12 920 décisions disponibles — page 13/646
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant (l'institut interprofessionnel de retraite des salariés) dans un litige relatif à une cotisation de taxe d'habitation. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions après un dégrèvement partiel de l'impôt, n'a pas répondu dans le délai imparti. La solution est fondée sur les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, entraînant une fin de l'instance sans examen du fond.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement des requérants (M. B... et la société Drapo) de leur demande d'annulation du rejet implicite de leur recours concernant la prime « MaPrimeRénov’ » par l'ANAH. La juridiction a constaté que les requérants, invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, ne l'ont pas fait dans le délai imparti. Elle a appliqué les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative pour acter ce désistement réputé, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office des requérants (un particulier et une société) de leur demande d'annulation du rejet implicite de leur recours concernant la prime « MaPrimeRénov’ » par l'ANAH. La juridiction constate que les requérants, invités à confirmer le maintien de leurs conclusions via l'application « télérecours », ne l'ont pas fait dans le délai d'un mois imparti, ce qui entraîne un désistement d'office en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La production tardive d'un mémoire après l'expiration de ce délai est jugée sans effet sur ce désistement déjà acquis.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la demande de condamnation de l'ANAH aux frais irrépétibles et a, au contraire, sanctionné les requérants pour recours abusif. Le juge a constaté qu'au moment de l'introduction de la requête, le litige sur l'attribution de la prime de transition énergétique était déjà résolu depuis novembre 2024, privant la demande d'objet. En application de l'article R. 741-12 du code de justice administrative, le tribunal a infligé aux requérants une amende de 1 000 euros pour avoir engagé une procédure manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement du requérant, M. B..., de sa demande d'annulation du refus de renouvellement de son contrat jeune majeur. Le tribunal a constaté que le requérant, ayant obtenu une prolongation temporaire de son contrat, n'avait pas confirmé le maintien de son recours après une mise en demeure, et était donc réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, la juridiction n'a pas eu à statuer sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, rejette la requête de la SAS Coiffeur Gambetta qui contestait une amende fiscale et une sanction pour défaut d'affichage des prix. La juridiction estime la demande manifestement irrecevable, car la société n'a pas produit la décision de l'administration fiscale sur sa réclamation préalable obligatoire, ni justifié son impossibilité, comme l'exigent les articles R. 412-1 du code de justice administrative et R. 190-1 du livre des procédures fiscales. Les conclusions relatives à la sanction distincte pour défaut d'affichage sont également jugées irrecevables, étant présentées dans un litige séparé non régularisé.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête d'une directrice des services de greffe judiciaires visant à annuler son compte-rendu d'entretien professionnel (CREP) 2022 et la décision afférente concernant son complément indemnitaire annuel. Le tribunal a jugé que le CREP n'était pas une décision individuelle soumise à l'obligation de motivation prévue par l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté le grief tiré d'une prétendue violation du droit à un procès équitable (article 6-1 de la CEDH) concernant le dépôt des mémoires en défense.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête d'une directrice des services de greffe judiciaires visant à annuler son compte-rendu d'entretien professionnel (CREP) 2023 et la décision fixant son complément indemnitaire annuel. Le tribunal a jugé que le dépôt tardif des mémoires en défense par le ministère n'avait pas porté atteinte au principe du contradictoire ou au droit à un procès équitable. Il a également estimé que le CREP, dont la motivation n'est pas une obligation légale, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, cette appréciation relevant du pouvoir discrétionnaire de l'administration. Les décisions sont fondées sur le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant géorgien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant l'asile et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision contestée était suffisamment motivée, notamment au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'elle avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Les autres moyens, dont la méconnaissance du droit à être entendu et de l'article 8 de la CEDH, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et qu'elle procédait d'un examen particulier de la situation personnelle du requérant, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Elle a également jugé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler un arrêté préfectoral de l'Yonne lui enjoignant de quitter le territoire français, fixant son pays de reconduite et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et régulière en procédure, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a estimé que le requérant, dont la demande d'asile avait été rejetée, ne justifiait pas d'un séjour régulier et que les mesures d'éloignement ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'injonction formée par un agent municipal contre le refus de la commune de Beaune de reconnaître l'imputabilité au service de son accident et de le placer en congé pour invalidité temporaire. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant une mesure provisoire, ni ne présente de moyens sérieux de nature à créer un doute sur la légalité des décisions attaquées. La demande est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire de statuer sur le fond, en application des articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D... B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'éloignement et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que la procédure respectait le droit d'être entendu, que la décision d'éloignement ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation irrégulière de l'intéressé, et que l'interdiction de retour d'un an était suffisamment motivée. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la requête d'un demandeur d'asile qui contestait la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que la dissimulation par le requérant de son statut de réfugié déjà obtenu en Grèce constitue un manquement aux exigences des autorités, justifiant légalement la cessation de la prise en charge au titre de l'article L. 551-16 3° du CESEDA. Il écarte les moyens invoqués, notamment l'erreur de droit et l'atteinte à l'article 3 de la CEDH, considérant que la décision était régulière et motivée.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Charny Orée de Puisaye. Il a ordonné la désignation d'un expert pour constater les désordres d'un immeuble privé dans le cadre d'une procédure de mise en sécurité. Cette décision s'appuie sur les articles L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation et R. 556-1 du code de justice administrative, permettant une telle expertise en cas de risque pour la sécurité.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant sa demande principale de paiement d'une prime de transition énergétique par l'ANAH. Par conséquent, il rejette sa demande subsidiaire d'allocation d'une somme au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative). La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de statuer par ordonnance lorsque la requête ne présente plus d'autres questions à juger.
**Sujet principal** : Demande de remise gracieuse totale d'un indu de prime d'activité. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Dijon (ordonnance de rejet). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme irrecevable et manifestement mal motivée. La requérante, bien qu'invitée à régulariser sa demande, n'a pas fourni d'argumentation suffisante sur sa précarité ou sa bonne foi pour justifier une remise totale de la dette. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 772-6 du code de justice administrative (procédure de régularisation et rejet des requêtes insuffisamment motivées), ainsi que les articles L. 841-1, L. 843-1, L. 845-2 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale (régime de la prime d'activité et conditions de remise gracieuse).
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus de remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 688,21 euros par la CAF de la Côte-d'Or. Le juge a estimé que la requérante, bien qu'invitée à régulariser sa demande, n'avait pas fourni d'argumentation suffisamment précise pour établir sa bonne foi ou la précarité de sa situation, conditions exigées par le code de la sécurité sociale pour accorder une telle remise. La requête a donc été jugée irrecevable au titre de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour défaut de motivation suffisante.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui avait contesté le refus initial de l'ANAH de lui verser la prime « MaPrimeRénov’ ». Cette décision fait suite au versement effectif de la prime par l'ANAH, rendant le litige sans objet. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Clef énergies de sa requête en annulation d'un titre exécutoire émis par Dijon métropole. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond du litige relatif à la taxe locale sur la publicité extérieure.