exécution d'une décision administrative préalable (un refus de regroupement familial), ce qui est incompatible avec ce fondement. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans préjudice d'un éventuel nouveau recours administratif.
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601539
Le Tribunal administratif d'Orléans statue sur une requête en excès de pouvoir visant l'annulation du retrait d'une carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Il constate son incompétence territoriale, car l'établissement employeur du requérant est situé dans le ressort du tribunal administratif de Versailles. En application des articles R. 312-10 et R. 351-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à la juridiction de Versailles.
Avocat : LOUIS JEUNE
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601927
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un détenu visant à obtenir la conservation et la communication d'images de vidéosurveillance d'une bagarre en prison. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, car l'administration pénitentiaire avait déjà conservé les éléments pour une éventuelle réduction de peine et le requérant n'avait pas préalablement sollicité l'accès à ces images. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, constatant l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant une mesure d'urgence.
Avocat : DAVID
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601956
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la demande de Mme A... visant à faire cesser des travaux d'aménagement d'une piste cyclable. Le juge estime que la requérante n'apporte pas la preuve d'une situation d'urgence particulière justifiant une intervention dans ce cadre, malgré son allégation d'emprise sur sa propriété. La décision s'appuie sur le code de justice administrative et le droit de propriété, reconnu comme une liberté fondamentale.
Avocat : WEINKOPF
Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501900
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne statue sur une demande d'annulation d'arrêtés préfectoraux d'éloignement et d'assignation à résidence. Il constate que le requérant a été placé en rétention administrative à Lyon après l'introduction de son recours. En application des articles R. 776-15 et R. 776-16 du code de justice administrative, qui fixent la compétence territoriale en fonction du lieu de rétention, le tribunal ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Lyon.
Avocat : FOURNIER
Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600972
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a déclaré incompétent pour connaître d'un recours contre une assignation à résidence d'un étranger. Le juge a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Lyon, considérant que la compétence territoriale revient à la juridiction du lieu de la nouvelle mesure de placement en rétention administrative (Lyon) et non de l'assignation à résidence initiale (Aube). Cette solution s'appuie sur les articles R. 776-15 et R. 776-16 du code de justice administrative.
Avocat : FOURNIER
Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503727
Le Tribunal administratif de Nancy constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Cette solution est retenue car l'acte attaqué a été retiré par le préfet et ce retrait, devenu définitif, a privé le litige de son objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne l'État à verser 1 000 euros à l'avocate de la requérante au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Avocat : LEBON-MAMOUDY
Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2601128
Le Tribunal administratif de Nancy statue sur une requête en excès de pouvoir visant un arrêté préfectoral fixant un pays de reconduite. Il constate que l'intéressé, initialement en rétention à Metz, a été libéré et assigné à résidence dans le Haut-Rhin. En application des articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Strasbourg, compétent en raison du nouveau lieu de résidence.
Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS