52 215 décisions disponibles — page 46/2611
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la demande de suspension d'une assignation à résidence d'un étranger. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence caractérisée, ni une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté fondamentale d'aller et venir, au regard des conditions strictes de cette procédure. La mesure administrative est donc maintenue.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant tunisien visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de statuer sur sa demande de titre de séjour étudiant et de lui délivrer une autorisation provisoire. Le juge estime que le requérant, malgré un délai de traitement de plus de deux ans et des allégations d'entrave à ses études et à sa vie familiale, ne démontre pas l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour justifier une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de 48 heures. La demande est donc jugée irrecevable au titre de cette procédure d'urgence.
Sujet principal : Demande d'injonction au préfet pour convoquer une étrangère afin qu'elle puisse déposer sa demande de titre de séjour, suite à des dysfonctionnements informatiques de la plateforme ANEF. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la demande. Il estime que la requérante n'a pas démontré l'urgence, notamment car elle ne justifie pas avoir suivi la procédure indiquée par l'administration pour un nouveau dépôt, et qu'elle se trouvait déjà en situation irrégulière avant les dysfonctionnements allégués. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles").
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet d'une demande d'Allocation aux Adultes Handicapés (AAH) et de Carte Mobilité Inclusion. Le juge constate que la requête est irrecevable car le requérant n'a pas introduit de recours principal en annulation distinct, condition exigée par les articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative. La demande est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant, ressortissant camerounais, n'apporte pas la preuve d'une situation d'urgence justifiant la suspension, ni ne présente de moyen sérieux créant un doute sur la légalité de la décision, notamment au regard de son droit au respect de la vie familiale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale supprimant un dossier de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la requête est dirigée contre une décision inexistante, car le dossier supprimé ne concernait pas la requérante et que la notification ne mentionnait pas son nom. La demande est donc jugée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les conditions d'urgence et de doute sérieux prévues à l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le requérant n'avait pas préalablement introduit de recours au fond contre la décision préfectorale, ce qui rend sa demande irrecevable au titre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est donc prononcée en application de l'article L. 522-3 du même code, qui permet un rejet sans débat lorsque la demande est manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de titre de séjour "résident de longue durée-UE". Le juge estime que le requérant, qui sollicitait un changement de statut et non un renouvellement, n'apporte pas la preuve de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est donc déclarée irrecevable sur ce fondement.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car le requérant n'a pas été admis à déposer sa demande et n'a donc pas produit de récépissé, ce qui empêche la naissance d'une décision implicite de rejet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative et les articles R. 431-12 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une mise en demeure de payer et d'une saisie administrative pour le recouvrement de prélèvements sociaux. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car la requérante n'a pas préalablement saisi l'administration fiscale d'une réclamation contestant ces actes de poursuite, comme l'exige l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. Par conséquent, les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour ordonner une suspension en urgence ne sont pas remplies.
**Sujet principal** : Conflit de compétence territoriale concernant un recours contre une note d'examen délivrée par le Service interacadémique des examens et concours (SIEC). **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif de Melun, considéré comme territorialement compétent. **Textes appliqués** : Articles R. 351-3, R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, fondant la compétence du tribunal du siège de l'autorité ayant pris la décision attaquée (SIEC, situé dans le Val-de-Marne).
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la correction d'une attestation employeur Unédic. Il a estimé, en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Versailles, le dernier lieu d'affectation du requérant étant situé dans les Yvelines. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un retrait de points sur un permis de conduire. Il constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation, l'administration ayant déjà supprimé la mention de l'infraction litigieuse. Le tribunal rejette par ailleurs la demande d'application de l'article L. 223-1 du code de la route pour la dernière année probatoire, en raison d'autres infractions commises par la requérante.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme B... visant à annuler le classement sans suite de sa demande de naturalisation. La juridiction estime que ce classement, motivé par l'absence de production d'un acte de naissance légalisé dans les formes requises, ne constitue pas une décision faisant grief et est donc irrecevable. La solution s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et 40 du décret du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le classement sans suite de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que ce classement, motivé par l'incomplétude du dossier malgré une mise en demeure, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. La solution s'appuie sur les dispositions du décret du 30 décembre 1993, notamment son article 40, qui autorise un tel classement en cas de défaut de production des pièces requises.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Le sujet principal est le recours contre le rejet d'une demande de naturalisation par le préfet. La juridiction retient que le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre chargé des naturalisations, prévu à l'article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, n'a pas été exercé. Par conséquent, le recours contentieux direct est irrecevable.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de l'accompagnante d'élèves en situation de handicap (AESH) comme étant irrecevable. Le juge a retenu que le recours, dirigé contre un refus implicite de versement d'une indemnité de sujétion, était tardif, car il n'avait pas été formé dans le délai de deux mois suivant la décision contestée, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. De plus, la requérante n'avait pas préalablement engagé la procédure de médiation obligatoire requise pour les litiges relatifs à la rémunération des agents publics, comme le prévoient les articles L. 211-11 du même code et 2 du décret n° 2022-433 du 25 mars 2022.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... visant à annuler le classement sans suite de sa demande de naturalisation. Le juge estime que ce classement, motivé par le dossier incomplet de la requérante malgré une mise en demeure, ne constitue pas une décision faisant grief et est donc irrecevable à contester. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et 40 du décret du 30 décembre 1993 relatif aux naturalisations.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme étant irrecevable. Le sujet principal concernait une demande d'indemnité de sujétions REP+ et l'injonction de versement correspondante. La juridiction a retenu deux motifs d'irrecevabilité : d'une part, le recours était tardif, car formé hors du délai de deux mois à compter de la décision implicite de rejet, et d'autre part, l'agent public n'avait pas préalablement engagé la procédure de médiation obligatoire requise pour les litiges relatifs à la rémunération. Les textes appliqués étaient principalement le code de justice administrative (articles R. 222-1, R. 421-1, L. 211-11) et le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022.
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet concernant le versement d'une indemnité REP+ à une enseignante. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : La requête est jugée **irrecevable** car tardive. Le tribunal considère que le délai de recours contentieux de deux mois contre la décision implicite de rejet n'a pas été respecté, sans qu'un recours administratif préalable (gracieux ou hiérarchique) ou une médiation obligatoire n'ait interrompu ce délai. **Textes appliqués** : Les articles R. 421-1 et L. 411-2 du code de justice administrative (délais de recours), ainsi que l'article L. 211-11 du même code et le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022 (médiation préalable obligatoire pour les litiges relatifs à la rémunération des agents publics).