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Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné au recteur de l'académie de Versailles d'affecter une aide humaine mutualisée à une élève en situation de handicap, conformément à une décision de la commission des droits et de l'autonomie. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée par la privation de ce droit à l'éducation et a fondé sa décision sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 112-1 du code de l'éducation, qui garantissent la scolarisation effective des enfants handicapés.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui avait saisi la justice pour obtenir réparation d'un préjudice lié à des travaux publics. La procédure est ainsi close sans examen du fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui contestait l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Par conséquent, il n'y a plus lieu de statuer sur le fond de sa requête en annulation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme C... visant à annuler le classement sans suite de sa demande de naturalisation. La juridiction estime que ce classement, motivé par un dossier incomplet malgré une mise en demeure, ne constitue pas une décision faisant grief et est donc irrecevable à être contesté par la voie du recours pour excès de pouvoir. La solution s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et 40 du décret du 30 décembre 1993.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a annulé la décision implicite de rejet du recteur de l'académie de Versailles et a enjoint à l'État de verser à une AESH l'indemnité de sujétions REP/REP+. Le juge a suivi la solution du Conseil d'État (décision du 16 juillet 2025) en estimant que l'exclusion des AESH du bénéfice de l'indemnité prévue par le décret n°2015-1087 du 28 août 2015 méconnaissait le principe d'égalité de traitement.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le juge estime que ce classement, motivé par l'absence d'apostille sur l'acte de naissance du requérant pakistanais, ne constitue pas une décision faisant grief, la demande étant incomplète. La solution s'appuie sur les articles 37-1 et 40 du décret du 30 décembre 1993 et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête en annulation d'un classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le juge estime que ce classement, motivé par un dossier incomplet (absence de l'original de l'acte de naissance requis), ne constitue pas une décision faisant grief et est donc irrecevable à contester. La solution s'appuie sur les articles 37-1 et 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante tunisienne visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante, munie d'une carte de séjour pluriannuelle encore valide, n'est pas exposée à une mesure d'éloignement imminente. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui régissent les conditions de l'urgence en référé.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant étranger demandant l'injonction de délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de sa demande principale après que le préfet eut délivré le document, le juge a donné acte de ce désistement. Il a néanmoins condamné l'État, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser au requérant la somme de 1 500 euros au titre des frais exposés pour la défense de ses intérêts.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction et d'astreinte contre le préfet des Hauts-de-Seine pour obtenir la convocation et la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Suite au désistement de la requérante lors de l'audience sur ces conclusions principales, le juge a simplement pris acte de ce désistement. Il a toutefois condamné l'État à verser à la requérante la somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés dans le cadre du litige.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ordonnant la fermeture administrative de l'établissement "Chez Baba". Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, la société n'ayant pas apporté de justifications probantes des graves difficultés financières alléguées et ayant tardé à saisir la justice. Par conséquent, il n'y a pas lieu d'examiner les moyens soulevés contre la légalité de l'arrêté.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de suspension d'un permis de construire. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal, mais le juge a estimé qu'aucun de leurs moyens n'était de nature à créer un tel doute. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, le juge n'ayant pas eu à se prononcer sur la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant turc visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a considéré que le requérant, qui avait déposé une première demande de titre de séjour en tant que parent d'enfant français, n'avait pas démontré l'existence d'une urgence suffisante au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour justifier une telle injonction. En revanche, le tribunal a prononcé son admission provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension du retrait d'inscription au RPPS d'une psychologue. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, malgré la situation personnelle et professionnelle difficile de la requérante, car celle-ci a attendu plusieurs mois avant d'agir. La décision applique les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant étranger demandant l'injonction au préfet de débloquer sa situation administrative pour le renouvellement de sa carte de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du CESEDA. Dès lors, la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative se heurte à cette décision et ne peut être ordonnée, le requérant devant contester en annulation cette décision implicite.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral ayant rejeté une demande de renouvellement de titre de séjour pour soins et ordonné la reconduite à la frontière. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution du rejet implicite d'une demande de titre de séjour. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La requête est rejetée par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de mise en demeure de libérer les lieux. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car elle n'est pas accompagnée d'une copie de la demande principale en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La décision est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du fond.
**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet de proposer un logement social adapté suite à une décision de la commission de médiation reconnaissant un droit au logement opposable (DALO). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête comme étant mal dirigée. Il estime que la requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, ne peut pas agir sur le fondement général de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Le tribunal applique l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui institue un recours spécial et exclusif pour faire exécuter une décision de la commission de médiation DALO. Il en déduit que la voie de droit générale de l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas recevable en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension des retenues sur prestations sociales et de restitution des sommes. Le juge constate que le requérant n'a pas joint à sa demande de suspension une copie de sa requête en annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La requête est donc jugée manifestement irrecevable et rejetée en application de la procédure de l'article L. 522-3 du même code.