Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui contestait la décision de la CAF des Ardennes n'accordant qu'une remise partielle de sa dette liée à un trop-perçu d'aide au logement. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond du litige.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 2 mai 2024, Mme A... B... demande au tribunal :
1°) d’annuler la décision du 5 mars 2024 par laquelle la caisse d’allocations familiales (CAF) des Ardennes ne lui a accordé que la remise partielle de sa dette résultant d’un trop-perçu d’aide personnalisée au logement pour la période de mai 2022 à décembre 2023 inclus et a laissé à sa charge la somme de 977,74 euros ;
2°) de lui accorder la remise gracieuse totale de sa dette.
Par un mémoire en défense, enregistré le 12 juillet 2024, la caisse d’allocations familiales (CAF) des Ardennes conclut au rejet de la requête.
Par un mémoire enregistré le 28 janvier 2026, Mme B... se désiste purement et simplement de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents de tribunal administratif et de cour administrative d’appel peuvent, par ordonnance : (…) 1° Donner acte des désistements (…) ».
2. Par un mémoire du 28 janvier 2026, Mme B... s’est désistée de sa requête. Le désistement est pur et simple. Rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de Mme B....
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A... B... et à la caisse d’allocations familiales des Ardennes.
Fait à Châlons-en-Champagne, le 30 mars 2026.
La présidente du tribunal,
signé
S. MEGRET
La République mande et ordonne au ministre de la ville et du logement en ce qui le concerne et à tous les commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droits communs contre les personnes privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.