Tribunal Administratif de Nice — Décision N° TA06-2602088
mardi 24 mars 2026
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nice |
| Section | Tribunal Administratif de Nice |
| N° Dossier | TA06-2602088 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | C |
Résumé IA
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé-suspension, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre l'exécution de deux titres de recette émis par la Trésorerie. La juridiction a jugé la demande irrecevable car le requérant n'avait pas préalablement introduit de recours au fond en annulation contre ces actes, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé en application des articles L. 522-3 et R. 522-1 du même code.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 23 mars 2026, M. A... B..., qui a saisi le juge des référés statuant en application des dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, doit être regardé comme demandant la suspension de l’exécution de deux titres de recette émis par la Trésorerie Nice Centre hospitalier n° 409006849 d'un montant de 630 euros et n°41207555412 d'un montant de 300 euros.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
La présidente du tribunal a désigné M. Myara, vice-président, pour statuer en matière de référés.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l’article L. 521-1 du code de justice administrative : « Quand une décision administrative, même de rejet, fait l’objet d’une requête en annulation ou en réformation, le juge des référés, saisi d’une demande en ce sens, peut ordonner la suspension de l’exécution de cette décision, ou de certains de ses effets, lorsque l’urgence le justifie et qu’il est fait état d’un moyen propre à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision (…) ». Aux termes de l’article L. 522-3 du même code : « Lorsque la demande ne présente pas un caractère d'urgence ou lorsqu'il apparaît manifeste, au vu de la demande, que celle-ci ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative, qu'elle est irrecevable ou qu'elle est mal fondée, le juge des référés peut la rejeter par une ordonnance motivée sans qu'il y ait lieu d'appliquer les deux premiers alinéas de l'article L. 522-1 ». Il résulte enfin du second alinéa de l’article R. 522-1 du code de justice administrative qu’une requête à fin de suspension est atteinte d’une irrecevabilité d’ordre public lorsque le requérant n’a pas introduit une requête à fin d’annulation ou de réformation de la décision dont il demande la suspension.
2. En l’espèce, M B... demande la suspension de l'exécution des titres de recette émis par la Trésorerie de Nice Centre hospitalier n° 409006849 d'un montant de 630 euros et n°41207555412 d'un montant de 300 euros correspondants à des soins dentaires. Toutefois, il est constant qu’à la date de la présente ordonnance, l’intéressé n’a pas introduit de requête au fond aux fins d’annulation des titres de recettes qu’il conteste. Par suite, la présente requête est irrecevable et il y a dès lors lieu de la rejeter, en application des dispositions précitées des articles L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.
ORDONNE :
Article 1er : La requête de M. B... est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A... B....
Fait à Nice, le 24 mars 2026
Le juge des référés,
Signé
Myara
La République mande et ordonne à la ministre de la Santé, des Familles, C... et des Personnes handicapées, en ce qui la concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente ordonnance.
Pour expédition conforme,
Le greffier en chef,
Ou, par délégation, la greffière
Par une requête, enregistrée le 23 mars 2026, M. A... B..., qui a saisi le juge des référés statuant en application des dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, doit être regardé comme demandant la suspension de l’exécution de deux titres de recette émis par la Trésorerie Nice Centre hospitalier n° 409006849 d'un montant de 630 euros et n°41207555412 d'un montant de 300 euros.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
La présidente du tribunal a désigné M. Myara, vice-président, pour statuer en matière de référés.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l’article L. 521-1 du code de justice administrative : « Quand une décision administrative, même de rejet, fait l’objet d’une requête en annulation ou en réformation, le juge des référés, saisi d’une demande en ce sens, peut ordonner la suspension de l’exécution de cette décision, ou de certains de ses effets, lorsque l’urgence le justifie et qu’il est fait état d’un moyen propre à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision (…) ». Aux termes de l’article L. 522-3 du même code : « Lorsque la demande ne présente pas un caractère d'urgence ou lorsqu'il apparaît manifeste, au vu de la demande, que celle-ci ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative, qu'elle est irrecevable ou qu'elle est mal fondée, le juge des référés peut la rejeter par une ordonnance motivée sans qu'il y ait lieu d'appliquer les deux premiers alinéas de l'article L. 522-1 ». Il résulte enfin du second alinéa de l’article R. 522-1 du code de justice administrative qu’une requête à fin de suspension est atteinte d’une irrecevabilité d’ordre public lorsque le requérant n’a pas introduit une requête à fin d’annulation ou de réformation de la décision dont il demande la suspension.
2. En l’espèce, M B... demande la suspension de l'exécution des titres de recette émis par la Trésorerie de Nice Centre hospitalier n° 409006849 d'un montant de 630 euros et n°41207555412 d'un montant de 300 euros correspondants à des soins dentaires. Toutefois, il est constant qu’à la date de la présente ordonnance, l’intéressé n’a pas introduit de requête au fond aux fins d’annulation des titres de recettes qu’il conteste. Par suite, la présente requête est irrecevable et il y a dès lors lieu de la rejeter, en application des dispositions précitées des articles L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.
ORDONNE :
Article 1er : La requête de M. B... est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A... B....
Fait à Nice, le 24 mars 2026
Le juge des référés,
Signé
Myara
La République mande et ordonne à la ministre de la Santé, des Familles, C... et des Personnes handicapées, en ce qui la concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente ordonnance.
Pour expédition conforme,
Le greffier en chef,
Ou, par délégation, la greffière
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