Jurisprudence — Section du Contentieux
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N° 473545(CE-473545)
Le Conseil d'État (Section du Contentieux, 1ère chambre) a rejeté le pourvoi en cassation de Mme B pour irrecevabilité. Le pourvoi, dirigé contre une ordonnance de référé du tribunal administratif de Lille concernant le versement de prestations familiales, n'a pas été présenté par un avocat au Conseil d'État et à la Cour de cassation, comme l'exige l'article R. 821-3 du code de justice administrative. Malgré une mise en demeure, la requérante n'a pas régularisé cette irrégularité de procédure, conduisant au non-admission de son recours.
N° 470980(CE-470980)
N° 470703(CE-470703)
N° 471145(CE-471145)
N° 473998(CE-473998)
Le Conseil d'État (Section du Contentieux, 1ère chambre) a rejeté le pourvoi en cassation formé contre une ordonnance de référé du tribunal administratif de Grenoble. Le sujet principal concerne le refus de suspendre une décision municipale de préemption de parcelles. La juridiction a jugé, en application de l'article R. 822-5 du code de justice administrative, que le pourvoi était manifestement dépourvu de fondement et ne méritait pas d'être admis.
N° 471100(CE-471100)
N° 473987(CE-473987)
Le Conseil d'État (Section du Contentieux) rejette le pourvoi de Mme B, qui contestait le rejet de sa demande d'annulation d'une décision de récupération d'un indu de RSA. La juridiction constate l'irrecevabilité du recours car il n'a pas été présenté par un avocat au Conseil d'État et à la Cour de cassation, comme l'exige l'article R. 821-3 du code de justice administrative, et que cette obligation était mentionnée dans la notification du jugement attaqué. Le pourvoi n'est donc pas admis, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de l'affaire.
N° 471087(CE-471087)
N° 475526(CE-475526)
N° 473760(CE-473760)
Le Conseil d'État (Section du Contentieux, 1ère chambre) rejette un pourvoi en cassation dirigé contre une ordonnance de référé du tribunal administratif de Montpellier. Le pourvoi, formé sans avocat au Conseil d'État et à la Cour de cassation, est déclaré irrecevable, car l'obligation de représentation était mentionnée dans la décision attaquée et le requérant n'a pas régularisé sa situation après mise en demeure. La juridiction applique les articles L. 822-1, R. 821-3, R. 822-5 et R. 612-1 du code de justice administrative relatifs à l'admission et à la recevabilité des pourvois.
N° 472966(CE-472966)
N° 474928(CE-474928)
Le Conseil d'État (Section du Contentieux, 7ème chambre) rejette un recours en révision et en rectification d'erreur matérielle formé contre une ordonnance ayant déclaré irrecevable une requête. La juridiction estime que les moyens soulevés, qui contestent en réalité le bien-fondé de la décision initiale, ne relèvent pas des voies de recours invoquées, et écarte également une demande de renvoi d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) comme inopérante. La décision s'appuie sur les articles R. 833-1 et R. 834-1 du code de justice administrative définissant les recours en rectification et en révision.
N° 466301(CE-466301)
N° 473783(CE-473783)
Le Conseil d'État, statuant en formation de juge unique (1ère chambre), rejette un pourvoi en cassation dirigé contre une ordonnance du tribunal administratif de Montreuil ayant confirmé le refus d'attribution d'une carte mobilité inclusion. Le pourvoi est déclaré irrecevable car il n'a pas été présenté par un avocat au Conseil d'État et à la Cour de cassation, en violation des articles R. 821-3 et R. 612-1 du code de justice administrative. La juridiction applique la procédure de non-admission prévue à l'article L. 822-1 du même code, le moyen n'étant pas sérieux en l'absence de respect de cette obligation de représentation obligatoire.
N° 474139(CE-474139)
Le Conseil d'État (Section du Contentieux) a rejeté le pourvoi en cassation de la Caisse des dépôts et consignations contre un jugement du tribunal administratif de Marseille. Le sujet principal concerne la reconnaissance de l'imputabilité au service de l'invalidité d'une agente territoriale. La juridiction a jugé que le pourvoi ne soulevait qu'une contestation de l'appréciation souveraine des faits par les juges du fond, un moyen non admissible au titre de l'article R. 822-5 du code de justice administrative. En conséquence, l'ordonnance confirme l'annulation des décisions refusant la rente d'invalidité et les injonctions adressées à la ville de Marseille et à la CNRACL.
N° 473893(CE-473893)
Le Conseil d'État (section du contentieux, 1ère chambre) rejette un pourvoi en cassation dirigé contre un jugement du tribunal administratif de Lyon ayant confirmé le refus de remise gracieuse d'une dette de prime d'activité. La juridiction constate que le requérant n'était pas représenté par un avocat au Conseil d'État et à la Cour de cassation, comme l'exige l'article R. 821-3 du code de justice administrative, et qu'il n'a pas régularisé cette irrégularité après mise en demeure. En application des articles L. 822-1 et R. 822-5 du même code, le pourvoi est déclaré irrecevable et n'est pas admis.
N° 468138(CE-468138)
N° 473842(CE-473842)
Le Conseil d'État (section du contentieux, 1ère chambre) a rendu une ordonnance de non-admission du pourvoi de Mme B A. Le sujet principal est l'irrecevabilité de son recours en cassation contre un jugement du tribunal administratif de Nantes ayant rejeté sa demande de remise gracieuse d'une dette de prime d'activité. La solution retenue est le rejet du pourvoi pour défaut de représentation obligatoire par un avocat au Conseil d'État, conformément aux articles R. 821-3 et R. 822-5 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas régularisé sa situation après mise en demeure.