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Sujet principal : Recours en cassation contre le rejet d'une demande d'annulation d'une décision refusant une priorité de logement d'urgence. Juridiction : Conseil d'État (Section du Contentieux, 5ème chambre). Solution retenue : Le pourvoi n'est pas admis, car il est irrecevable pour défaut de ministère d'avocat au Conseil d'État et à la Cour de cassation, alors que cette obligation était mentionnée dans la notification de la décision attaquée. Textes appliqués : Articles L. 822-1, R. 822-5, R. 821-3 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Conseil d'État, statuant en formation de référé, rejette le pourvoi de la commune de Romainville contre une ordonnance de suspension d'un arrêté municipal. L'arrêté, qui prétendait prendre des mesures de police générale pour répondre à des troubles à l'ordre public liés à l'éducation, a été suspendu car il excédait les pouvoirs de police du maire. Le Conseil d'État estime que les moyens du pourvoi, notamment sur la qualification des difficultés scolaires en trouble à l'ordre public, ne sont pas sérieux et refuse son admission en application de l'article R. 822-5 du code de justice administrative.
Le Conseil d'État, statuant en formation de juge des référés, rejette un pourvoi en cassation dirigé contre une ordonnance d'un tribunal administratif. Le pourvoi est déclaré irrecevable car le requérant, M. A, ne s'est pas fait représenter par un avocat au Conseil d'État et à la Cour de cassation, alors que cette obligation était mentionnée dans la notification de la décision attaquée. La juridiction applique les dispositions des articles R. 821-3 et R. 822-5 du code de justice administrative relatives à l'obligation de ministère d'avocat.
Le Conseil d'État, statuant en référé, rejette le pourvoi de la commune des Lilas contre la suspension de son arrêté municipal relatif à l'éducation publique. La juridiction estime que le pourvoi est manifestement dépourvu de fondement, confirmant ainsi les décisions des juges des référés inférieurs. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 822-1 et R. 822-5 du code de justice administrative, relatifs au refus d'admission des pourvois irrecevables ou non sérieux.
Le Conseil d'État, statuant en formation de référé, rejette le pourvoi de la commune de L'Île-Saint-Denis contre une ordonnance de suspension d'un arrêté municipal. La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment concernant la qualification des difficultés scolaires comme trouble à l'ordre public, ne sont pas sérieux et ne justifient pas l'admission du recours. La décision s'appuie sur les articles L. 822-1 et R. 822-5 du code de justice administrative, qui permettent de ne pas admettre un pourvoi manifestement dépourvu de fondement.