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Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande d'indemnisation de requérants contre la commune des Bordes. Le juge a estimé que la commune n'avait pas commis de faute en délivrant deux certificats d'urbanisme opérationnels positifs, car l'interdiction de construire découlait d'une servitude d'utilité publique liée à la proximité d'une installation classée, que le certificat d'urbanisme n'a pas à mentionner. La responsabilité de la commune n'est donc pas engagée. La décision s'appuie sur les articles L. 410-1 et A. 410-5 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision implicite de rejet par laquelle le préfet de l'Yonne a refusé de délivrer une carte de résident à un ressortissant malien, père d'une enfant mineure reconnue réfugiée. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui accorde de plein droit ce titre au parent d'un enfant mineur réfugié. En conséquence, le préfet est enjoint de délivrer la carte de résident dans un délai de quinze jours.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. B... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour et un arrêté d'assignation à résidence. La juridiction a estimé que le préfet de l'Yonne avait légalement fondé ces mesures sur l'entrée et le séjour irréguliers de l'intéressé, et que les conditions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) étaient remplies. Elle a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance du droit à être entendu et d'une atteinte disproportionnée à la vie privée (article 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête de Mme A... qui contestait le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... dirigée contre la MSA. Le litige, portant sur des questions d'affiliation, de radiation et de calcul de cotisations sociales, relève de la compétence exclusive du juge judiciaire en vertu des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Le tribunal se déclare également incompétent pour contrôler l'exécution d'un jugement de liquidation judiciaire prononcé par une juridiction judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'article 7 du règlement intérieur du conseil municipal de Chalon-sur-Saône, qui interdit le port de signes religieux ostensibles. Le juge a estimé que le règlement, qui confie au maire la police de l'assemblée pour prévenir les troubles, ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de conscience ou d'expression des élus. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 2121-16 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur les principes constitutionnels et conventionnels relatifs aux libertés publiques.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait un avis sur la légalité d'une opération municipale de chèques bonifiés, sans solliciter l'annulation d'une décision administrative spécifique. Le juge a rappelé qu'il ne pouvait se substituer à l'administration pour répondre à une simple interrogation, sa saisine nécessitant un recours contre un acte précis. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 411-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable une requête relative à une anomalie lors des élections municipales de Combertault. Le requérant demandait des renseignements sur les conséquences d'une irrégularité et les modalités d'un éventuel recours, sans solliciter l'annulation de l'élection. Le tribunal a jugé que cette demande, ne constituant pas une protestation électorale valable et sollicitant un avis consultatif, relevait d'une irrecevabilité manifeste au sens de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un campement illégal de gens du voyage installé sur un parking relais appartenant au domaine public de la commune de Beaune. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure au regard des risques pour la salubrité, la sécurité publiques et l'environnement, l'occupation ne faisant l'objet d'aucune contestation sérieuse. La juridiction a cependant déclaré irrecevable la demande de la commune visant à être autorisée à requérir le concours de la force publique, estimant que cela n'entrait pas dans le cadre de l'article L. 521-3 du code de justice administrative sur lequel elle fondait sa décision.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal s'opposant à l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société requérante n'ayant pas démontré l'existence d'un préjudice imminent, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision du maire n'était soulevé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3-1 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête d'une ressortissante congolaise visant à annuler un arrêté préfectoral de refus d'asile et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le refus de titre de séjour, considérant cette mesure superfétatoire en l'absence de demande sur un autre fondement que l'asile. Par conséquent, les moyens d'illégalité invoqués contre les mesures d'éloignement, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour ont été écartés, et les demandes d'injonction et de condamnation aux frais rejetées.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant dans son recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti et est donc réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de la demande d'annulation et d'injonction de délivrer une carte de séjour.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable le recours de M. A... contestant le refus de son agrément comme policier adjoint. La juridiction a jugé que la requête, qui se bornait à transmettre un recours gracieux adressé à l'administration, ne contenait aucune conclusion relevant de l'office du juge administratif. Cette solution s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes irrecevables lorsque le juge n'a pas à se substituer à l'administration.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société Tryba Energie comme manifestement irrecevable. La société demandait au juge d’enjoindre au préfet de modifier un arrêté pour y intégrer certaines parcelles, ce qui constitue une demande d’injonction à agir. Le tribunal a jugé qu’une telle conclusion, qui ne tend ni à l’annulation d’une décision ni à une condamnation pécuniaire, n’entrait pas dans l’office du juge administratif. Le rejet est fondé sur l’article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... qui signalait une situation de harcèlement. La juridiction a jugé que cette requête, qui ne contenait aucune conclusion tendant à l'annulation d'une décision administrative ou à une condamnation au paiement d'une indemnité, ne satisfaisait pas aux conditions de saisine prévues par le code de justice administrative. Elle a appliqué les articles R. 411-1 et R. 222-1 (4°) du même code, rappelant que le juge administratif ne peut être saisi que pour contester une décision ou réclamer une somme d'argent.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté le recours de Mme B... contre le refus préfectoral d'échanger son permis de conduire mauricien. Le juge a considéré que sa demande, déposée après le délai d'un an suivant son installation en France, était irrecevable, conformément à l'article R. 222-3 du code de la route et à l'arrêté du 12 janvier 2012. Les arguments de la requérante, fondés sur un défaut d'information et des conséquences personnelles, ont été jugés inopérants pour contester la légalité de cette décision.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler son arrêté d'éloignement. La juridiction a jugé que les décisions d'obligation de quitter le territoire, d'interdiction de retour d'un an et de fixation du pays de destination étaient suffisamment motivées et conformes au droit. Elle a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte excessive à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE), au regard notamment de la brève durée de séjour et de l'absence de liens stables en France, et qu'elle respectait les critères du code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles L. 612-10, L. 613-1).
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... Cette dernière, qui se bornait à transmettre un avis de paiement et une plainte, ne contenait aucune conclusion légale tendant à l'annulation d'une décision ou à une condamnation pécuniaire, ne satisfaisant pas aux exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administratif. Le juge a appliqué l'article R. 222-1 du même code pour rejeter cette requête irrecevable, rappelant qu'il ne peut se substituer à l'administration ou instruire une plainte pénale.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Le sujet principal concerne une demande relative à une situation de harcèlement moral, qui ne formulait aucune conclusion précise en annulation ou en indemnisation. La juridiction a appliqué les articles R. 411-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, rappelant que le juge administratif ne peut être saisi que pour contester une décision ou demander une condamnation pécuniaire, et non pour adresser de simples informations ou injonctions à l'administration.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... en raison d'une irrecevabilité manifeste. Le juge constate que la requérante, placée sous curatelle renforcée, a agi seule sans l'assistance de son curateur, ce qui est contraire aux dispositions des articles 467 et 475 du code civil. En application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la demande est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le caractère d'urgence ou le fond des griefs.