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Sujet principal : Incompétence du juge administratif pour connaître d'un litige relatif à une redevance d'enlèvement des ordures ménagères (REOM) instituée par une collectivité. Juridiction : Tribunal Administratif de Dijon (formation de jugement). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête par ordonnance, au motif qu'elle relève manifestement de la compétence de l'ordre judiciaire. Le litige, portant sur la cotisation de redevance incitative, concerne l'exécution d'un contrat de droit privé liant l'usager au service public industriel et commercial. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (rejet pour incompétence manifeste) et article L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales (nature industrielle et commerciale du service et de la redevance).
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'annulation d'un arrêté préfectoral d'éloignement (OQTF) et d'interdiction de circulation pris à l'encontre d'un ressortissant roumain. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'autorité préfectorale avait légalement caractérisé l'existence d'une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, justifiant l'éloignement d'un citoyen de l'Union. La décision s'appuie principalement sur les dispositions des articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé le compte-rendu de l'entretien professionnel 2022 d'une attachée d'administration de l'État. Le juge a retenu un vice de procédure, constatant que l'agent n'avait pas été convoquée à un entretien et qu'aucune tentative d'échange adaptée à son congé maladie n'avait été démontrée par l'administration. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code général de la fonction publique et 2 du décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010, qui imposent la tenue effective d'un entretien annuel.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant les conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile. Le juge a estimé que l'OFII, en se fondant uniquement sur la tardiveté de la demande, avait méconnu l'obligation légale d'appréciation individualisée de la situation du requérant, notamment au regard de sa vulnérabilité, imposée par l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été prononcée pour le requérant.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a été saisi d'une demande d'indemnisation pour préjudice lié à un accident de service par un ancien fonctionnaire pénitentiaire. Il a constaté un défaut de compétence territoriale, car le requérant était affecté à Bourg-en-Bresse (Ain) avant sa retraite. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Lyon, juridiction territorialement compétente.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître de l'affaire. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Lyon, au motif que le requérant était domicilié à Lyon à la date de la décision attaquée, conformément aux règles de compétence territoriale fixées par l'article R. 312-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de travaux d'abattage d'arbres et d'injonction formulée par des requérants. Le juge a estimé que les requérants n'avaient pas établi l'urgence ni démontré une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale de protection de l'environnement, notamment au regard des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative. La demande de condamnation de la commune aux frais a également été rejetée sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté d'OQTF, pris sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était légal, le préfet ayant procédé à la vérification du droit au séjour requise par l'article L. 613-1 du même code. Aucun moyen n'a été soulevé contre l'arrêté d'assignation à résidence.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la demande d'annulation des arrêtés préfectoraux ordonnant l'éloignement, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence d'un ressortissant algérien. La juridiction estime que le préfet était compétent pour signer les décisions et que la mesure d'éloignement, prise après l'interpellation de l'intéressé pour usage de faux document, ne constitue pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une délibération municipale. Le juge a constaté que les requérants n'avaient pas introduit de recours au fond distinct, ce qui rendait leur demande en suspension manifestement irrecevable. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui conditionnent la suspension d'une décision à l'existence d'une requête principale en annulation.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté d'éloignement. Le juge estime que le requérant, en situation irrégulière après l'épuisement de ses recours, s'est lui-même placé dans une situation d'urgence en constituant une vie familiale. Il considère que l'exécution de l'arrêté, dont la légalité a été définitivement confirmée, ne porte pas d'atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE).
Le Tribunal administratif de Dijon rejette la requête en annulation d'un arrêté d'assignation à résidence de 45 jours pris à l'encontre d'un ressortissant malien. La juridiction écarte l'exception d'incompétence territoriale, estimant être compétente car l'assignation est située dans son ressort. Elle rejette également les moyens de droit soulevés, notamment ceux relatifs à la délégation de signature et au droit d'être entendu, en s'appuyant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la demande d'annulation des arrêtés préfectoraux ordonnant l'éloignement, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence d'un ressortissant tunisien en situation irrégulière. La juridiction estime que le préfet était compétent pour signer les décisions et que l'ingérence dans la vie privée, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, est proportionnée, compte tenu de la situation personnelle du requérant, de son séjour irrégulier et de son implication dans des faits de fraude documentaire. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour pour raison médicale. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que les moyens soulevés (défaut de motivation, vice de procédure, erreur d'appréciation) ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requérante a toutefois été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.
La décision concerne une demande de substitution de garantie dans le cadre d'une procédure de recouvrement fiscal. Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la demande de l'EURL Euro Réseaux visant à substituer un nantissement de son fonds de commerce aux sommes saisies par voie de saisie administrative à tiers détenteur. Le juge estime que l'effet d'attribution immédiate de la saisie, prévu par l'article L. 211-2 du code des procédures civiles d'exécution et applicable en matière fiscale, rend la créance acquittée et prive la demande de son objet. Les textes principaux appliqués sont le livre des procédures fiscales (notamment les articles L. 262 et L. 279) et le code des procédures civiles d'exécution.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la demande d'annulation de l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant tunisien en situation irrégulière. Le juge estime que la décision préfectorale, fondée sur l'article L. 611-1 1° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est suffisamment motivée et résulte d'un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé. Les conclusions visant l'annulation du signalement Schengen sont jugées irrecevables, l'administration n'ayant pas pris de décision distincte de l'interdiction de retour.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté de transfert vers la Roumanie et d'un arrêté d'assignation à résidence d'un ressortissant congolais. Le juge a estimé que les conditions du règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013) étaient remplies, notamment l'accord explicite des autorités roumaines, et que les moyens soulevés concernant l'entretien individuel et les risques de traitement inhumain n'étaient pas fondés. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a, en revanche, été accordée.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné un recours en excès de pouvoir contre le refus d'accorder des conditions matérielles d'accueil (CMA) à un demandeur d'asile. Le tribunal a annulé la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 12 mars 2026, considérant que l'administration s'était fondée de manière excessive sur la tardiveté de la demande sans procéder à l'examen individualisé et sérieux de la situation de vulnérabilité du requérant, pourtant requis par les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de CMA dans un délai de 15 jours et a prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la rupture d'un CDI en période d'essai. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré la situation familiale de l'agent, car la perte de rémunération pouvait être réparée pécuniairement en cas d'annulation ultérieure. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné un recours en excès de pouvoir contre plusieurs arrêtés préfectoraux d'éloignement et d'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant étranger. Le tribunal a rejeté la demande de suspension de ces mesures, considérant que le requérant n'avait pas établi l'existence d'un doute sérieux quant à leur légalité, notamment sur le risque de soustraction à l'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.