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Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence pris à l'encontre d'une ressortissante étrangère. Le tribunal a annulé l'arrêté du 19 février 2026 portant OQTF, interdiction de retour et fixation du pays de destination, ainsi que l'arrêté du 20 février 2026 portant assignation à résidence, pour défaut de motivation suffisante et méconnaissance de l'examen de la situation personnelle de l'intéressée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'urgence pour les étrangers, rejette la demande d'annulation d'un arrêté de transfert vers la Suisse au titre du règlement Dublin. Le tribunal estime que le préfet des Hauts-de-Seine était compétent pour signer l'arrêté et que les conditions de la procédure, notamment la demande de reprise en charge et l'accord des autorités suisses, étaient régulièrement établies en application du règlement (UE) n° 604/2013. Les autres moyens, dont ceux relatifs au déroulement de l'entretien ou aux risques de traitements inhumains, sont écartés comme étant infondés ou inopérants.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme A... B... C... visant à annuler un blâme prononcé par le maire de Franconville-la-Garenne. La juridiction constate que la requête est manifestement irrecevable car la requérante, bien qu’invitée à régulariser sa demande, n’a pas produit la copie de l’acte attaqué. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, qui imposent cette production sous peine d’irrecevabilité.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... contestant le rejet de sa demande de remise grâcieuse d'un indu de RSA. La juridiction constate que le requérant n'a pas produit la décision attaquée malgré une mise en demeure, rendant sa requête manifestement irrecevable. Le rejet est fondé sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des recours.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler deux avis de mise en recouvrement. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car le requérant, bien qu'invité à régulariser sa demande, n'a pas produit la copie de la décision administrative attaquée ou de sa réclamation préalable, en méconnaissance des articles R. 412-1 du code de justice administrative et R. 281-1 du livre des procédures fiscales. Le rejet est intervenu en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association Projet Animaux Zoopolis de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait l'annulation d'un refus implicite de communication de documents administratifs par le maire de Levallois-Perret. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet du Val-d'Oise qui avait classé sans suite la demande d'admission exceptionnelle au séjour d'une ressortissante haïtienne. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en refusant d'enregistrer sa demande au seul motif qu'elle faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) non exécutée, ce qui ne constitue pas un motif légal de rejet d'enregistrement. La solution est fondée sur les articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient que le refus d'enregistrement n'est possible que pour dossier incomplet ou demande abusive.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet du Val-d'Oise clôturant la demande de titre de séjour de la requérante. Le juge a estimé que le refus d'enregistrement, fondé sur le type de visa détenu et non sur l'incomplétude du dossier, était illégal. La décision administrative a ainsi été annulée pour excès de pouvoir, sur le fondement des articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet du Val-d'Oise qui avait clôturé la demande de titre de séjour pour soins d'un ressortissant congolais au motif d'une obligation de quitter le territoire non exécutée. La juridiction a jugé que ce refus d'enregistrement, alors que le dossier n'était ni incomplet ni abusif, constituait un défaut d'examen sérieux de la demande, méconnaissant les dispositions des articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le préfet est donc tenu de réexaminer la demande de titre de séjour du requérant.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet par le préfet du Val-d'Oise de la demande de titre de séjour d'un ressortissant ivoirien. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'ancienneté de la présence du requérant en France (depuis 2015) et de son insertion professionnelle stable (CDI depuis 2020). Elle a enjoint à l'administration de délivrer une carte de séjour temporaire "salarié" dans un délai de trente jours et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Recours contre le rejet d'une demande de regroupement familial pour l'épouse d'un ressortissant turc, fondé sur l'insuffisance des ressources et du logement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (5ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision du préfet du Val-d'Oise, estimant que l'appréciation des ressources était erronée. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois. **Textes appliqués** : Articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), relatifs aux conditions de ressources et de logement pour le regroupement familial.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (5ème Chambre) a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet du Val-d'Oise de délivrer des documents de circulation pour étranger mineur (DCEM) à trois enfants. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les conditions légales, notamment la justification d'éléments nouveaux depuis un précédent rejet, n'étaient pas remplies. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit asile (CESEDA) régissant la délivrance du DCEM.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet du Val-d'Oise n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation dans l'application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision attaquée, fondée sur l'évaluation des conditions de séjour de l'intéressé, est donc confirmée.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant portugais. Le juge a estimé que le préfet des Hauts-de-Seine avait fondé sa décision sur des faits (une interpellation pour tentative d'homicide) qui ont par la suite donné lieu à une relaxe par le tribunal correctionnel. Par conséquent, ces éléments ne permettaient pas de caractériser, au moment de la décision, une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant roumain. La juridiction a estimé que le préfet de Seine-Saint-Denis avait commis une erreur manifeste d'appréciation, car l'intéressé, citoyen de l'Union européenne, justifiait d'une activité professionnelle stable et que ses infractions routières ne constituaient pas une menace suffisamment grave pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 251-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que le préfet pouvait légalement appliquer le code de l'entrée et du séjour des étrangers (CESEDA) plutôt que l'accord franco-algérien de 1968 pour prononcer cette mesure. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH, au regard de la situation personnelle de l'intéressé.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant à un ressortissant turc de quitter le territoire français. La juridiction estime que la décision est suffisamment motivée, ne révèle aucun défaut d'examen sérieux de la situation du requérant, et que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA et de l'article 3 de la CEDH, ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a rejeté la demande d'un chauffeur VTC visant à suspendre la décision préfectorale lui retirant sa carte professionnelle. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas soulevé de moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, sans même examiner la condition d'urgence, la suspension et l'injonction de restitution ont été refusées.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, car le requérant, un ressortissant guinéen, n'a pas démontré que le refus portait une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant guinéen visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que la requête, qui vise à assurer l'exécution d'une précédente décision de justice, relève de l'article L. 911-4 du code de justice administrative (procédure d'exécution forcée) et non de l'article L. 521-3 (référé "mesures utiles") invoqué par le requérant. Par conséquent, le juge des référés, dont le pouvoir est subsidiaire, se déclare incompétent pour ordonner la mesure sollicitée.