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Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête principale. En effet, l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) avait déjà fait droit au recours administratif du requérant en annulant la décision de retrait de la prime de transition énergétique et en lui accordant à nouveau cette prime par une décision du 9 février 2026. Le litige sur le fond étant éteint, le tribunal n'a examiné que les conclusions subsidiaires relatives aux frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la CAF de l'Yonne de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA). La juridiction a jugé le recours manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas préalablement exercé le recours obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'imposent les articles L. 262-47 et R. 262-88 à R. 262-90 du code de l'action sociale et des familles. Le rejet est prononcé sur le fondement de l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande de remise gracieuse d'un indu de prime d'activité, opposant une allocataire à la CAF de Saône-et-Loire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Dijon (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de Mme A... comme irrecevable. Il estime que la procédure d'opposition à une contrainte (utilisée ici pour recouvrer l'indu) n'est pas le cadre juridique approprié pour solliciter une remise gracieuse de la dette. **Textes appliqués** : L'article R. 222-1 du Code de justice administrative (irrecevabilité), et les articles L. 845-1 et L. 161-1-5 du Code de la sécurité sociale (régime de la contrainte et son opposition).
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 CJA), rejette la requête de l'association Union Commerce Proximité (UCP 21) qui contestait un arrêté municipal réglementant les horaires des épiceries de nuit. Le juge estime que le requérant ne démontre ni l'urgence caractérisée nécessitant une décision sous 48 heures, ni l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La demande est donc jugée irrecevable au titre de la procédure de référé-liberté.
Sujet principal : Demande indemnitaire d'une requérante contre l'État jugée irrecevable pour défaut de production d'une décision administrative préalable. Juridiction : Tribunal Administratif de Dijon (formation de jugement par ordonnance). Solution retenue : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable car la requérante, invitée à régulariser, n'a pas produit la décision de rejet de sa réclamation préalable obligatoire ni justifié son impossibilité. Textes appliqués : Articles R. 222-1, R. 612-1, R. 411-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, relatifs aux conditions de recevabilité des recours et au pouvoir de rejet par ordonnance pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision de suspension provisoire de l'accès aux outils informatiques d'un greffier stagiaire. Le juge a retenu un vice d'incompétence, estimant que le directeur adjoint des activités pédagogiques de l'École nationale des greffes n'était pas habilité à prendre une telle mesure. La décision s'appuie sur l'arrêté du 17 avril 2012 fixant l'organisation de l'école, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler sa convocation à un conseil de discipline et à obtenir des dommages et intérêts. La juridiction a jugé que l'acte attaqué, une simple convocation, constitue un acte préparatoire et non une décision faisant grief, rendant le recours en annulation irrecevable. La demande d'indemnisation a également été rejetée pour défaut de précisions sur son bien-fondé.
Le Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête d'un greffier stagiaire demandant l'annulation de son exclusion définitive de service. Le juge estime que la décision, prise par le ministre de la justice via une délégation de signature régulière, est suffisamment motivée et proportionnée au regard des manquements graves de l'agent. Ces manquements, incluant des propos dénigrants, un comportement agressif et une condamnation pénale, violent ses obligations de réserve et de loyauté et justifient la sanction, sans constituer une atteinte illégale à sa liberté d'expression.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme Druais, greffière, qui demandait l'annulation du rejet de sa demande de reconnaissance d'une maladie imputable au service. Le tribunal a jugé que, bien que sa pathologie puisse être considérée comme essentiellement et directement causée par son travail, elle n'atteignait pas le taux d'incapacité permanente de 25 % requis par l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique pour les maladies non inscrites aux tableaux de maladies professionnelles. La décision attaquée était donc légalement justifiée.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le refus de titre de séjour « vie privée et familiale » prononcé par le préfet de Saône-et-Loire. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en raison d'une fraude à l'identité, était régulière en compétence et suffisamment motivée. Il a également estimé que le refus ne constituait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné un recours contre plusieurs mesures d'éloignement et d'assignation à résidence prises à l'encontre d'un ressortissant marocain. Le tribunal a annulé l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence, pour défaut d'examen particulier de la situation personnelle du requérant et erreur dans la qualification des faits. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment concernant les conditions de légalité d'une OQTF et d'une interdiction de retour.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a renvoyé le dossier à la juridiction territorialement compétente. Le litige principal concernait une demande de restitution de taxe sur les salaires. La solution retenue est un renvoi au tribunal administratif de Marseille, car c'est dans son ressort que siège l'autorité ayant pris la décision fiscale contestée. Cette décision d'incompétence territoriale est fondée sur les articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, appliqués via la procédure de l'article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... contestant la régularité des opérations électorales du premier tour des élections municipales et communautaires à Migennes. La juridiction a jugé la protestation irrecevable car, dirigée contre un premier tour n'ayant abouti à la proclamation d'aucun candidat et ne concluant pas à une telle proclamation, elle était sans objet. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.
**Sujet principal** : Recours en annulation contre le refus d'accorder la protection fonctionnelle à une greffière, qui invoque une discrimination syndicale et des agissements constitutifs de harcèlement moral. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Dijon (formation de 1ère chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'agent n'apporte pas d'éléments de fait suffisamment précis et concrets pour établir l'existence d'une discrimination syndicale ou d'un harcèlement moral justifiant la protection fonctionnelle. **Textes appliqués** : Articles L. 131-1 (principe de non-discrimination) et L. 134-5 (droit à la protection fonctionnelle) du code général de la fonction publique.
Le Tribunal administratif de Dijon a annulé la décision du préfet de Saône-et-Loire refusant la délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle à une bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait pas refuser ce titre de séjour en se fondant sur de simples soupçons de fraude à l'état civil, dès lors que l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) avait maintenu la protection et établi un certificat d'état civil. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance de plein droit de ce titre.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme C... comme manifestement irrecevable. Le sujet principal était une demande d'avertissement ou de sanction contre le maire pour des irrégularités électorales, sans conclure à l'annulation du scrutin. La juridiction a jugé que le juge administratif n'a pas le pouvoir de prononcer de telles sanctions et que la requête ne constituait pas une protestation électorale recevable. La solution s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet le rejet des requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, rejette les requêtes visant à annuler les opérations électorales municipales du 15 mars 2026 à Louhans-Châteaurenaud. Le juge estime ces protestations manifestement irrecevables, car elles contestent un premier tour de scrutin qui n'a abouti à la proclamation d'aucun élu, sans pour autant demander la proclamation d'un candidat. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, rejette la protestation de M. D... concernant les élections municipales de Couchey. Le tribunal estime que la requête, qui se borne à signaler des anomalies dans une circulaire électorale et à demander des renseignements, est manifestement irrecevable car elle ne formule pas une demande précise d'annulation des opérations électorales. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui sollicitait la délivrance d'une attestation pour conduire un véhicule de service malgré la suspension de son permis. Le juge a estimé que cette demande, qui ne visait ni l'annulation d'une décision administrative ni une condamnation au paiement d'une somme, était irrecevable. La juridiction a fondé sa décision sur les articles R. 411-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, rappelant que le juge ne peut se substituer à l'administration pour délivrer des autorisations.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 9 000 euros présentée par un particulier contre l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) au titre de la prime de transition énergétique. Le juge a estimé que l'existence de l'obligation de paiement de l'ANAH était sérieusement contestable, car l'agence avait diligenté un contrôle sur pièces du dossier du requérant, ce qui suspendait le versement de la prime en vertu de l'article 10 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative.