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Le Conseil d'État, statuant en formation de référé, rejette le pourvoi de la commune de Sevran contre une ordonnance de la cour administrative d'appel de Paris. Le sujet principal est la contestation de la suspension d'un arrêté municipal pris pour pallier les difficultés scolaires, considéré comme excédant les pouvoirs de police du maire. La juridiction estime que le pourvoi est manifestement dépourvu de fondement, en application des articles L. 822-1 et R. 822-5 du code de justice administrative, confirmant ainsi l'illégalité de l'arrêté au regard du code général des collectivités territoriales.
Le Conseil d'État, statuant en référé, rejette le pourvoi de la commune du Pré-Saint-Gervais contre la suspension de son arrêté municipal relatif à l'éducation. La juridiction estime que le pourvoi est manifestement dépourvu de fondement, confirmant ainsi que les difficultés de fonctionnement des écoles ne constituent pas un trouble à l'ordre public justifiant l'intervention du maire sur ce fondement. La décision s'appuie sur les articles L. 822-1 et R. 822-5 du code de justice administrative ainsi que sur le code général des collectivités territoriales.
Le Conseil d'État, statuant en référé, rejette le pourvoi de la commune de Pantin contre la suspension de son arrêté municipal du 2 avril 2024. La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment sur la qualification des difficultés scolaires comme trouble à l'ordre public, ne sont pas sérieux. Le pourvoi est déclaré non admis en application de l'article R. 822-5 du code de justice administrative, car manifestement dépourvu de fondement.
Le Conseil d'État, statuant en formation de référé, a rejeté le pourvoi de la commune de Noisy-le-Sec contre la suspension de son arrêté municipal relatif à l'éducation. La juridiction a jugé, en application de l'article R. 822-5 du code de justice administrative, que le pourvoi était manifestement dépourvu de fondement. Elle a notamment considéré que les difficultés liées au manque de personnel enseignant ne constituaient pas, en l'espèce, une atteinte à la dignité humaine créant un trouble à l'ordre public justifiant l'intervention du maire.
Le Conseil d'État, statuant en référé, rejette le pourvoi de la commune des Lilas contre la suspension de son arrêté municipal relatif à l'éducation publique. La juridiction estime que le pourvoi est manifestement dépourvu de fondement, confirmant ainsi les décisions des juges des référés inférieurs. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 822-1 et R. 822-5 du code de justice administrative, relatifs au refus d'admission des pourvois irrecevables ou non sérieux.
Sujet principal : Recours contre une ordonnance en référé enjoignant le relogement d'une personne reconnue prioritaire. Juridiction : Conseil d'État (formation de la 5ème chambre). Solution retenue : Le pourvoi est déclaré irrecevable et n'est pas admis, car la requérante n'a pas d'intérêt à agir contre une décision qui avait fait droit à sa demande initiale. Textes appliqués : Articles L. 822-1 et R. 822-5 du code de justice administrative relatifs à l'admission des pourvois en cassation.
Le Conseil d'État (Section du Contentieux) donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B A, de son pourvoi contre une ordonnance du tribunal administratif. Cette ordonnance avait rejeté sa demande de suspension de mesures de régulation de la circulation prises par le maire de Valenciennes. La décision est prise en application de l'article R. 822-5 du code de justice administrative relatif à la procédure de désistement.
Le Conseil d'État, statuant en référé, rejette le pourvoi en cassation formé contre une ordonnance ayant refusé la suspension d'une mesure d'expulsion. La juridiction estime que le pourvoi est manifestement dépourvu de fondement, car les moyens soulevés (erreur de droit et dénaturation sur l'appréciation de l'urgence) ne sont pas sérieux. La décision est prise en application des articles L. 822-1 et R. 822-5 du code de justice administrative relatifs à l'admission des pourvois.
Le Conseil d'État, statuant en référé, rejette le pourvoi de la commune de Stains contre une ordonnance de la cour administrative d'appel de Paris. Cette dernière avait confirmé la suspension, prononcée en première instance, d'un arrêté municipal de Stains relatif à l'éducation publique. Le Conseil d'État estime que les moyens soulevés par la commune, notamment sur la qualification de trouble à l'ordre public, ne sont pas sérieux et refuse l'admission du pourvoi en application de l'article R. 822-5 du code de justice administrative.