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Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, rejette la protestation électorale déposée par M. D... concernant les élections municipales d'Allibaudières. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle se limite à une simple attestation sur l'honneur, sans exposer de moyens ni formuler de conclusions, et n'est plus régularisable après l'expiration du délai de recours. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative ainsi que sur l'article R. 119 du code électoral.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, rejette la protestation électorale déposée par M. D... concernant les élections municipales d'Allibaudières. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle se limite à une simple attestation sur l'honneur, sans exposer de moyens ni formuler de conclusions, et n'est plus régularisable après l'expiration du délai de recours. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative ainsi que sur l'article R. 119 du code électoral.
**Sujet principal** : Contestation d'une élection municipale par une protestation déposée par une électrice. **Juridiction** : Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne (ordonnance du président de la 1ère chambre). **Solution retenue** : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, car la protestation ne contenait aucun moyen ni conclusion et n'était plus régularisable. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, et article R. 119 du code électoral (délai de dépôt des réclamations).
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, rejette la protestation électorale déposée par M. D... concernant les élections municipales d'Allibaudières. La juridiction estime que la requête, qui se limite à une simple attestation sur l'honneur sans exposé de moyens ni conclusions, est manifestement irrecevable. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 119 du code électoral, le délai pour régulariser la requête étant expiré.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, rejette la protestation électorale déposée par M. D... concernant les élections municipales d'Allibaudières. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle se limite à une simple attestation sur l'honneur, sans exposer de moyens ni formuler de conclusions, et n'est plus régularisable après l'expiration du délai de recours. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative et l'article R. 119 du code électoral.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme D... contestant les opérations des élections municipales d'Allibaudières. La juridiction a jugé la protestation manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen ni conclusion, se limitant à une simple attestation sur l'honneur. Cette irrecevabilité, qui ne pouvait plus être régularisée après l'expiration du délai de recours, a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 119 du code électoral.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne rejette, par ordonnance, la protestation électorale déposée par un électeur concernant les élections municipales d'Allibaudières. La requête est jugée manifestement irrecevable car elle se limite à une simple attestation de vote, sans exposer de moyens ni formuler de conclusions, et ne peut plus être régularisée après l'expiration du délai de recours. Le tribunal applique les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative ainsi que l'article R. 119 du code électoral.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette, par ordonnance, la protestation électorale déposée par M. B... concernant les élections municipales d'Allibaudières. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car elle a été déposée après l'expiration du délai légal de cinq jours prévu par l'article R. 119 du code électoral. De plus, elle ne contient aucun exposé de moyens ni de conclusions, ce qui la rend irrecevable au regard des articles R. 411-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Sujet principal : Recours contre les opérations électorales municipales. Juridiction : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (ordonnance). Solution retenue : Rejet de la requête comme manifestement irrecevable. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (rejet des requêtes irrecevables), article R. 411-1 du même code (conditions de la requête), et article R. 119 du code électoral (délai de dépôt des réclamations). La protestation, déposée hors délai et ne contenant ni moyens ni conclusions, est jugée irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire mais a jugé que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés en l'absence d'éléments établissant une vie familiale en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête d'un ressortissant kosovar visant à annuler son assignation à résidence et à suspendre son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve que son éloignement n'était pas une perspective raisonnable, condition légale de l'assignation à résidence prévue par l'article L. 731-1 du CESEDA. La demande de suspension de l'OQTF a également été rejetée, le tribunal considérant que les éléments invoqués (travail et projet de création d'entreprise sans titre de séjour) ne constituaient pas des faits nouveaux de nature à justifier cette mesure.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'assignation à résidence d'un ressortissant algérien. Le juge estime que la contestation d'une telle mesure relève exclusivement de la procédure spéciale et accélérée prévue par les articles L. 732-8 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non du référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative). Par conséquent, la requête est jugée irrecevable dans le cadre de cette procédure d'urgence.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un arrêté municipal s'opposant à l'installation d'une antenne de téléphonie mobile. La juridiction constate le désistement pur et simple des sociétés requérantes de leur demande, ainsi que le désistement de la commune de ses conclusions sur les frais. En conséquence, le juge se borne à donner acte de ces désistements, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond.
Sujet principal : Recours contre les opérations électorales municipales. Juridiction : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (ordonnance). Solution retenue : Rejet de la requête comme manifestement irrecevable. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (irrecevabilité manifeste), article R. 411-1 du même code (défaut d’exposé des moyens et conclusions), et article R. 119 du code électoral (délai de dépôt des réclamations). Motifs : La protestation a été déposée hors délai et ne contient ni moyens ni conclusions.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'assignation à résidence de 45 jours pris à l'encontre d'un ressortissant marocain. Le juge estime que le signataire était compétent, que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant l'éloignement comme une perspective raisonnable. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 731-1 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler l'arrêté préfectoral lui retirant son titre de séjour et l'assignant à résidence. Le juge estime que le retrait du titre, intervenu après l'annulation en appel d'un jugement ayant conduit à sa délivrance, est légal. Il considère également que cette mesure, ainsi que l'assignation à résidence prise en application des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral prolongeant l'assignation à résidence d'un ressortissant nigérian. La juridiction estime que la mesure, prise en application des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, respecte la durée légale maximale et que les démarches engagées pour l'éloignement confèrent un caractère raisonnable à la perspective d'exécution. Elle écarte également la violation alléguée de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête d'un fonctionnaire de police contestant sa radiation d'un tableau d'avancement et son reclassement. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en invitant l'agent à choisir entre sa mutation et sa promotion, cette situation résultant de la concomitance de deux procédures distinctes. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010 relatif à l'appréciation de la valeur professionnelle des fonctionnaires de l'État.
**Sujet principal** : Recours en indemnisation de l'association L214 contre l'État pour carence fautive dans le contrôle d'un élevage porcin. **Juridiction** : Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la demande de l'association L214. Il a estimé que l'État n'avait pas commis de faute dans l'exercice de ses missions de contrôle, relevant que les services vétérinaires avaient effectué des visites et que les manquements constatés avaient fait l'objet de suites administratives. **Textes appliqués** : Le tribunal s'est fondé sur le règlement (CE) n°1099/2009 et les articles L. 214-1, L. 214-3 et R. 214-17 du code rural et de la pêche maritime relatifs à la protection et au bien-être animal.
**Sujet principal** : Recours d'une psychologue de l'éducation nationale contre le refus du recteur de lui attribuer une bonification de 400 points pour mutation au titre de son service en réseau d'éducation prioritaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il considère que la bonification de 400 points, prévue par les lignes directrices de gestion, est réservée aux agents ayant accompli cinq ans dans un *établissement* classé Rep+, et non à ceux affectés dans un *centre d'information et d'orientation* (CIO) desservant de tels établissements. **Textes appliqués** : Articles L. 512-18 et L. 512-19 du code général de la fonction publique ; décret du 1er février 2017 portant statut des psychologues de l'éducation nationale ; lignes directrices de gestion ministérielle du 25 octobre 2021.