52 215 décisions disponibles — page 52/2611
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation des étrangers urgents, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler les arrêtés préfectoraux du 22 février 2026 (obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et assignation à résidence). Le tribunal a estimé que le préfet du Val-d'Oise avait légalement exercé ses pouvoirs de police des étrangers, en relevant notamment l'absence de titre de séjour régulier du requérant et en considérant que les mesures prises n'étaient pas disproportionnées au regard de la menace pour l'ordre public. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a admis Mme B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire en raison de l'urgence de sa situation. Il a également pris acte de son désistement concernant sa demande d'injonction sous astreinte contre le préfet. Enfin, il a condamné l'État à verser une somme de 1 000 euros à son avocate, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'injonction formée par un médecin contre le refus de lui délivrer l'autorisation d'exercer en neurochirurgie. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une urgence suffisante au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour justifier une mesure provisoire. La décision se fonde également sur l'incompétence territoriale du tribunal pour connaître de ce litige.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'étrangers urgents, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté de transfert vers l'Espagne pris au titre du règlement Dublin. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, notamment l'entretien individuel et la remise d'informations, et qu'aucun élément ne justifiait l'application de la clause discrétionnaire pour examiner la demande d'asile en France. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a, en revanche, été accordée. La décision s'appuie sur le règlement Dublin (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet du Val-d'Oise était compétent pour prendre ces mesures et que la procédure suivie était régulière, notamment en ce qui concerne la motivation des décisions. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que les principes généraux du droit administratif.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence). Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions concernant le refus de délai de départ volontaire (présentées hors délai) et le signalement Schengen (simple information ne faisant pas grief). Il a estimé que les mesures contestées, fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient légalement justifiées et proportionnées au regard de la situation de l'intéressé.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un certificat de résidence et ordonnant l'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'exécution de l'arrêté n'entraînait pas de conséquences suffisamment graves et immédiates pour la requérante, notamment au regard de la poursuite de ses études. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande d'un contractuel de la gendarmerie nationale. Le requérant sollicitait la suspension du refus implicite de reconnaître son accident comme imputable au service et de sa mise à demi-traitement. Le tribunal a jugé incompétente la juridiction administrative, estimant que le litige relevant du contentieux de la sécurité sociale (accident du travail et indemnités) était de la compétence exclusive du juge judiciaire, conformément aux articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par une requérante demandant la modification d'une précédente injonction et la liquidation d'astreintes prononcées contre le préfet des Hauts-de-Seine pour inexécution de décisions relatives à son titre de séjour. La juridiction a pris acte du désistement de la requérante concernant la nouvelle injonction. Elle a rejeté sa demande de liquidation des astreintes, considérant que l'administration avait finalement exécuté ses obligations en lui délivrant un titre de séjour pluriannuel, ce qui rendait la contrainte financière sans objet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 911-7 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en raison de son inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a assorti l'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer la situation de l'étranger d'une astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative et condamne l'État à verser 1 000 euros au requérant.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler un arrêté préfectoral de réadmission dans l'espace Schengen et d'interdiction de circulation. Le tribunal a jugé que le préfet des Hauts-deine était compétent pour signer cet acte et que la motivation de la décision était suffisante au regard des exigences légales. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet des Hauts-de-Seine à délivrer une carte de séjour pluriannuelle à une bénéficiaire de protection subsidiaire. Le juge a constaté que l'administration avait, postérieurement à la requête, informé l'intéressée de la mise à disposition de son titre de séjour. Par conséquent, la demande est devenue sans objet et il n'y a plus lieu pour le juge de statuer, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de modification d'une précédente injonction et de liquidation d'astreintes pour défaut d'exécution par le préfet. Le juge a constaté que le préfet n'avait pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour dans les délais impartis par les ordonnances antérieures, malgré la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. En application de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, le tribunal a donc modifié le dispositif en enjoignant au préfet de réexaminer la demande dans un délai de 24 heures, sous astreinte.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en raison de son inexécution par le préfet du Val-d'Oise. Le juge a assorti l'injonction faite au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour d'un requérant d'une astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision s'appuie sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, permettant la modification d'une mesure en présence d'un élément nouveau, en l'occurrence le défaut d'exécution.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à contester le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion "stationnement". Le tribunal a constaté que le requérant n'avait pas exercé le recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, condition prévue par l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. La requête est donc jugée manifestement irrecevable au titre de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à contester la cessation de son RSA. Le juge constate que le requérant n'a pas produit la preuve du recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, malgré une mise en demeure de régulariser. La requête est donc déclarée irrecevable en application des articles R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administrative et de l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait au juge de lui obtenir un nouveau logement et d’enjoindre à son bailleur de justifier ses charges, ce qui excède les pouvoirs du juge administratif. La juridiction applique l’article R. 222-1 du code de justice administrative, rappelant qu’elle ne peut ni se substituer à l’administration ni adresser d’injonctions en dehors des cas légalement prévus.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal était une opposition à une contrainte pour remboursement d'indus d'aides sociales, mais la requête n'était pas accompagnée de l'acte attaqué, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administratif. Après une mise en demeure infructueuse de régulariser, la juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête pour défaut de production du document requis.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... visant à contester le refus de sa carte mobilité inclusion « stationnement ». La juridiction a jugé la requête irrecevable car, après une mise en demeure, la requérante n'a pas produit l'acte attaqué ou une pièce justifiant du dépôt de sa demande administrative, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Le rejet est fondé sur les articles R. 222-1 et R. 612-1 du même code, relatifs aux requêtes manifestement irrecevables non régularisées.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande par la commission de médiation du Val-d'Oise et une injonction à l'administration de lui proposer un logement adapté. La juridiction a constaté que la requête n'était pas accompagnée de l'acte attaqué ou d'une pièce justifiant la date de sa demande administrative, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative, et que le requérant n'avait pas régularisé cette irrecevabilité malgré une mise en demeure. Le rejet est fondé sur les dispositions du 4° de l'article R. 222-1 du même code.