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Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision du président du conseil départemental de la Côte-d'Or refusant la délivrance d'une carte mobilité inclusion avec la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le juge a estimé que l'état de santé de la requérante, caractérisé notamment par une gonarthrose majeure et le port de prothèses aux deux genoux, répondait aux critères légaux d'une mobilité pédestre réduite. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et sur l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les modalités d'appréciation de cette perte d'autonomie.
Cette décision du Tribunal Administratif de Dijon concerne une demande d'indemnisation pour un accident médical (syndrome de Claude Bernard-Horner) survenu après une hémithyroïdectomie. Le tribunal a rejeté la requête de la patiente, estimant que la prise en charge était conforme aux règles de l'art et que la complication rare ne procédait pas d'une faute caractérisée de l'établissement. La juridiction a ainsi appliqué les dispositions du I de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, qui conditionne la responsabilité à l'existence d'une faute.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... visant l'annulation du refus de délivrance d'une carte de résident de dix ans. Le juge a estimé que la demande relevait des dispositions spécifiques de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, et non du droit commun, et que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour dans ce cas. La décision administrative a été jugée conforme aux textes applicables, notamment l'accord bilatéral et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la commune d’Agencourt de son recours en excès de pouvoir contre un avis de somme à payer émis par la commune de Nuits-Saint-Georges. La juridiction a rejeté la demande de la commune défenderesse de condamner la requérante aux dépens sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la commune d’Agencourt de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait initialement l'annulation d'un avis de somme à payer émis par la commune de Nuits-Saint-Georges concernant la participation aux frais de fonctionnement des écoles. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour acter ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision du département de l'Yonne refusant le renouvellement d'une carte mobilité inclusion avec mention "stationnement". La juridiction a jugé que le refus était entaché d'une erreur d'appréciation, considérant que l'état de santé de la requérante, justifié par des pièces médicales, répondait aux critères légaux. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les conditions d'attribution.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour prononcées par le préfet. La juridiction a jugé que le droit d'être entendu, invoqué sur le fondement de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, n'était pas applicable en l'espèce, l'étranger ayant déjà été informé de la possibilité de demander un titre de séjour lors de sa procédure d'asile, conformément aux articles L. 431-2 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également estimé que la demande de suspension de l'exécution de l'OQTF était irrecevable, Mme D... ne justifiant pas d'un recours en cours devant la Cour nationale du droit d'asile (CNDA).
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour conduite sous l'emprise de stupéfiants. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que, compte tenu de l'urgence visant à prévenir un danger grave pour la sécurité routière, le préfet pouvait légalement se dispenser d'une procédure contradictoire préalable. La décision s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles L. 121-1, L. 121-2 du même code et L. 224-2 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour six mois. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence, de l'insuffisance de motivation et du vice de procédure. Il a considéré que l'urgence liée à la conduite sous l'empire de stupéfiants justifiait la dispense de procédure contradictoire, conformément aux articles L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 224-2 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande d'annulation d'un arrêté d'affection et d'injonction de réintégration. La procédure est ainsi close sans examen du fond. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une délibération municipale. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée. Les requérants n'ont pas apporté d'éléments précis démontrant un risque immédiat de préjudice irréparable pour les finances communales.
Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision du préfet de Saône-et-Loire rejetant la demande de regroupement familial de M. A... au profit de son épouse. La juridiction a jugé que l'administration, en se fondant uniquement sur l'entrée et le séjour irréguliers antérieurs du requérant, avait commis une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation, sans procéder à l'examen particulier de sa situation actuelle et familiale exigé par les articles L. 434-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également relevé que le préfet n'avait pas correctement apprécié la situation au regard des exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme relatif au droit au respect de la vie familiale.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté le recours de M. A... contre le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a jugé que les éléments médicaux produits, bien qu'établissant un handicap avec une lenteur de marche, ne démontraient pas que le requérant remplissait les critères légaux stricts. Ces critères, définis par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, exigent notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine pour les déplacements extérieurs.
Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision du président du conseil départemental de la Côte-d’Or refusant la délivrance d'une carte mobilité inclusion avec la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a jugé que l'état de santé de la requérante, caractérisé par une pathologie anxieuse sévère nécessitant un accompagnement systématique, répondait aux critères légaux pour l'attribution de cette mention. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les conditions d'une perte d'autonomie dans le déplacement.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour prononcées par le préfet de Saône-et-Loire. Le tribunal a jugé que le droit d'être entendu, invoqué sur le fondement de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, n'était pas applicable à la procédure d'éloignement, celle-ci relevant des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prononçant ces mesures.
Le Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de M. A... qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour un excès de vitesse de plus de 40 km/h. La juridiction estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que, compte tenu de l'urgence liée au danger grave et immédiat, le préfet pouvait légalement se dispenser d'une procédure contradictoire préalable. La décision s'appuie sur les articles L. 211-5 et L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article L. 224-2 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler la décision lui interdisant de se présenter au baccalauréat professionnel 2026 pour des faits survenus lors d'une épreuve. La juridiction a jugé la sanction (annulation des résultats et interdiction de repasser l'examen l'année suivante) proportionnée au comportement de la candidate, qui constituait une tentative de fraude. Elle a appliqué les dispositions de l'article D. 811-174 du code rural et de la pêche maritime ainsi que l'instruction technique DGER/SDPFE/2025-242 du 9 avril 2025.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler plusieurs décisions de retrait de points sur son permis de conduire et l'invalidation subséquente de celui-ci. Le juge a estimé que l'administration avait apporté la preuve, notamment par le paiement des amendes forfaitaires, que le requérant avait bien reçu les avis de contravention l'informant des infractions et des conséquences sur son permis, comme l'exigent les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Les moyens soulevés, fondés sur un défaut d'information préalable, ont donc été écartés.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral lui interdisant de conduire en France pour huit mois suite à un refus de se soumettre à un contrôle d'alcoolémie. La juridiction a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que, compte tenu de l'urgence liée au danger grave et immédiat pour la sécurité routière, le préfet pouvait légalement se dispenser d'une procédure contradictoire préalable. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui avait saisi la juridiction pour contester le rejet de son recours gracieux visant à réviser son entretien professionnel 2023. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement.