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Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête d'une AESH demandant l'indemnité REP+ et son versement rétroactif. Il s'appuie sur la décision du Conseil d'État du 16 juillet 2025 (n° 500427) pour juger que les questions de droit sont identiques et déjà tranchées. La fin de non-recevoir tirée du défaut de délai est également examinée au regard des articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative et du décret n° 2015-1087 du 28 août 2015.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a annulé la décision implicite de rejet du recteur de l'académie de Versailles et lui a enjoint de verser l'indemnité REP+ à une AESH. Le juge a estimé que l'exclusion des accompagnants des élèves en situation de handicap (AESH) du bénéfice de l'indemnité, prévue par le décret n°2015-1087 du 28 août 2015, méconnaissait le principe d'égalité de traitement, en s'appuyant sur la jurisprudence du Conseil d'État.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a annulé la décision implicite de rejet opposée à une AESH et a enjoint au recteur de l'académie de Versailles de lui verser l'indemnité REP+. Le juge a estimé que l'exclusion des accompagnants des élèves en situation de handicap (AESH) du bénéfice de l'indemnité prévue par le décret n°2015-1087 du 28 août 2015 méconnaissait le principe d'égalité de traitement, en reprenant les motifs d'une décision du Conseil d'État du 16 juillet 2025. Le versement est dû pour la période allant du 1er septembre 2015 au 31 décembre 2022.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a annulé la décision implicite de rejet du recteur de l'académie de Versailles et a enjoint à l'État de verser à une AESH l'indemnité de sujétions pour exercice en REP. Le juge a retenu que l'exclusion des accompagnants des élèves en situation de handicap (AESH) du bénéfice de l'indemnité prévue par le décret n°2015-1087 du 28 août 2015 méconnaissait le principe d'égalité de traitement, en s'appuyant sur la jurisprudence identique du Conseil d'État.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a annulé la décision implicite de rejet du recteur de l'académie de Versailles et a enjoint à l'État de verser à une AESH l'indemnité de sujétions REP/REP+. Le juge a estimé que l'exclusion des accompagnants des élèves en situation de handicap (AESH) du bénéfice de l'indemnité prévue par le décret n°2015-1087 du 28 août 2015 méconnaissait le principe d'égalité de traitement, en se fondant sur la jurisprudence du Conseil d'État.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a annulé la décision implicite de rejet du recteur de l'académie de Versailles et a enjoint à l'État de verser à une AESH l'indemnité de sujétions pour exercice en REP. Le juge a retenu que l'exclusion des accompagnants des élèves en situation de handicap (AESH) du bénéfice de l'indemnité prévue par le décret n°2015-1087 du 28 août 2015 méconnaissait le principe d'égalité de traitement, en s'appuyant sur la jurisprudence du Conseil d'État.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête d'une AESH demandant l'indemnité REP+ et son versement rétroactif. La juridiction estime que le recours est irrecevable car tardif, le délai de deux mois pour contester la décision implicite de rejet ayant expiré. Elle fonde sa décision sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration relatives à la notification des décisions.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a annulé la décision implicite de rejet du recteur de l'académie de Versailles et a enjoint à l'État de verser à une AESH l'indemnité de sujétions pour exercice en éducation prioritaire (REP/REP+). Le juge a estimé que l'exclusion des accompagnants des élèves en situation de handicap (AESH) du bénéfice de l'indemnité prévue par le décret n° 2015-1087 du 28 août 2015 méconnaissait le principe d'égalité de traitement, en s'appuyant sur la jurisprudence identique du Conseil d'État.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a annulé la décision implicite de rejet opposée à une AESH (accompagnante des élèves en situation de handicap) et a enjoint au recteur de l'académie de Versailles de lui verser l'indemnité REP/REP+. La juridiction a jugé que l'exclusion des AESH du bénéfice de l'indemnité prévue par le décret n°2015-1087 du 28 août 2015 méconnaissait le principe d'égalité de traitement, en reprenant les motifs d'une décision du Conseil d'État. Elle a ainsi ordonné le versement rétroactif des sommes dues.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a annulé la décision implicite de rejet opposée à une AESH et enjoint au recteur de l'académie de Versailles de lui verser l'indemnité REP+. Le juge a appliqué la jurisprudence du Conseil d'État (décision du 16 juillet 2025) pour considérer que l'exclusion des AESH du bénéfice de l'indemnité, prévue par le décret n°2015-1087 du 28 août 2015, méconnaissait le principe d'égalité de traitement. Le tribunal a ainsi ordonné le versement des sommes dues pour la période concernée, assorties des intérêts légaux.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre un retrait de points sur le permis de conduire. Cette solution est motivée par le fait que l'administration a, postérieurement à l'introduction de la requête, supprimé la mention de l'infraction litigieuse et restitué les points au requérant, rendant la demande dépourvue d'objet. Le tribunal rejette également la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en annulation d'un classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le juge estime que ce classement, motivé par un dossier incomplet (absence de légalisation de l'acte de naissance par les autorités consulaires françaises), ne constitue pas une décision faisant grief. La solution s'appuie sur les articles 40 du décret du 30 décembre 1993 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le juge a estimé que les conclusions relatives au refus de titre de séjour étaient irrecevables, ce titre n'ayant pas été formellement refusé, et a prononcé l'admission provisoire de l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et de la loi relative à l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal estime que ce classement, motivé par un dossier incomplet malgré une mise en demeure, ne constitue pas une décision faisant grief et est donc irrecevable à contester par la voie du recours pour excès de pouvoir. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. C... visant à annuler un retrait de points sur son permis de conduire. En effet, le ministre de l'intérieur a supprimé la mention de l'infraction litigieuse du relevé du requérant, rendant ainsi l'affaire sans objet. Les conclusions indemnitaires sont rejetées, et la décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre le rejet implicite d'une demande d'annulation d'un retrait de points sur le permis de conduire. Cette solution est prise car l'administration a, postérieurement à l'introduction de la requête, supprimé la mention de l'infraction litigieuse du fichier du conducteur, rendant le litige sans objet. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour (mention "vie privée et familiale"). **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante dispose d'une attestation de prolongation d'instruction en cours de validité, ce qui la protège contre un risque immédiat d'éloignement et lui permet de justifier légalement son séjour. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (régime des attestations de prolongation d'instruction).
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge a rejeté la demande. Il a estimé que le requérant, ayant déposé sa demande de renouvellement par voie postale comme le permet la réglementation, n'avait pas démontré que l'administration avait refusé de lui délivrer un récépissé ou qu'elle tardait indûment à le faire. Par conséquent, la condition d'utilité de la mesure injonctive n'était pas remplie. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) et articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (procédure de demande de titre de séjour et délivrance du récépissé).
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné une requête visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de fixer un rendez-vous pour le dépôt d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction a constaté que l'administration avait, postérieurement à l'introduction du recours, convoqué la requérante à un tel rendez-vous. Par conséquent, les conclusions à fin d'injonction sont devenues sans objet et il n'y a pas lieu d'y statuer, tandis que la demande d'allocation de frais est rejetée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre le rejet implicite du renouvellement de son titre de séjour "visiteur". Le juge estime que le requérant n'a pas justifié de l'urgence, son titre étant toujours valide au moment de sa demande, et qu'aucun moyen ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.