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Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le juge a estimé que le préfet de la Marne était compétent pour signer l'arrêté et que la motivation de la décision était suffisante. La juridiction a notamment appliqué l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relevant que l'étranger ne pouvait justifier d'une entrée régulière en France.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours prononcée par le préfet de l'Aube. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée, fondée sur un examen individuel de la situation, et que les conditions légales de l'assignation à résidence (articles L. 730-1 et L. 731-1 du CESEDA) étaient remplies, l'éloignement du requérant constituant une perspective raisonnable. Il a également jugé que les obligations imposées (présentation trois fois par semaine) ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la liberté d'aller et venir au regard des articles L. 733-1 et L. 733-2 du même code.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant haïtien, visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour et une assignation à résidence. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'étranger ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisants en France au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La juridiction a également jugé que les mesures d'éloignement et de contrainte ne méconnaissaient pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre une sanction de mise en cellule disciplinaire de quinze jours. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant la suspension, ni soulevé un doute sérieux sur la légalité de la procédure disciplinaire, notamment en ce qui concerne le respect de ses droits de la défense. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les principes issus de l'article 9 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Suippes. Il a ordonné la désignation d'un expert pour examiner un immeuble présentant un danger potentiel pour la sécurité publique. Cette décision s'appuie sur les articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 531-1 du code de justice administrative, qui encadrent cette procédure d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté la requête en annulation de M. C... visant les arrêtés préfectoraux d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, d'interdiction de retour et d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet de la Marne avait légalement pris ces mesures, fondées sur des faits de violences conjugales graves, et que les conditions d'éloignement étaient réunies, notamment la possession d'un passeport valide par l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire modificatif, se déclare incompétent. Il estime que l'affaire relève de la Cour administrative d'appel de Nancy, car celle-ci est déjà saisie d'un appel contre le permis de construire initial auquel se rattache le permis modificatif contesté. Cette solution s'appuie sur les articles L. 600-5-2 du code de l'urbanisme et R. 351-3 du code de justice administrative, qui prévoient le regroupement des litiges connexes devant la même juridiction.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler son assignation à résidence. Le sujet principal est la légalité de cette mesure d'éloignement prise par la préfète de la Haute-Marne. Le tribunal a jugé que l'absence d'effet suspensif de l'appel formé par l'intéressée contre son obligation de quitter le territoire permettait légalement cette assignation à résidence, fondée sur les articles L. 731-1 et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Sujet principal : Recours contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Juridiction : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (juge unique). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête et confirme la légalité de l'arrêté préfectoral. Textes appliqués : L'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui autorise l'éloignement d'un étranger en situation irrégulière. Le tribunal estime que l'intéressé, entré et séjournant irrégulièrement, ne fournit aucun argument juridique fondé pour contester la mesure.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'assignation à résidence. Le juge estime que les conditions légales de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile sont remplies, notamment l'existence d'une perspective raisonnable d'éloignement. Il considère que l'absence de document de voyage et les démarches consulaires engagées par le préfet ne font pas obstacle à cette perspective.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a été saisi par la société SAS ADX Groupe d'une demande d'annulation d'une procédure de passation d'un accord-cadre. La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant ainsi fin à l'instance. Elle rejette par ailleurs la demande de l'office public de mise à la charge de la société requérante des frais exposés dans le cadre du litige.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler son transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin et son assignation à résidence. Le juge a estimé que le préfet du Bas-Rhin était compétent pour prendre ces décisions et que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son arrêté de transfert vers le Luxembourg et son assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision de transfert, fondée sur le Règlement Dublin III (UE n° 604/2013), était légale, le Luxembourg étant responsable de l'examen de sa demande d'asile en raison d'un visa en cours de validité délivré par ses autorités. L'assignation à résidence, mesure d'éloignement, a été jugée conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête en annulation d'un arrêté de transfert de compétence d'une commission administrative paritaire. Le juge estime que l'acte attaqué, pris par la directrice de l'Agence Régionale de Santé Grand Est, est un acte préparatoire à une procédure disciplinaire et ne constitue pas une décision faisant grief. La requête est donc déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administratif.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant avait simplement communiqué la décision préfectorale lui refusant l'autorisation d'exercer comme infirmier, sans formuler de conclusions demandant son annulation. La juridiction a appliqué les articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative pour constater l'absence de recours contentieux régulier, justifiant le rejet sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du même code.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d'une requête en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, visant à ordonner une expertise pour évaluer les préjudices d'un agent territorial atteint d'une maladie professionnelle. Le tribunal a fait droit à la demande, considérant que l'expertise était une mesure utile en vue d'un éventuel litige indemnitaire principal contre la commune employeur. La mission de l'expert, précisément définie, vise à établir l'ensemble des préjudices extra-patrimoniaux, temporaires et permanents, subis par le requérant.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d'une demande d'expertise médicale préalable à un éventuel recours en responsabilité. Il a ordonné une expertise, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, confiée à un collège composé d'un oncologue et d'un médecin réanimateur, pour déterminer les causes du décès et les préjudices subis. En revanche, il a rejeté la demande de communication immédiate du dossier médical aux requérants sous astreinte, estimant que sa transmission à l'expert désigné était suffisante à ce stade de la procédure.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire. Le juge estime que le moyen principal, contestant l'imputabilité de l'infraction, est inopérant car cette appréciation relève du seul juge judiciaire. En outre, le requérant n'a pas justifié du caractère d'urgence de sa situation, conduisant au rejet de sa requête sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande d'expertise médicale préalable à une action en responsabilité contre deux établissements hospitaliers pour une prise en charge présumée défectueuse suite à une blessure à la main. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal fait droit à la demande et ordonne une expertise médicale. Il désigne un chirurgien orthopédiste pour évaluer la conformité des soins aux règles de l'art et déterminer l'existence éventuelle de fautes, d'un retard de diagnostic ou d'une perte de chance. **Textes appliqués** : Article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise, même en l'absence de décision administrative préalable, dès lors qu'elle se rattache à un litige futur relevant de sa compétence.
**Sujet principal** : Demande d'expertise médicale préalable et de condamnation aux frais irrépétibles dans le cadre d'un litige relatif à la prise en charge hospitalière. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal ordonne une expertise médicale (confiée à un chirurgien orthopédiste) pour déterminer si les soins prodigués par le centre hospitalier étaient conformes aux règles de l'art, mais rejette la demande de condamnation de l'hôpital au paiement de 1 500 euros au titre des frais irrépétibles. **Textes appliqués** : L'expertise est ordonnée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La demande au titre de l'article L. 761-1 du même code est rejetée, le juge estimant qu'il n'y a pas lieu, en l'espèce, de condamner l'hôpital à ces frais.