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Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête en excès de pouvoir de l'association Les Riverains de Chaville Vélizy-Bas. Cette dernière demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Chaville, mais elle n'avait pas joint l'arrêté attaqué à son recours. La juridiction a appliqué les articles R. 412-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, constatant que la requête, non régularisée malgré une mise en demeure, était manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui contestait une mise à charge de 14 534 euros par la caisse d'allocations familiales. Le juge a constaté que le requérant, bien qu'invité à régulariser sa demande, n'avait pas fourni d'argumentation suffisamment étayée pour apprécier le bien-fondé de ses prétentions. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes insuffisamment motivées après une mise en demeure infructueuse.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de remise aux autorités italiennes et d'interdiction de circulation. Le tribunal a constaté que la requête était manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de l'intégralité de l'acte attaqué, et que cette irrégularité n'avait pas été corrigée malgré une mise en demeure. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la SA BATIGÈRE de sa requête en réduction de taxe foncière. La société est réputée s'être désistée pour n'avoir pas confirmé le maintien de ses conclusions après une mise en demeure, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La procédure est ainsi éteinte.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'une conseillère municipale visant à obtenir en urgence la communication de documents prouvant l'envoi de sa convocation à une séance du conseil municipal. Le juge a estimé que les circonstances invoquées, à savoir l'impossibilité de participer au vote du budget, ne caractérisaient pas l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour prononcer une telle injonction. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, faute de démontrer un préjudice grave et immédiat.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un titre de séjour. Le juge estime que la requérante, qui a déposé une première demande de titre "vie privée et familiale" et non un renouvellement, ne justifie pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie également sur les articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... B... qui demandait l'injonction à son employeur hospitalier de corriger une attestation indiquant une "rupture anticipée" de son CDD, afin de débloquer ses droits à l'allocation d'aide au retour à l'emploi. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, ce qui est exclu par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été jugée irrecevable sur ce fondement.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d’un ressortissant camerounais visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un titre de séjour et un récépissé. Le juge a considéré que le silence gardé par l’administration sur sa demande de renouvellement avait fait naître une décision implicite de rejet, faisant ainsi obstacle à la mesure sollicitée sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a été jugée irrecevable en application des articles L. 522-3 du même code et R. 432-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
**Sujet principal** : Demande en référé-suspension visant à suspendre l'exécution de décisions du service des retraites de l'État ayant suspendu une pension de retraite et rejeté un recours gracieux. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie. La requérante n'a pas démontré que la suspension de sa pension portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension).
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de cette décision, notamment au regard de son intégration et de sa vie privée (article L. 435-1 du CESEDA et article 8 de la CEDH). La condition d'urgence n'est pas non plus caractérisée pour justifier une injonction à délivrer un titre.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de suspension du permis de conduire. Le juge estime que le requérant, un gérant de société, ne démontre pas un préjudice suffisamment grave et immédiate pour caractériser l'urgence, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment au regard des impératifs de sécurité routière. La décision est rendue sans examen approfondi des moyens soulevés contre la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... visant à enjoindre au préfet de la convoquer pour délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, que la demande se heurtait à une contestation sérieuse et que la condition d'urgence n'était pas suffisamment caractérisée. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la demande de Mme B... visant à obtenir la délivrance d'un récépissé et le réexamen de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction estime que la requérante, bien que dans une situation irrégulière et privée temporairement d'activité salariée, ne démontre pas l'urgence particulière requise pour une intervention dans les 48 heures, notamment en l'absence d'allégation de licenciement imminent ou de précisions sur sa situation financière. La demande est donc jugée mal fondée au regard des conditions strictes de la procédure de référé-liberté.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision présumée de radiation pour abandon de poste d'une professeure des écoles. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : La requête est rejetée car la requérante n'apporte pas la preuve de l'existence de la décision administrative qu'elle attaque ; elle est donc jugée manifestement irrecevable. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, relatifs aux conditions de suspension en référé et au rejet des demandes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande de M. A... visant à obtenir la suspension du refus de renouvellement de sa carte d'identité et une injonction de délivrance. Le juge a estimé que le requérant, bien que dépourvu de pièce d'identité, ne démontrait pas l'urgence particulière nécessaire pour justifier une mesure de sauvegarde dans le délai de 48 heures prévu par cette procédure. La demande a donc été rejetée pour défaut de condition d'urgence, sans examen du fond de l'atteinte alléguée à la liberté d'aller et venir.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant tunisien visant à obtenir une injonction enjoignant au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour valant autorisation de travail. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'intéressé a bénéficié de deux autorisations provisoires de séjour après l'annulation de son obligation de quitter le territoire, et qu'une décision implicite de rejet est née du silence de l'administration sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande est donc jugée mal fondée au regard des conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'injonction au préfet d'examiner et de délivrer son renouvellement de carte de résident. Le juge a estimé qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration après le délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative ne pouvait être ordonnée, car elle ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant philippin visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment en ne justifiant pas de l'impossibilité d'accomplir les démarches préalables en ligne. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant égyptien demandant une injonction à la préfecture et la suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge constate une irrecevabilité manifeste car la requête cumule indûment deux fondements juridiques distincts (articles L. 521-1 et L. 521-3 du code de justice administrative), ce qui est interdit par la procédure de référé. La décision est rendue en application des articles L. 522-3 et R. 741-12 du même code.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du déréférencement de la société CFICC de la plateforme « Mon compte formation ». Le juge a estimé que la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas établie, la société n'ayant pas suffisamment justifié des conséquences graves et immédiates de la mesure. Sans examiner les moyens au fond, l'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, faute d'urgence démontrée.