Jurisprudence administrative

187 182 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187 182

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403709

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de décharge de la taxe sur les logements vacants formée par une propriétaire pour l'année 2023. Le tribunal a jugé que la requérante n'avait pas apporté la preuve que la vacance de son bien était indépendante de sa volonté, faute d'avoir produit des justificatifs sur l'état d'inhabitabilité et le coût des travaux nécessaires. La décision s'appuie sur les articles 232 et suivants du code général des impôts et sur la jurisprudence constitutionnelle qui limite cette taxe aux seuls logements habitables dont la vacance relève du choix du propriétaire.

24 mars 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402948

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, a reconnu la responsabilité de la métropole de Lyon pour défaut d'entretien normal d'une glissière de sécurité sur une voie verte, ayant causé un accident à un cycliste. La juridiction a ordonné une expertise médicale pour évaluer les préjudices et a accordé une provision de 18 000 euros à la victime. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives à l'entretien de la voirie et sur les principes de la responsabilité du fait des ouvrages publics.

Avocat : CABINET JENNIFER LEBRUN

24 mars 2026• 6ème chambre
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503640

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante, Mme A..., qui n'a pas confirmé le maintien de sa demande d'injonction au préfet de lui attribuer un logement. La juridiction applique les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, constatant que l'absence de réponse dans le délai imparti vaut désistement. La procédure est donc close sans examen du fond de l'affaire.

24 mars 2026
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403908

Le Tribunal administratif de Nancy statue sur une demande d'injonction de payer une facture. La juridiction constate que le paiement a été effectué par l'administration et que le requérant n'a pas confirmé le maintien de sa requête après mise en demeure. Elle donne donc acte du désistement de la SARL la Gazette Solution, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.

24 mars 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506878

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait la mise à charge d'un indu de prime d'activité par la caisse d'allocations familiales de Loir-et-Cher. Le tribunal a constaté que le requérant n'avait pas joint à sa demande l'acte attaqué, malgré une mise en demeure de régulariser, et n'avait pas justifié de l'impossibilité de le produire. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée en application des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.

24 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300586

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande d'indemnisation de M. A... contre la communauté urbaine Le Mans Métropole suite à un accident avec une borne escamotable. Le tribunal a considéré que la responsabilité de la collectivité n'était pas engagée, car l'accident était dû à la faute exclusive de la victime qui n'avait pas respecté la signalisation lumineuse. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité du fait des dommages de travaux publics et sur la preuve d'un entretien normal de l'ouvrage.

Avocat : SCP HAUTEMAINE AVOCATS

24 mars 2026• Magistrat : Mme MALINGUE - R. 222-13
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602202

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, rejette la requête du Collectif Citoyens Victimes de Maire visant à contester l'élection municipale de Talence. Le juge estime que le collectif, n'étant ni électeur ni éligible, n'a pas la qualité pour agir en contestation électorale. La décision s'appuie sur l'article L. 248 du code électoral et rejette la requête comme manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

24 mars 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601913

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société Auto Fast 72 visant à annuler une mise en demeure de payer émise par un comptable public. Le tribunal a estimé que la contestation, portant sur la régularité formelle de l'acte de recouvrement d'une créance non fiscale de l'État, relevait de la compétence exclusive du juge judiciaire, en l'occurrence le juge de l'exécution. La décision s'appuie sur les articles L. 281 du livre des procédures fiscales et R. 222-1 du code de justice administrative.

24 mars 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508554

Sujet principal : rejet d'une requête en annulation d'une décision d'attribution de marché public pour cause d'irrecevabilité manifeste. Juridiction : Tribunal Administratif de Toulouse (ordonnance du président de la 4ème chambre). Solution retenue : rejet de la requête de la SAS Cometi, car elle n'a pas régularisé son recours en produisant la décision attaquée malgré une mise en demeure. Textes appliqués : articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

24 mars 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501300

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des sociétés requérantes, mettant ainsi fin à l'instance. Le litige portait sur la contestation de pénalités financières importantes facturées par l'établissement public Tisséo voyageurs dans le cadre d'un marché de téléphérique urbain. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour entériner ce désistement.

Avocat : BOSCO AVOCATS

24 mars 2026
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601422

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... visant à annuler les élections municipales d'Entraigues-sur-la-Sorgue du 15 mars 2026. La juridiction estime la protestation irrecevable car elle a été déposée au greffe le 24 mars 2026, soit après l'expiration du délai légal de cinq jours prévu par l'article R. 119 du code électoral. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

24 mars 2026
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600934

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants concernant leur demande d'annulation de la suspension de leur RSA. La juridiction applique les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, qui encadrent la procédure de désistement. L'affaire est ainsi éteinte sans examen du fond.

24 mars 2026
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601207

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... visant à annuler les élections municipales et communautaires du 15 mars 2026 à Châtillon-sur-Seine. Le juge estime la protestation manifestement irrecevable car elle a été enregistrée le 20 mars à 22h12, dépassant ainsi le délai légal de recours qui expirait le même jour à 18h. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 119 du code électoral, relatif aux délais de protestation, et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes irrecevables.

24 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2602088

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé-suspension, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre l'exécution de deux titres de recette émis par la Trésorerie. La juridiction a jugé la demande irrecevable car le requérant n'avait pas préalablement introduit de recours au fond en annulation contre ces actes, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé en application des articles L. 522-3 et R. 522-1 du même code.

24 mars 2026
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505307

**Sujet principal** : Désistement d'une requête en annulation d'une décision de mise à charge d'un indu de prestations sociales. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nîmes (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant ainsi fin à la procédure. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président du tribunal à donner acte des désistements.

24 mars 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601823

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à contester une saisie administrative pour le recouvrement d'une amende forfaitaire majorée. Le juge a estimé que les litiges relatifs aux actes de poursuite pour le recouvrement d'amendes pénales relèvent exclusivement du juge de l'exécution de l'ordre judiciaire. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative, 530-2 du code de procédure pénale et L. 213-6 du code de l'organisation judiciaire, déclarant le tribunal administratif incompétent.

24 mars 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507262

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler un titre de recette de 1080 euros émis par un EPLEFPA. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car elle a été introduite après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administratif, ce délai ayant été régulièrement notifié. Elle a également rejeté la demande de l'établissement de voir condamner la requérante aux frais non compris dans les dépens au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

24 mars 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522130

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'une demande de décharge de taxe d'habitation concernant un bien situé à Pessac. Il a constaté que l'imposition contestée avait été établie par un centre des finances publiques dont le siège se trouve dans le ressort du tribunal administratif de Bordeaux. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il a en conséquence déclaré incompétent et transmis le dossier au tribunal administratif de Bordeaux.

24 mars 2026
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600493

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... visant à annuler les résultats du premier tour des élections municipales de Saint-Denis du 15 mars 2026. La juridiction estime la protestation manifestement irrecevable car elle a été adressée par courriel après l'expiration du délai légal de recours. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 119 du code électoral, qui fixe le délai, et sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet des requêtes irrecevables.

24 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601145

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant comorien, n'apportait pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment en raison de l'absence de justification d'un séjour ancien et continu en France et de la non-cohabitation avec ses enfants majeurs français. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans audience en l'absence de fondement manifeste.

Avocat : AHAMADA

24 mars 2026