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Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la société TDF de sa requête, qui visait initialement à suspendre l'arrêté municipal d'opposition à l'installation d'une antenne relais. La juridiction rejette la demande de la commune de condamner la requérante aux frais exposés, estimant qu'il n'y a pas lieu d'appliquer l'article L. 761-1 du code de justice administrative dans cette affaire. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 521-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la communauté d'agglomération de l'Auxerrois pour nommer un expert en référé, dans le cadre d'une procédure de mise en sécurité d'un immeuble présentant un danger. Le juge a fait droit à la demande en désignant un expert, en application des articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 556-1 du code de justice administrative. La mission de l'expert, à réaliser sous 24 heures, consiste à constater l'état de l'immeuble, évaluer l'existence d'un danger imminent et proposer les mesures nécessaires pour y remédier.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté municipal s'opposant à l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Dijon (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la commune bénéficiant déjà d'une bonne couverture mobile selon les cartes de l'Arcep, et qu'aucun doute sérieux n'entache la légalité de la décision du maire. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et les dispositions du code de l'urbanisme relatives aux déclarations préalables et à leur instruction.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à annuler un marché public de bornes Wifi attribué à la société QOS Télécom. Le juge estime que le requérant, tiers évincé, ne démontre pas que les vices allégués dans la notation de son offre (notamment l'attribution d'une note zéro sur un critère RSE) présentent un lien direct avec son éviction ou une gravité suffisante pour être relevés d'office. La décision s'appuie sur les principes gouvernant le recours des tiers devant le juge du contrat, issus du code de justice administrative et de la jurisprudence.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... contestant un indu d'APL de 867,31 euros. La juridiction estime que les moyens invoqués par la requérante, relatifs à sa bonne foi et à sa situation précaire, sont inopérants pour contester le bien-fondé de l'indu, car ils ne sont pertinents que dans le cadre d'une demande de remise gracieuse de dette. La décision s'appuie sur les articles du code de la construction et de l'habitation et du code de la sécurité sociale régissant la récupération des indus d'APL, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le juge a estimé que les conclusions du requérant, qui sollicitaient un examen de sa situation, une suspension de son expulsion et une réévaluation de son dossier, ne relevaient pas de l'office du juge administratif. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes irrecevables lorsque le juge ne peut adresser d'injonctions à l'administration ni se substituer à elle.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui demandait la réévaluation de son taux d'incapacité permanente partielle. Le juge estime que la demande, formulée comme une injonction principale à l'administration, est manifestement irrecevable. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes irrecevables, et rappelle le principe selon lequel le juge administratif ne peut se substituer à l'administration.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant dans son recours en excès de pouvoir contre le préfet de la Côte-d'Or concernant le refus implicite de délivrer un titre de séjour. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions après que l'administration a délivré le titre de séjour, n'a pas répondu dans le délai imparti. Il applique les dispositions de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement réputé, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande d'expertise médicale présentée par une patiente. La requête, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, visait à établir l'aggravation de son état de santé suite à une contamination par l'hépatite C dans un hôpital. Le juge a estimé que la mesure n'était pas utile, la demandeur n'ayant pas produit d'éléments médicaux justifiant son état actuel et l'existence d'un préjudice en vue d'une action en responsabilité.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de deux ressortissantes étrangères visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux leur enjoignant de quitter le territoire français (OQTF) assortis d'une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure et la méconnaissance du droit au séjour, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler le refus de reconnaissance d'un accident de service. Le tribunal a jugé que la requérante n'avait pas respecté le délai légal de déclaration de quinze jours prévu par le décret n° 88-386 du 19 avril 1988, et qu'aucun cas de force majeure ou motif légitime ne pouvait justifier ce dépassement. La décision administrative attaquée a donc été confirmée.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait un titre exécutoire émis par un centre hospitalier. La juridiction a jugé la requête irrecevable et manifestement infondée, car elle ne contenait aucun moyen juridique articulé contre l'acte attaqué et n'avait pas été régularisée dans les délais. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 411-1 du code de justice administrative, relatifs au rejet des requêtes irrecevables ou ne comportant pas d'exposé de moyens.
Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour pour motif de vie privée et familiale. Le juge a retenu que le préfet de l'Yonne avait méconnu l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration en ne communiquant pas les motifs de son refus à l'étranger, qui en avait fait la demande dans les délais. Cette illégalité de procédure a suffi à fonder l'annulation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant suite à son absence de réponse à une mise en demeure. Le litige initial portait sur le refus implicite de délivrance d'un certificat de résidence de dix ans, mais la demande est devenue sans objet après la délivrance du titre par le préfet. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative pour constater le désistement et clore la procédure.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête initiale concernant une dette de prime d'activité. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close.
**Sujet principal** : Demande de remise gracieuse d'indu de prime d'activité et de RSA. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Dijon (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable, car elle ne comporte pas une argumentation suffisante pour permettre au juge d'apprécier le bien-fondé de la demande de remise gracieuse. **Textes appliqués** : Les articles R. 222-1 et R. 772-6 du Code de justice administrative, qui permettent le rejet par ordonnance des requêtes insuffisamment motivées après mise en demeure de régularisation.
Le Tribunal Administratif de Dijon a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le placement en disponibilité d'office d'une fonctionnaire hospitalière pour raison de santé. Le tribunal a annulé les décisions litigieuses du directeur des Hospices Civils de Beaune, estimant que l'administration avait méconnu les procédures légales, notamment l'obligation de saisir le conseil médical et de proposer une période de préparation au reclassement avant un éventuel licenciement pour inaptitude. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n° 88-386 du 19 avril 1988 et du décret n° 89-376 du 8 juin 1989 relatifs à la fonction publique hospitalière.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler la décision de l'ANAH retirant sa prime de transition énergétique (MaPrimeRénov'). Le tribunal a jugé que l'ANAH avait légalement procédé au retrait, car la requérante n'avait pas donné suite aux sollicitations pour un contrôle obligatoire de l'achèvement des travaux, conformément à l'article 10 du décret du 14 janvier 2020. La demande d'allocation de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C... visant à contester un indu d'allocation de solidarité spécifique (ASS) et à en obtenir la remise gracieuse. Le juge a considéré que la reprise d'une activité salariée, même minime, imposait une déclaration à France Travail et que les fausses déclarations de la requérante justifiaient la mise à charge de l'indu. La décision s'appuie sur les articles L. 5423-1, L. 5425-1 et R. 5425-2 du code du travail concernant les conditions de cumul de l'ASS avec une activité professionnelle.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant marocain contre son assignation à résidence de 45 jours dans l'Yonne. La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé au sens de l'article L. 732-1 du CESEDA et que le requérant, en situation irrégulière, ne pouvait invoquer la liberté de circulation garantie par l'article 2 du Protocole n°4 à la CEDH. En conséquence, la demande d'annulation et la condamnation de l'État aux frais ont été rejetées.