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Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de M. B... visant à annuler la décision de la commission de médiation de l'Aube. Le juge estime que la commission a légalement exercé son pouvoir d'appréciation en considérant, sur la base d'une évaluation sociale, qu'une offre de logement autonome n'était pas adaptée au requérant et en lui proposant une place en structure d'hébergement. La décision est fondée sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête en référé d'un ressortissant algérien demandant l'examen de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté que le requérant résidait désormais dans le Val-de-Marne et que son dossier avait été transféré à la préfecture territorialement compétente. Par conséquent, le tribunal s'est déclaré incompétent au profit du tribunal administratif de Melun, en application des articles R. 312-8 et R. 522-8-1 du code de justice administrative relatifs à la compétence territoriale.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé-suspension, a été saisi d'une demande visant à suspendre le rejet implicite d'une demande de titre de séjour et à enjoindre au préfet un réexamen. Le juge constate qu'un titre de séjour a finalement été délivré au requérant avant l'ordonnance, ce qui rend la demande de suspension sans objet. Par conséquent, il déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. La décision accorde néanmoins l'aide juridictionnelle provisoire au requérant et fixe une somme à la charge de l'État au titre des frais exposés, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête en annulation d'une sanction disciplinaire scolaire (exclusion temporaire) pour irrecevabilité. Il rappelle que, conformément aux articles R. 511-49 et R. 511-53 du code de l'éducation, un recours administratif préalable obligatoire devant le recteur d'académie est nécessaire avant toute saisine du juge administratif. Le tribunal précise que les délais pour exercer ce recours gracieux ne sont pas opposables à la requérante en raison d'une notification erronée de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à annuler le refus préfectoral de valider l'épreuve théorique de son permis de conduire pour fraude. Le tribunal estime que les moyens invoqués par le requérant, qui reconnaît la fraude et invoque le droit à l'erreur, sont manifestement irrecevables car sans incidence sur la légalité de la décision. La requête est donc rejetée sans audience en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui contestait la décision de la CAF des Ardennes n'accordant qu'une remise partielle de sa dette liée à un trop-perçu d'aide au logement. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de Mme A... visant à annuler le refus de remise gracieuse d'un trop-perçu par la CAF de la Marne. La juridiction constate que la requête, non accompagnée de l'acte attaqué et insuffisamment motivée, n'a pas été régularisée malgré une mise en demeure. Elle est donc jugée manifestement irrecevable en application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a statué par ordonnance sur une requête contestant le refus de remise gracieuse d'un trop-perçu d'allocations familiales et d'aide au logement. Concernant l'indu d'allocations familiales, le tribunal s'est déclaré incompétent, relevant que ce contentieux relève du juge judiciaire (tribunal judiciaire de Chaumont) en application des articles L. 142-1 et L. 511-1 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire. Pour l'indu d'aide au logement, il a constaté le désistement d'office de la requérante, faute de confirmation de ses conclusions dans le délai imparti par l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant. Le litige portait sur l'annulation d'une contrainte émise par la CAF de l'Aube pour le recouvrement d'indu. La juridiction a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, constatant que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête après le retrait partiel de la contrainte par la CAF, ne l'avait pas fait dans le délai imparti.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant. Le sujet principal concernait le rejet de demandes de remise gracieuse d'indu par la CAF de la Marne. La juridiction constate qu'à la suite d'une mise en demeure restée sans réponse, le requérant est réputé s'être désisté, en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, la CAF ayant accordé les remises demandées après l'introduction du recours.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire de la requérante. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante n'ayant pas suffisamment justifié des conséquences professionnelles graves et immédiates de la mesure. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, le juge relevant par ailleurs un comportement routier dangereux de l'intéressée.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B... A... épouse D..., de sa demande initiale. Le juge applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond des demandes (provisions sur traitement et congés payés).
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne se déclare incompétent pour statuer sur une demande d'exécution d'un jugement antérieur. Le sujet principal est la transmission d'une requête syndicale demandant l'exécution d'une décision concernant la rémunération du temps de restauration pour des agents hospitaliers. La juridiction retient que, le jugement initial ayant fait l'objet d'un appel, la Cour Administrative d'Appel de Nancy est seule compétente pour en assurer l'exécution, en application de l'article R. 921-2 du code de justice administratif. Elle ordonne en conséquence la transmission du dossier à cette cour d'appel.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la prolongation de son assignation à résidence et à suspendre l'exécution de son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a considéré que le mariage et le dépôt d'une demande de titre de séjour postérieurs à l'OQTF ne constituaient pas des faits nouveaux de nature à remettre en cause la légalité de cette dernière, qui reste le fondement légal de l'assignation à résidence. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'un ressortissant guinéen visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par l'absence de document justifiant d'un séjour régulier, exposant le requérant à des risques d'éloignement et l'empêchant de travailler, et que l'obligation de délivrance de cette attestation par le préfet, prévue à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ne rencontrait aucune contestation sérieuse. En revanche, le juge a refusé d'enjoindre au préfet d'examiner la demande de titre de séjour, estimant que cette injonction ne relevait pas de sa compétence en la matière.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision de France Travail mettant fin à son allocation de solidarité spécifique (ASS). Le tribunal a jugé que la cessation était légale car le requérant remplissait les conditions légales pour bénéficier d'une retraite à taux plein, conformément à l'article L. 5421-2 du code du travail. Il a également refusé de transmettre la question prioritaire de constitutionnalité (QPC) soulevée, estimant que la différence de traitement critiquée était justifiée par l'objet de la loi.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la demande de la commune visant à nommer un expert pour contrôler l'exécution d'un arrêté de mise en sécurité. Le juge estime que la commune, disposant déjà d'attestations de travaux des propriétaires, peut apprécier elle-même l'adéquation des travaux sans recourir à une expertise. La décision s'appuie sur les articles L. 511-9 et L. 511-14 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur la procédure de référé du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui retirait son recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire et assignation à résidence). La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond des mesures contestées.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de l'allocation aux adultes handicapés (AAH) et de la carte mobilité inclusion. Le tribunal s'est déclaré incompétent, relevant que ce contentieux relève de la juridiction judiciaire en vertu des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. En application de l'article 32 du décret du 27 février 2015, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal judiciaire de Châlons-en-Champagne.
Sujet principal : Recours contre des opérations électorales municipales. Juridiction : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (ordonnance). Solution retenue : Rejet de la requête comme manifestement irrecevable. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (rejet des requêtes irrecevables), article R. 411-1 du même code (conditions de la requête), et article R. 119 du code électoral (délai de dépôt des réclamations). Motifs : La protestation a été déposée hors délai et ne contient ni exposé des moyens ni conclusions, la rendant irrecevable.