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Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour d'un ressortissant égyptien, en raison du défaut de communication des motifs par le préfet du Val-d'Oise, ce qui constitue une méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a constaté la naissance d'une décision implicite de rejet après un délai de quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres conclusions de la requête, notamment les injonctions, n'ont pas été examinées.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante malienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 15 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, lui enjoignant de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence du signataire, la motivation et l'examen de la situation de l'intéressée. Le tribunal a ainsi jugé que le préfet des Hauts-de-Seine n'avait pas méconnu les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile applicables.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation d'un pays de destination. Le tribunal a jugé que le préfet du Val-d'Oise avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison d'un manquement de l'intéressé à une précédente OQTF. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant tunisien. La juridiction a jugé que le refus, en ne tenant pas compte de l'aide indispensable apportée par le père à son enfant gravement malade, méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant garanti par l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de trente jours et a condamné l'État à verser 1000 euros au requérant au titre des frais de procédure.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet du Val-d'Oise refusant la délivrance d'un document de circulation pour étranger mineur. Le juge a estimé que l'administration n'avait pas suffisamment examiné l'intérêt supérieur de l'enfant, tel que prévu par l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, avant de rejeter la demande. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant dans un délai de deux mois.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son arrêté d'expulsion et son assignation à résidence. Le juge a estimé que le préfet du Val-d'Oise, en se fondant sur les articles L. 252-1, L. 252-2, L. 631-1 et L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait légalement caractérisé une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public justifiant ces mesures. La juridiction a également considéré que les griefs tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et des libertés fondamentales n'étaient pas fondés.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer un ressortissant tunisien dans un délai de quinze jours pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le délai de traitement de plus de 18 mois depuis la demande initiale, créant une situation administrative précaire, caractérisait l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La juridiction a également condamné l'État à verser 1 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a admis M. A... au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Le juge a ensuite ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour, considérant que l'urgence était caractérisée par la menace immédiate pesant sur son emploi. Enfin, il a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer la situation du requérant dans un délai de sept jours et de lui délivrer un document provisoire de séjour autorisant le travail sous 48 heures, sous astreinte.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête d'une ressortissante colombienne demandant une injonction au préfet pour obtenir un rendez-vous et un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante, agissant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'apportait pas la preuve d'avoir effectué plusieurs tentatives infructueuses, espacées dans le temps, pour accomplir les démarches préalables en ligne, et ne démontrait ainsi pas l'utilité de la mesure sollicitée. La décision s'appuie sur la jurisprudence relative aux conditions de l'urgence et à l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'une ressortissante mauritanienne visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Cette décision fait suite à la convocation et à la remise effective du récépissé à la requérante par la préfecture après l'introduction de son recours. Le juge a appliqué les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative relatives au référé "mesures utiles".
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure "étrangers urgents", a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'information concernant le signalement Schengen n'était pas une décision séparée et donc insusceptible de recours, et a estimé que les arrêtés préfectoraux étaient légaux au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les moyens soulevés, notamment le défaut de base légale et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et résultait d'un examen individuel de la situation de l'intéressé. Il a également jugé que le requérant n'apportait pas la preuve que cette mesure portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Sujet principal : Demande d'injonction en référé pour obtenir un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction autorisant le travail pendant l'examen d'une demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet car l'administration a délivré l'attestation sollicitée avant le jugement. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles).
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'urgence pour les étrangers, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son assignation à résidence. Le tribunal a prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle mais a jugé infondés ses moyens, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'arrêté et d'un vice de procédure. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article R. 732-5.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'urgence pour les étrangers, a annulé l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre du requérant. La juridiction a jugé que l'administration était incompétente pour prononcer cette mesure, le requérant étant alors placé sous une procédure de détermination de l'État responsable de l'examen de sa demande d'asile (procédure "Dublin"). Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction relative au refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ces conclusions principales, le juge a simplement pris acte de ce désistement. Il a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de liquidation d'une astreinte provisoire. Le requérant sollicitait cette liquidation au motif que le préfet n'avait pas exécuté dans les délais une injonction de réexaminer sa situation de séjour. Le juge constate que l'administration a finalement pris une décision favorable et délivré des documents de séjour, ce qui justifie de ne pas liquider l'astreinte, en application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution du rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet du Val-d'Oise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, considérant que la situation de l'intéressé, qui se maintenait en France depuis plusieurs années, ne présentait pas un caractère suffisamment imminent ou grave. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui régit le référé-suspension.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant tunisien, qui contestait une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet des Hauts-de-Seine n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que les mesures d'éloignement ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à un jeune majeur anciennement pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du refus, fondé sur l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour a également été rejetée.