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Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme étant portée devant une juridiction incompétente. Le litige, qui concerne la reconnaissance d'une maladie professionnelle et le calcul d'indemnités face à un employeur privé, relève du contentieux de la sécurité sociale. Par conséquent, il est de la compétence exclusive de l'ordre judiciaire, conformément aux articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, justifiant le rejet sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Sujet principal : Recours contre une mise en demeure de quitter le territoire français et demande de délivrance d'un titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation d'ordonnance). Solution retenue : La requête est rejetée comme étant manifestement irrecevable. Textes appliqués : Article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative (rejet des requêtes manifestement irrecevables par ordonnance). Le tribunal estime que la mise en demeure contestée ne constitue pas une décision faisant grief, rendant le recours irrecevable.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette par ordonnance la requête de M. B... qui contestait le refus préfectoral d'échanger son permis de conduire soudanais contre un permis français. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle ne contient aucun moyen juridique critiquant la décision attaquée, se bornant à invoquer la situation personnelle du requérant. Le tribunal applique les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête qui ne met pas la juridiction en mesure de statuer.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant, M. B..., qui contestait le refus de son recrutement comme gendarme adjoint volontaire. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête, n'a pas répondu dans le délai prescrit. La décision s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, qui prévoient qu'un défaut de confirmation dans ce cas vaut désistement d'office.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de M. B... dans son recours en excès de pouvoir contre son absence du tableau d'avancement au grade de major de police pour 2024. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administratif et n'ayant pas répondu dans le délai imparti, est réputé s'être désisté. La procédure est donc close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre le rejet de sa demande d'asile. Cette décision est fondée sur le fait que le requérant n'a pas fourni d'adresse de notification valable au greffe, empêchant ainsi la communication des pièces de la procédure. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer dans une telle situation.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal est l'irrecevabilité d'une demande visant à obtenir des informations sur l'état d'une procédure de titre de séjour et sur les voies de recours. La juridiction applique les articles R. 411-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, estimant que la requête, dépourvue de conclusions précises sur lesquelles statuer, ne respecte pas les conditions de saisine.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à contester l'invalidation de son permis de conduire. La juridiction constate que la requête, présentée sans signature, est manifestement irrecevable, le requérant n'ayant pas régularisé ce vice de procédure malgré une mise en demeure. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 431-4 et R. 612-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des recours.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant demandait une reconnaissance générale de ses droits et la réparation de ses préjudices, sans attaquer une décision administrative spécifique ni formuler de conclusions en indemnité. Le tribunal applique les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, rappelant que le juge administratif ne peut adresser d'injonctions à l'administration ni se substituer à elle pour prendre en charge une situation.
**Sujet principal** : Demande d'injonction pour délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande. Il constate qu'une décision implicite de rejet est née le 17 août 2025 en raison du silence gardé par le préfet au-delà du délai de quatre mois prévu par la loi. Par conséquent, l'instruction de la demande est terminée et l'obligation de délivrer une attestation de prolongation d'instruction (prévue à l'article R. 431-15-1 du CESEDA) a cessé. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles), articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (décision implicite de rejet par silence au terme de 4 mois).
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision préfectorale refusant le renouvellement de la carte de résident d'un ressortissant marocain. La juge des référés a estimé, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, sans avoir à examiner la condition d'urgence, la suspension de l'exécution de la décision a été refusée.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à un jeune majeur anciennement placé à l'ASE. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant la mesure sollicitée. La décision s'appuie sur les conditions cumulatives de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans que le doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, invoqué au regard notamment de l'article L. 435-3 du CESEDA, ne suffise à ordonner la suspension en l'absence d'urgence caractérisée.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... visant à contester le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir préalablement exercé le recours administratif obligatoire devant le président du conseil départemental, malgré une mise en demeure de régulariser. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles qui impose ce recours préalable.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. Le juge a estimé que le préfet du Val-d'Oise avait légalement pris cette mesure d'éloignement, après un examen sérieux de la situation personnelle du requérant et sans méconnaître ses droits au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un certificat de résidence à un ressortissant algérien et ordonnant son éloignement. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet n'avait pas suffisamment motivé sa décision en ne démontrant pas en quoi la présence du requérant constituait une menace grave pour l'ordre public, au sens des articles L. 433-2 et L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'un ressortissant étranger visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour enregistrer le renouvellement de son titre de séjour et lui délivrer un récépissé autorisant le travail. Le juge a estimé que le requérant, qui avait déjà obtenu gain de cause dans un précédent litige et disposait d'un titre valide jusqu'en décembre 2025, ne démontrait pas l'urgence caractérisée requise pour une telle injonction conservatoire. La décision s'appuie sur les principes du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative aux conditions d'urgence et d'utilité des mesures en référé.
**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente (référé) pour obtenir un rendez-vous en préfecture ou le déblocage de l'accès à la plateforme ANEF afin de régulariser une situation de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête, estimant que la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas établie, la requérante n'apportant pas de preuve concrète à l'appui de ses allégations. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles").
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande d'un ressortissant congolais visant à enjoindre au préfet du Val-d'Oise de le convoquer pour le renouvellement de sa carte de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative. En effet, le silence gardé par la préfecture pendant plus de quatre mois sur la demande de renouvellement déposée en ligne avait fait naître une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné une demande d'injonction visant à contraindre le préfet des Hauts-de-Seine à délivrer un titre de séjour. Le juge a constaté qu'une attestation de prolongation d'instruction avait été délivrée à la requérante après l'introduction de sa demande, rendant l'examen de sa requête principal sans objet. Par conséquent, il a déclaré qu'il n'y avait plus lieu à statuer sur la demande d'injonction, en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'étrangers urgents, a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin. Le tribunal a jugé que l'arrêté du préfet du Val-d'Oise était suffisamment motivé et que le requérant n'établissait pas l'existence d'un risque de traitement contraire à l'article 3 de la CEDH ou de circonstances exceptionnelles justifiant l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été écartée, l'intéressé étant déjà assisté par un avocat désigné d'office.